Une tutrice de Succès Scolaire vient en aide au Bénin

Jahnava est tutrice chez Succès Scolaire depuis plus d’un an. Cette jeune femme vous transporte aujourd’hui au coeur de son projet de coopération internationale au Bénin.

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L’éducation a toujours eu une place importante dans ma vie et personnellement j’ai toujours adoré l’école. Étudiante en génie mécanique à la Polytechnique et tutrice chez succès scolaire depuis un an, aider les jeunes à l’école est devenu une passion et j’adore leur partager mon désir pour apprendre.

Aujourd’hui j’aimerais vous parler d’un de mes projets parascolaires qui me tient beaucoup à cœur. Nous sommes 7 étudiants de génie confondu du comité international de projet outremer de la Polytechnique à entreprendre un projet de coopération en développement international en partenariat avec CUSO international. Notre mandat est de construire une salle polyvalente d’un complexe hospitalier traitant les personnes souffrant de maladies mentales à Avrankou, Bénin. Notre départ est prévu pour la mi-mai et notre retour seulement 3 mois plus tard.

Nos objectifs sont de :

  1. Offrir un lieu propice à la création de liens entre les patients et la communauté
  2. Promouvoir la sensibilisation aux maladies mentales au Bénin

Notre tâche est de financer et effectuer la construction de cette salle multifonctionnelle en collaboration avec l’Association Saint-Camille-de-Lellis, une organisation caritative africaine de services pour malades mentaux. Le travail essentiel de l’organisation est d’offrir des soins à prix modiques pour les personnes souffrant de ces troubles psychiatriques et ainsi procurer des services psychiatriques contemporains accessibles aux plus démunis. L’établissement, qui accueille présentement plus de 200 malades, fut le premier à être construit au Bénin en 2004 avec une capacité de 85 personnes. Cette nouvelle salle offrira aux personnes hébergées un espace aéré, sain et sécuritaire dans le but de réaliser des activités de réadaptation (ateliers, stimulation cognitive, renforcement des habiletés sociales, expressions artistiques ou autres).

Par ailleurs, il faut comprendre qu’au Bénin, les gens souffrant de maladies mentales sont littéralement exclus de la société. Alors, la salle polyvalente, en plus d’être un lieu qui au quotidien permettra la réadaptation active des personnes malades, sera aussi, à certains moments, une fenêtre ouverte, de partage et d’échange entre les personnes malades et la communauté.

Le CIPO est le seul comité de coopération internationale de Polytechnique. Nous croyons qu’il est important d’appuyer le développement international et que les multiples disparités qui existent entre le Canada et les pays comme le Bénin devraient être atténuées. L’ouverture, le respect, la collaboration, l’excellence, la créativité et l’intégrité sont au cœur de notre projet.

Le volet social du développement durable est aussi très important pour notre projet. En travaillant avec la communauté pour la construction, nous apprenons sur leur culture et ils apprennent sur la nôtre. En effet, le partage de connaissances est très important. Nous espérons qu’éventuellement, la communauté arrêtera de rejeter ceux qui sont atteints de maladies mentales et qu’on pourra mettre fin aux tabous qui sont souvent accompagnés des problèmes de santé mentale. Enfin, notre objectif ultime est d’assurer le bien-être de tous

Coûts approximatifs du projet : 18 126 915 CFA Francs, soit 40 240 $ CND

Pour plus d’information :

Facebook : https://www.facebook.com/cipo.polymtl/
Site web : http://cipo.polymtl.ca
Gofundme : https://www.gofundme.com/mentallysick

Jahnava Leclerc
Étudiante à la Polytechnique
Membre du CIPO 2017

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Transmettre la passion de l’entrepreneuriat aux jeunes : Participation au Défi Osentreprendre

Cette année, Benoit Archambault et Félix Morin, respectivement président et vice-président de Succès Scolaire, ont fait profiter de jeunes entrepreneurs, de niveau primaire jusqu’à universitaire, de leurs conseils et de leur expérience en participant au Défi Osentreprendre. Cet évènement vise à encadrer, à guider et à financer, via de nombreuses bourses, des projets d’entrepreneuriat prometteurs d’étudiants de tous âges. En 2017, il s’agit de 41 000 projets qui ont été soumis et étudiés.

