Découvrez Sourour Ben Cheikh, superwoman (ou presque)

Découvrez Sourour, maman, étudiante au doctorat et tutrice chez Succès Scolaire.

 

Sourour, est-ce que tu pourrais nous décrire ton cheminement scolaire ?
J’ai obtenu mon baccalauréat en ingénierie industrielle de l’École nationale d’ingénieurs de Tunis, en Tunisie. Je suis tombée en amour avec la Belle-Province lorsque j’ai réalisé mon projet de fin d’études, à l’Université Laval à Québec. C’est pourquoi j’ai décidé d’y revenir afin de faire ma maîtrise et mon doctorat en ingénierie chimique, à l’École polytechnique de Montréal. Bien sûr, mon rêve n’aura pu se concrétiser sans l’obtention d’une bourse nationale. Je suis privilégiée.

Je me spécialise en énergie renouvelable et mon projet de recherche porte sur la production de biocarburants à partir des résidus forestiers : un sujet passionnant ! À ce propos, saviez-vous que le Canada est un pionnier dans ce secteur de recherche ?

 

Comment es-tu devenue tutrice chez Succès Scolaire ?
J’étudiais, étudiais et étudiais depuis 16 ans, alors j’avais envie de faire autre chose, de sortir un peu de ma bulle universitaire. Et c’est dans ce contexte que j’ai découvert Succès Scolaire en février 2018. C’est tout récent !

Depuis quelques mois, j’aide les élèves du 2e cycle du secondaire (3e, 4e et 5e année du secondaire), principalement en mathématiques.

 

Est-ce difficile d’enseigner des notions de base alors que tu as des connaissances approfondies ?
J’ai dû m’ajuster un peu. Au début, j’avais tendance à donner des explications trop poussées et les élèves avaient du mal à me suivre Je suis vite revenue à la base. Je donne donc beaucoup d’exemples concrets qu’ils peuvent transposer facilement « dans la vraie vie ». Une stratégie gagnante pour tous : je réussis à capter leur attention, et ils s’approprient la matière.

 

Que préfères-tu dans le métier de tutrice ?
Au début d’une séance de tutorat, le jeune arrive et ne comprend pas certaines notions. Puis, au fil des explications et des exercices, le déclic se produit. Cet instant me donne une montée d’adrénaline à coup sûr. C’est valorisant de constater que son travail entraîne des résultats concrets tant à court qu’à long terme.

 

Quel est ton plus grand défi avec les jeunes ?
La motivation. Plusieurs avaient perdu leur motivation scolaire ou ne voulaient pas faire de tutorat. C’est pourquoi j’essaie de casser rapidement la barrière tuteur-élève afin d’établir une relation d’égal à égal. Je dis à chacun : « Dis-moi ce qui ne va pas. Dis-moi ce que tu ne comprends pas. Je vais voir comment je peux t’aider. Si je dois t’expliquer la même notion 10 fois, il n’y a pas de problème. » De plus, je reste le plus naturel possible et n’hésite pas à faire des blagues. C’est ainsi que je bâtis une relation basée sur la confiance et l’ouverture.

 

Quels sont tes projets ?
Si tout se déroule comme prévu, je devrais terminer mon doctorat d’ici la fin 2018. Ensuite, j’aimerais bien travailler comme chercheuse dans une université ou pour le gouvernement. Et depuis les derniers mois, je me suis découvert un intérêt et un talent pour l’enseignement. Alors si je pouvais combiner recherche et enseignement, ce serait l’idéal.

Je souhaite rester au Québec au moins jusqu’à ce que mon fils termine son primaire. Ensuite, je verrai ce que l’avenir me réserve.

 

À la fois maman d’un énergique garçon de 3 ans, étudiante au doctorat et tutrice, est-ce qu’il te reste du temps pour t’adonner à un passe-temps ?
(Rires suivis d’une réponse sans équivoque). Non. Conjuguer ces trois sphères de ma vie demande tout mon temps. J’avoue que cela exige beaucoup d’énergie et une excellente gestion de mon temps… comme bien des femmes, d’ailleurs. Ma vie, qui est organisée au quart de tour, ressemble à un marathon-sprint : je cours vite et très longtemps à la fois. Service de garde, université, domicile ou école de l’élève, service de garde, épicerie : voilà mon quotidien. La vie est un long fleuve… pas tranquille du tout !

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4 trucs pour recevoir le maximum en subventions à l’épargne-études

Cet article est une collaboration d’Universitas.

Vous connaissez probablement la chanson : un REEE, c’est payant! Pourquoi? Parce qu’il s’agit du seul véhicule de placement bonifié par de généreuses subventions gouvernementales pour l’épargne-études! Et au Québec, en plus d’avoir accès aux subventions fédérales, vos enfants peuvent également recevoir un incitatif provincial. Au total, selon votre revenu familial, c’est entre 20 et 60 %[1] du montant cotisé au REEE que vous pourriez recevoir.