Déjà impliqués dans le domaine de l’entrepreneuriat scolaire, Benoit et Félix ont tenu à participer au défi et expliquent le pourquoi et le comment de leur démarche en répondant à ces trois questions :

1) Pourquoi est-ce important pour vous de vous impliquer dans la cause de l’entrepreneuriat en milieu scolaire?

L’entrepreneuriat nécessite une compréhension de la société actuelle, de ses enjeux politiques, économiques, écologiques, etc. C’est donc une excellente forme d’apprentissage pour l’élève qui doit mobiliser toutes ses connaissances au profit d’un projet qui le motivera nécessairement puisqu’il en sera le principal porteur.

 

D’avoir la chance de participer au développement des entrepreneurs de demain est pour nous un privilège et en plus, c’est toujours tellement stimulant de réviser des projets d’affaires et d’accompagner des jeunes qui veulent faire une différence.

 

2) En participant au concours OsEntreprendre, quel a été votre plus grand apprentissage?

Les concours sont une excellente façon de se poser toutes les questions nécessaires au développement d’un vrai bon plan d’affaires. Ça nous force à aller au-delà d’une simple idée et nous pousse au concret. Une fois toutes les questions adressées, il est beaucoup plus facile de dresser son plan d’action et de réaliser son projet d’affaires!

 

3) Quel conseil donneriez-vous à un jeune entrepreneur en devenir?

De ne surtout pas avoir peur de l’échec. C’est cliché, mais il est important de concrétiser ses idées et de les soumettre à l’opinion des autres. Les commentaires reçus accélèrent et améliorent notre réflexion. On dit souvent que l’idée c’est une chose, mais tout est dans l’exécution!

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Un voyage humanitaire au Sénégal pour une employée de Succès Scolaire

Madeleine est responsable du service aux familles chez Succès Scolaire depuis 2014. Faites connaissance avec cette jeune femme de cœur qui revient d’un voyage humanitaire au Sénégal.

Madeleine, en quoi consiste tes tâches chez Succès Scolaire ?
En résumé, je reçois les appels des parents et je les informe des services offerts par l’entreprise. Je m’assure de bien comprendre leurs besoins et la situation de leur enfant (notes, difficultés particulières, trouble d’apprentissage…). Ensuite, je transmets le dossier à un chargé de comptes qui s’occupe de jumeler l’élève à un tuteur.

Qu’est-ce qui t’a amenée à joindre l’équipe de Succès Scolaire ?
Tout au long de mes études collégiales en musique puis en techniques d’intervention en loisir, j’ai occupé des emplois reliés au service à la clientèle. Ce poste était parfait pour moi. J’avais l’occasion d’aider les enfants en offrant le meilleur service qui soit à leurs parents. Que demander de plus ?

Parle-nous un peu de ton voyage.
Du 25 février au 11 mars dernier, j’ai accompagné un groupe d’élèves de 4e et 5e secondaires du collège Beaubois, une école privée de Montréal, lors d’un voyage humanitaire au Sénégal. Nous nous sommes rendus à Joal-Fadiouth, un village situé à environ 80 kilomètres au sud de Dakar, la capitale sénégalaise.

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Les ados évoluaient en équipe de deux et avaient 15 élèves de 8 à 10 ans à leur charge. Ils leur enseignaient le français et les mathématiques. Même si le français représente la langue officielle du pays, tous les enfants parlent le wolof à la maison. Il va sans dire que beaucoup éprouvent de la difficulté en français.

En deux semaines, on n’a pas le temps d’enseigner tout le programme. Toutefois, plusieurs élèves ont montré une très belle progression.

La culture est très différente de la nôtre, notamment concernant l’éducation où les enfants reçoivent bien peu de soutien de la part de leurs parents. Alors, voir tous les jeunes présents en classe chaque jour représentait une grande victoire !

Pour ma part, j’étais là pour superviser les ados : les soutenir dans la planification de leurs cours ou les aider à faire un peu de discipline avec les enfants au besoin, par exemple.

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Comme je viens de le mentionner, les différences culturelles sont majeures. Je les accompagnais aussi dans leur processus de prise de conscience et d’acceptation. Comment réagir lorsqu’on voit un enseignant frapper un enfant ? Pas si simple que ça quand on a 16 ans… et même 25. Moi aussi, j’ai dû travailler sur moi-même.

Qu’est-ce qui t’a poussée à faire ce voyage hors du commun ?
Il y a 10 ans exactement, j’étais à la place de ces jeunes et vivais cette même expérience si enrichissante. Alors, lorsque j’ai croisé le directeur du 1er cycle du collège, tout à fait par hasard, je lui ai demandé s’il avait besoin d’accompagnateurs. Et c’est ainsi que mon aventure a commencé.

Tu as l’intention de renouveler l’expérience ?
Bien sûr… si on me le propose. Mais en attendant, j’aimerais bien faire du bénévolat pour aider les jeunes en difficulté au Québec.

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Isabelle Maréchal reçoit Benoit Archambault

Dans le cadre de la semaine des Journées de la persérance scolaire 2017, Isabelle Maréchal a invité Benoit Archambault, président de Succès Scolaire,  à discuter des raisons qui poussent un jeune à décrocher.
Réécoutez l’entrevue ici.

 

isabelle

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Le REEE de plus en plus populaire

piggy-bank-850607_1920Collaboration spéciale

Tous les ans, Universitas se penche sur les habitudes d’épargne des familles via un sondage1 effectué auprès de 1 000 Québécois. Épargne-retraite (REER), épargne-études (REEE), épargne libre d’impôts (CELI), lequel choisir? Tout dépend des objectifs à court ou à long terme des épargnants.

Cette année, les familles semblent avoir opté pour une stratégie d’épargne équilibrée. En effet, 64 % ont investi dans un REER, 47 % dans un CELI et 45 % dans un REEE.

Pourquoi le REEE
Lesgens semblent de plus en plus conscients des avantages du régime enregistré d’épargne-études. En effet, si nous prenons en compte que le coût des études risque de grimper à près de 140 000 $2 dans une vingtaine d’années, les parents se préparent afin de faire face à cette période coûteuse.

Mais quels sont les principaux bénéfices d’investir dans un REEE? Voici quelques réponses à cette question.

  1. Le REEE bénéficie de généreuses subventions. Pour chaque dollar investi, les gouvernements du Québec et du Canada viennent bonifier le montant mis de côté d’un minimum de 30 %3. Selon le revenu familial, les subventions peuvent atteindre 60 %3. La limite de cotisation totale dans un REEE pour un même enfant est de 50 000 $.
  1. L’épargne fructifie à l’abri de l’impôt. En effet, le montant investi par le souscripteur, c’est-à-dire le capital, et les subventions des gouvernements génèrent du rendement qui croît à l’abri de l’impôt.
  1. Le capital peut être réinvesti. Une fois que l’enfant sera prêt à faire des études postsecondaires, il pourra compter sur les sommes accumulées en intérêts et en subventions, versées sous forme de paiement d’aide aux études (PAE) afin de payer les frais de scolarité, le matériel scolaire, le transport, l’hébergement, etc. Le souscripteur, quant à lui, récupérera son capital. Il pourra alors utiliser ce montant pour bonifier le montant disponible en vue du financement des études de son enfant, mais il pourra aussi le réinvestir dans un REER, un CELI ou pour un projet personnel, bénéficiant ainsi des avantages de plus d’un type de placement.
  1. Pour les familles à revenu modeste, il est possible d’ouvrir un REEE sans y mettre un sou4. Si vous croyez qu’il faut être riche pour ouvrir un REEE, vous avez tout faux. Il est possible, pour certaines familles, d’ouvrir un REEE sans obligation d’y cotiser, et de recevoir le Bon d’études canadien. Une première somme de 500 $ sera versée au REEE de votre enfant, qui pourrait recevoir 100 $ supplémentaire par an, jusqu’à ses 15 ans, pour un maximum de 2 000 $3.