 

L’ABC des subventions gouvernementales

Vous cotisez à un REEE sur une base régulière? C’est déjà un excellent début! En effet, pour chaque cotisation que vous y faites, les subventions applicables sont versées à votre REEE. C’est votre fournisseur de REEE qui effectue automatiquement les demandes de subventions, vous n’avez pas à vous en préoccuper. Chez Universitas, des agents spécialisés s’assurent du bon déroulement de ces demandes et de la réception des montants. Vous pouvez dormir en paix!

Voyons les stratégies que vous pouvez adopter afin de toucher le maximum des montants disponibles pour votre enfant.

 

  1. Déposer le maximum chaque année

Le chiffre magique, c’est 2 500 $[2]. Il s’agit du maximum subventionnable annuellement. Si votre budget familial vous le permet, c’est le montant à déposer pour aller chercher le maximum en subventions gouvernementales. Cette cotisation peut être étalée tout au long de l’année ou déposée en un seul versement. Plusieurs parents ou grands-parents optent pour des versements mensuels, une formule d’épargne plus facile à intégrer au budget familial.

 

  1. Rattraper les années perdues

Les nouveaux parents doivent souvent conjuguer dépenses de toutes sortes et revenus entamés par les congés parentaux. Quand le budget familial se stabilise et qu’ils parviennent à souffler un peu, le moment est peut-être propice pour envisager le rattrapage des subventions.

Comme pour un REER ou un CELI, avec le REEE, pas question de « perdre » les droits aux cotisations qui n’ont pas été utilisés. Donc, si vous n’avez pas cotisé le maximum certaines années, vous pouvez décider de verser plus pour les années subséquentes2.

L’autre chiffre à retenir, c’est 5 000 $2. C’est le montant maximum que vous pouvez cotiser pour recevoir les subventions, si vous n’avez pas été en mesure de le faire certaines années.

 

  1. Profiter de toutes les occasions

Il est toujours possible de faire des cotisations additionnelles dans un REEE. Pourquoi ne pas profiter d’entrées d’argent supplémentaires, parfois imprévues, pour bonifier le REEE et se rapprocher un peu des fameux 2 500 $ de cotisations? On peut penser aux remboursements d’impôt ou à une prime annuelle, par exemple.

De plus en plus nombreux sont les grands-parents, oncles, tantes et proches qui choisissent de transformer les cadeaux d’anniversaire et de Noël en contributions au REEE. Ils offrent alors à l’enfant un véritable investissement pour son avenir… et un cadeau qui fructifie avec le temps!

 

  1. Profitez du Prêt-REEE

Votre jeune a 14 ans et vous commencez à anticiper le coût de ses études après le  secondaire? Augmenter votre investissement dans le REEE pour maximiser les subventions s’avère une excellente idée, mais il n’est pas nécessairement évident de dégager des montants d’un budget déjà bien ficelé. Universitas propose le Prêt-REEE. Le concept est tout simple, mais tellement avantageux!

En obtenant un prêt auprès d’un partenaire de renom d’Universitas, vous avez des liquidités disponibles à réinvestir dans votre REEE. Pendant la durée du prêt, vous ne payez que les intérêts sur l’emprunt, qui sont bien inférieurs aux subventions que vous récolterez. C’est une stratégie gagnante! Quant au prêt, il sera remboursé à l’échéance du REEE.

Finalement, le truc, c’est de garder à l’esprit l’existence de ce fameux REEE, question de penser à y ajouter des sommes lorsque des décisions d’investissement sont à prendre, ou quand, par bonheur, l’occasion se présente. Parce que dans un REEE, chaque petit montant fait une grande différence!

 

*Là où les programmes provinciaux existent seulement.

[1] Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE) de 20 % à 40 % et incitatif québécois à l’épargne-études (IQEE), pour le Québec seulement, de 10 % à 20 %. Selon le revenu net familial rajusté. Certaines conditions s’appliquent. Consultez notre prospectus à universitas.ca.

[2] Certaines exceptions peuvent s’appliquer. Consultez notre prospectus à universitas.ca.

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Découvrez Étienne Morel

C’est avec plaisir que nous vous présentons Étienne Morel, dont le parcours semé d’embûches ressemble à plusieurs de ses élèves.

Étienne Morel

Étienne, parle-nous de ton cheminement scolaire.
Dysphasie et trouble du déficit de l’attention (TDA – sans hyperactivité) : voilà le diagnostic que j’ai reçu alors que j’avais seulement quatre ans. Tout le monde connaît le TDA, mais moins la dysphasie, aussi appelée trouble primaire du langage. Elle se manifeste différemment d’une personne à l’autre. Pour ma part, lorsque je voulais parler ou écrire, c’était clair dans ma tête, mais tout se bousculait par la suite. Il en résultait donc des phrases incompréhensibles. Même chose lorsque je lisais : je n’arrivais pas à comprendre l’ordre des mots et la construction des phrases.

Heureusement, j’ai pu compter sur le soutien de nombreuses personnes. J’ai été suivi par une orthophoniste pendant plusieurs années. Au primaire, une accompagnatrice était à mes côtés en classe en tout temps. Par exemple, elle me réexpliquait les consignes lorsque je ne les comprenais pas ou m’aidait à construire mes phrases correctement. J’ai aussi bénéficié des services d’un tuteur tout au long de mon primaire et de mon secondaire.

Et que serai-je sans mes parents ? J’ai pu compter sur leur soutien indéfectible jour après jour, année après année. Ils m’ont donné accès à toutes les ressources dont j’avais besoin. Je suis bien conscient que tous les enfants n’ont pas cette chance. Ils ont aussi passé un nombre incalculable d’heures à m’aider à réaliser mes leçons, mes devoirs et mes travaux. Ils m’ont aussi aidé à développer des stratégies pour mieux vivre avec ma dysphasie et mon TDA.

 

Quelles sont les difficultés auxquelles tu as dû faire face ?
J’ai eu la chance de réaliser toutes mes études au cheminement régulier. Bien des enfants qui souffrent d’un trouble d’apprentissage sont dans une classe d’adaptation scolaire. Pas moi ! En contrepartie, plusieurs de mes enseignants du primaire ne croyaient pas en moi, en mes chances de réussir « au régulier ». Eh bien, je leur ai prouvé qu’ils avaient tort.

En ce qui concerne ma vie sociale, au primaire, j’avais des amis et tout allait bien. Au secondaire, les choses se sont gâchées. La différence, ça fait peur. En plus, j’avais honte de ma dysphasie et je ne voulais pas en parler. Alors cela ne m’aidait pas à dissiper la peur entourant ma différence.

Nouveau revirement de situation au cégep, où j’ai étudié en Arts, lettres et théâtre. Là, c’en était terminé de la honte. J’ai appris à parler de mes diagnostics. Depuis, je suis entouré d’amis qui m’acceptent et m’aiment pour qui je suis.

 

Tu es la preuve vivante qu’un jeune qui vit avec un trouble d’apprentissage peut réussir.
Tout à fait. Mais pour réussir, j’ai dû travailler beaucoup plus fort que la majorité des élèves. C’est plus difficile, mais c’est possible. Aujourd’hui, j’étudie au baccalauréat en enseignement de l’art dramatique, un domaine que j’adore.

 

Comment en es-tu arrivé à être tuteur ?
Ma copine était tutrice pour Succès Scolaire et m’a encouragé à poser ma candidature. J’étais persuadé que je ne pouvais pas, mais… ç’a fonctionné. La preuve : depuis deux ans, j’aide les jeunes du primaire et du secondaire en français et en anglais.

 

En quoi ton parcours atypique t’aide-t-il ?
Que ce soit un jeune qui vit une difficulté, qui bute sur une notion en particulier, ou un élève qui doit composer avec une déficience langagière, je le comprends. Moi aussi, j’en ai arraché. Moi aussi, je ne comprenais pas du premier coup ou au même rythme que la majorité.

Des tuteurs, j’en ai eu beaucoup. Et ce qui m’énervait, c’était de me faire pousser pour toujours tout finir à temps. Et un jour, en 5e secondaire, j’ai rencontré un tuteur qui m’a dit : « Tu as 10 numéros à faire. Si on a le temps d’en terminer 2 en 1 heure, ce n’est pas grave. Je vais t’expliquer tant que tu n’auras pas compris à 100 %. » Et c’est la philosophie que j’applique au quotidien avec mes élèves. Tout ce que je leur demande, c’est de faire leur possible et de donner le meilleur d’eux-mêmes. Le reste, les notes, n’a aucune importance à mes yeux.

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On parle de nous dans Le Journal de Montréal

Le 5 juin dernier, Le Journal de Montréal diffusait un article dans lequel Benoit Archambault, président de Succès Scolaire, présentait un projet-pilote de réalité virtuelle. Voici ce que l’on pouvait y retrouver:

Je crois encore beaucoup aux profs en personne, mais je crois qu’il faut aller chercher aussi de nouvelles façons d’attirer les jeunes et je crois que c’est le rôle de l’éducateur de toujours se questionner sur son enseignement et de s’adapter aux nouvelles technologies. »

Lire l’article au complet.

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Est-ce la fin des professeurs en chair et en os?

Le 1er juin dernier, 98,5 fm Montréal recevait Benoit Archambault, président de Succès Scolaire, pour discuter d’une nouvelle forme d’éducation.
Réécoutez l’entrevue ici. 