 

Quand commencer à épargner?
Plus les familles commencent à épargner tôt dans un REEE, plus c’est avantageux, puisque l’investissement fructifie plus longtemps. Mais même si votre enfant est plus vieux, il n’est trop tard! Dans ce cas, il vous sera même possible de faire du rattrapage des droits de subventions inutilisés, afin, encore une fois, de maximiser le plein potentiel de ce type de placement.

Bonne épargne!

1.Sondage CROP réalisé pour le compte d’Universitas, par le biais d’un panel Web, du 16 au 21 novembre 2016, auprès de 1 000 Québécois.

  1. Coût pour compléter deux années de cégep et trois années d’université au Québec, logement inclus. Augmentation annuelle de 1,7 %. Sources : ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, ministère de la Famille, Statistique Canada, SCHL.
  1. Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE) de 20 % à 40 % et Incitatif québécois à l’épargne-études (IQEE, offert au Québec seulement) de 10 % à 20 %. Selon le revenu net familial rajusté. Le montant maximum annuel versé en SCEE est de 600 $ et de 300 $ en IQEE. Le montant maximum versé à vie par bénéficiaire est de 7 200 $ en SCEE et de 3 600 $ en IQEE. BEC : Bon d’études canadien, pouvant atteindre 2 000 $ par bénéficiaire, pour un enfant né après le 31 décembre 2003 et dont la famille est admissible financièrement. Certaines conditions s’appliquent. Consultez notre prospectus à universitas.ca.
  1. Certaines conditions s’appliquent. Consultez notre prospectus à universitas.ca.

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Frédérique Dion-Dufourd, voyageuse !

Frédérique a été tutrice chez Succès Scolaire avant de joindre l’équipe administrative en tant que développeuse Web. En ce moment, on pourrait la qualifier de globe-trotter.

Frédérique, décris-nous ton travail chez Succès Scolaire ?
Je suis responsable du développement du site Web et de tous les outils informatiques de l’organisation. Par exemple, le portail permet une communication fluide entre les tuteurs, les écoles et les parents.

Quel genre d’élève étais-tu ?
Il ne faudrait pas que les élèves dont j’ai été la tutrice lisent ceci… Disons qu’à l’école, j’étais plus attirée par les sports que par mes cours et que je réussissais bien même si je n’étudiais pas beaucoup. Ça va à l’encontre de tout ce que je prônais en tant que tutrice. Cordonnier mal chaussé, n’est-ce pas ?

Donc, tu as toujours eu la « bougeotte » ?
En effet ! Je carbure à l’aventure et suis une mordue d’escalade et de plein air. Ce sont d’ailleurs ces passions qui m’ont amenée à voyager en Utah l’an dernier pendant un mois et à repartir cette année… pour beaucoup plus longtemps cette fois-ci.

Parle-nous de ton voyage jusqu’à présent.
En octobre dernier, ma conjointe Amélie et moi avons quitté Montréal au volant de notre Dodge Caravan 2007 modifiée en camper. Après un petit détour par le Saguenay pour visiter des amis, nous avons conduit jusqu’au magnifique parc national d’Acadia, dans le Maine, pour y admirer les couleurs de l’automne.

Puis, nous avons longé la côte est américaine. On a fêté à New York, mangé des fruits de mer à Cape Cod, marché dans les Great Smoky Mountains et passé deux semaines dans une petite ferme bio près d’Oxford, en Caroline du Nord.

Après cette belle expérience, nous avons repris la route en direction de Charleston, Caroline du Sud, pour y visiter une amie québécoise qui y fait son doctorat. Nous ne pouvions être en Caroline du Sud sans faire quelques randonnées dans l’étrange parc national Congaree. Nous avons même eu la chance de voir des alligators !

Ensuite, cap sur la Nouvelle-Orléans et la Lousianne. Il y avait des arbres fruitiers partout : c’était toujours possible de cueillir une petite banane plantain, de délicieuses clémentines ou de géants pamplemousses !

Arrivées au Texas au début décembre, nous avons aidé des artistes fermiers (oui ! oui !) à construire un joli poulailler, avant de nous rendre au parc national Big Bend. Après une randonnée géniale, nous nous sommes installées pour camper à une dizaine de kilomètres de la civilisation, sur le bord d’une falaise. La vue au matin était indescriptible !

Frédérique, parc national Big Bend

Frédérique, parc national Big Bend

Depuis, nous avons traversé le Nouveau-Mexique, l’Arizona et l’Utah en nous arrêtant dans une dizaine de parcs pour y faire de l’escalade ou de la randonnée, parfois sous un soleil brûlant, parfois sous quelques flocons de neige.

En ce moment, nous sommes en route vers Baja California, au Mexique. Au programme : baignade, surf et sandboard.

Qu’est-ce qui vous attend pour la suite ?
Pour le retour, notre plan consiste à suivre la côte ouest des États-Unis jusqu’en Colombie-Britannique, puis à retourner à Montréal en traversant le Canada. Nous ne connaissons pas encore la date de notre retour, mais ce sera en été puisque Amélie, qui est orthophoniste, reprendra son poste en septembre.

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Tel père telle fille : portraits de deux tuteurs de Succès Scolaire

azizaDriss Amhani et sa fille, Aziza, sont tuteurs chez Succès Scolaire depuis quelques années. Voici le portrait de ce duo engagé et passionné qui a quitté son Maroc natal pour venir s’établir à Montréal en 2008.

Qu’est-ce qui vous a poussés à devenir tuteurs?

Driss : Les jeunes représentent l’avenir, alors je voulais leur partager mes connaissances.
Aziza : Lorsque j’étais au lycée, l’équivalent du secondaire au Québec, mon père agissait comme un tuteur avec moi. C’est ce qui m’a donné le goût de devenir tutrice à mon tour.

Quelle est votre clientèle type?

Aziza : Mon père et moi sommes tous deux ingénieurs : moi en ingénierie civile et mon père en ingénierie mécanique. Pour ma part, j’enseigne les mathématiques, la chimie et la physique aux jeunes du secondaire et du cégep.
Driss : De mon côté, je me concentre sur les mathématiques avec les ados et les jeunes adultes.

Qu’est-ce que vous apporte votre travail?

Driss : Lorsqu’un élève avec qui je travaille s’améliore ou obtient de bonnes notes, cela me donne beaucoup de satisfaction. De plus, mon emploi me donne la chance de faire la connaissance de familles extraordinaires.
Aziza : Tout comme mon père, mon travail m’apporte une grande satisfaction personnelle. Il me permet aussi de maintenir mes connaissances à jour. Il ne faudrait surtout pas que j’oublie les intégrales ou les fonctions quadratiques. Hi! Hi! Plus sérieusement, au-delà du transfert de connaissances, j’aime le contact humain. Par exemple, j’ai découvert qu’une élève était végétalienne, tout comme moi. Alors, après lui avoir transmis mon savoir en mathématiques, on s’échange des recettes. Elle m’a même avoué que j’étais son modèle de grande sœur. Ça m’a fait chaud au cœur.

Quels sont les avantages d’occuper le même emploi?

Aziza : Comme mon père a plus d’expérience que moi, je lui demande souvent des conseils afin d’aider mes élèves.
Driss : Il n’y a pas que moi qui donne des conseils. Nous avons la chance de pouvoir échanger de l’information. Et si nous rencontrons des problèmes, nous pouvons nous concerter afin de trouver des solutions.

Est-ce qu’il y a des désavantages?

Aziza et Driss : Pas du tout. Au contraire, on a la chance d’entretenir une excellente relation père-fille.

En terminant, que diriez-vous à un parent qui hésite à engager un tuteur?

Aziza : Oui, le tutorat est un investissement à court terme, mais il offre tant d’avantages à long terme. C’est grâce à l’aide de mon père que j’ai pu intégrer une bonne université, puis devenir ingénieure et occuper un emploi que j’adore.

Driss : Comme le dit Aziza, le tutorat n’est pas une dépense, c’est un investissement. Parent, je n’ai qu’un conseil à vous donner : si vous vous rendez compte que votre enfant éprouve des difficultés, agissez sans tarder. Faire rapidement appel à un tuteur lui permettra de surmonter ses difficultés et d’éviter de cumuler des lacunes au fil des mois et des années.

 

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On parle de nous dans La Presse

Le 7 janvier dernier, La Presse diffusait un article dans lequel il présentait différentes entreprises qui offrent des services d’aide domestique. Voici ce qu’on mentionnait à propos de Succès Scolaire:

En plus d’avoir constitué une banque de centaines de tuteurs partout au Québec, Succès Scolaire porte une attention aux intérêts de l’enfant hors de la sphère scolaire pour lui trouver un tuteur avec qui ça va cliquer. « Le jumelage est crucial, estime Benoît Archambault, cofondateur du service de tutorat. Si l’enfant s’entend bien avec son tuteur, ça va bien aller. »

Lire l’article au complet.

La Presse

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Témoignage du mois de décembre 2016

Nous avons seulement eu deux rencontres à ce jour, mais les enfants sont enthousiastes à l’idée de voir la tutrice. Nous notons un plus grand intérêt de la part des enfants envers la matière enseignée. Nous sommes très heureux du dénouement de la situation par rapport à il y a quelques semaines: c’était pénible et lourd. Maintenant, c’est beaucoup plus léger et l’atmosphère est beaucoup moins tendu et plus agréable depuis que nous retenons les services de Succès Scolaire. Merci!

Julie, parent

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Lettre au Père Noël

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Cher Père Noël,

Je m’appelle Benjamin. Je suis un adulte, maintenant, et je sais que tu es déjà débordé avec tous les enfants que tu t’occupes de couvrir d’amour et de cadeaux, mais tu as tellement été généreux avec moi alors je me permets de prendre un peu de ton temps.

Je voulais te remercier du fond du cœur, parce que tu as fait du temps supplémentaire cette année. Les cadeaux, tu les as envoyés toute l’année, et j’ai eu la chance d’en être un témoin privilégié! Tout a commencé avec cet emploi merveilleux chez Succès Scolaire. Je m’attendais à aimer ça, mais pas à ce point-là.

Depuis ma toute première journée, il ne s’en passe pas une sans qu’un témoignage d’élève, de parent ou de tuteur vienne me bouleverser. Souvent, ce sont de belles histoires, des élèves qui s’améliorent, qui reprennent confiance en eux et en leurs grandes capacités. Ou alors des tuteurs, émus de sentir qu’ils font une différence, fiers de voir les effets concrets de leur engagement. Ou encore des parents qui, au-delà du soulagement de voir les progrès scolaires de leur enfant, découvrent en leur tuteur une personne spéciale, unique, capable d’aider pour l’école, mais aussi d’améliorer la motivation et même, parfois, d’aider à aimer un peu plus l’école.

Au début, ces belles histoires ont souvent commencé par une histoire plus difficile. Des mauvaises notes, des doutes, même parfois du découragement. Mais j’aime les entendre aussi, parce que je sais que la plupart du temps, avec l’incroyable équipe de tuteurs qui m’entoure, cette histoire finira bien.

Bref, Père Noël, rien ne t’empêche (bien au contraire) de me laisser un petit quelque chose sous le sapin. Mais, quoiqu’il en soit, je te suis incroyablement reconnaissant de m’avoir donné la chance d’œuvrer au sein d’une équipe incroyable, qui s’investit corps et âme pour aider les gens, et qui fait que chaque jour, en me rendant au travail, j’ai un grand sourire parce que je sais que, même les journées plus difficiles, ce sera gratifiant et, au bout du compte, ça m’aura permis d’écrire une fin heureuse à une autre histoire.

Merci pour tout et joyeuses fêtes,

Benjamin

 

 

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