98,5_FM

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Une première au Canada : le tutorat en réalité virtuelle

                                                         COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Pour diffusion immédiate

MONTRÉAL, le 4 juin 2018 – Succès Scolaire est devenue la première entreprise au Canada à offrir une expérience de tutorat entièrement immersive en réalité virtuelle. Séparés de plusieurs kilomètres, élève et tutrice se rencontrent tantôt dans un parc, tantôt aux abords de la tour Eiffel, sous forme d’avatars en trois dimensions. Casque sur la tête, crayon virtuel en main, ils travaillent sur les matières scolaires de l’élève tout en explorant les possibilités de cet environnement stimulant.

« C’est certain qu’on est encore loin de remplacer les enseignants en personne, note Benoit Archambault, président de Succès Scolaire. C’est une phase d’exploration, on veut voir quels sont les avantages et les limites de cette technologie pour le tutorat et l’enseignement. » Succès Scolaire offre depuis près de 10 ans des services de tutorat en ligne, donc cette nouvelle corde à son arc s’inscrit dans la continuité sur le plan de l’innovation.

 

UN PROJET PORTEUR D’AVENIR

Le projet-pilote, qui permet actuellement à deux élèves de niveau secondaire de recevoir du tutorat pour l’anglais en réalité virtuelle, prendra fin début juin. Toutefois, il y a fort à parier que cette approche gagnera rapidement en popularité, selon M. Archambault : « Ce sont les premiers pas, mais c’est très encourageant. Nous en sommes à analyser les possibilités afin de faire croître le projet dès l’an prochain. Jusqu’à maintenant, les résultats sont très positifs, tant de notre côté que de celui des élèves. »

 

DES QUESTIONS SE POSENT

Il est donc envisageable d’affirmer que si, pour l’instant, nous ne sommes pas en route vers la fin des enseignants en chair et en os, il n’est pas impossible de se poser plus sérieusement cette question dans un avenir plus rapproché que nous pourrions l’imaginer.

 

À PROPOS DE SUCCÈS SCOLAIRE

Avec près de 1000 tuteurs certifiés dans ses rangs, Succès Scolaire est le leader québécois dans les services de tutorat. Par son approche pédagogique novatrice et stimulante, elle contribue à freiner le décrochage chez les élèves, partout au Québec. Depuis 2006, Succès Scolaire encourage la persévérance scolaire et ce sont déjà plus de 25 000 élèves qui ont utilisé les services.

 

Renseignements :

Benoit Archambault
Président, Succès Scolaire

Cellulaire :  514-582-3762
b.archambault@successcolaire.ca

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Coordonnateurs/trices de tutorat recherché.es (2 postes à temps plein!)

Succès Scolaire, qui célèbre sa 12e année cet été, est une entreprise jeune et dynamique qui offre des services d’éducation spécialisée à domicile, dans ses centres ou directement dans les établissements scolaires, partout au Québec.

L’équipe de 32 personnes est à la recherche de deux nouveaux / nouvelles collègues en or. Les entrées en poste sont prévues pour le mois d’août et septembre.

Parmi tes tâches :

  • Trouver le meilleur tuteur ou la meilleure tutrice pour les élèves qui en ont besoin;
  • Participer au processus d’accueil de ces tuteurs, les accompagner et les guider tout au long de leur collaboration avec nous;
  • Coordonner les horaires et les optimiser;
  • Conseiller les familles;
  • Accompagner tout ce beau monde au quotidien (gestion de conflits, interventions, conseils, ressources);
  • Participer au développement de l’entreprise en t’impliquant dans des comités stimulants et en prenant des initiatives;
  • Faire partie de l’équipe qui coordonne des cours d’été dans plus de 14 écoles pendant la saison estivale.

On veut que tu :

  • Sois flexible dans les tâches à accomplir;
  • Aies un minimum d’un an d’expérience dans le service à la clientèle;
  • Sois capable de faire plusieurs tâches en même temps;
  • Aies un dynamisme contagieux;
  • Sois bilingue (anglais : intermédiaire ou avancé);
  • Sois autonome;
  • N’aies pas peur de la technologie.

Tes conditions de travail :

  • On t’offre des cafés filtres ou lattés et du thé pour t’aider à te réveiller le matin;
  • Des fruits gratuits pour avoir des collations santé!
  • On organise des activités où tu trouveras sûrement ton bonheur :  journée plage ou sortie ski, soirée cinéma, cinq à sept, soupers thématiques, etc…;
  • Un ‘’chilling lounge’’ pour tes besoins de repos;
  • Des possibilités de faire progresser ta carrière et mettre en pratique tes compétences;
  • Une ambiance et des collègues des plus sympathiques;
  • Des valeurs qui te ressemblent.

Mais plus sérieusement :

  • C’est un travail du lundi au vendredi;
  • Il y a certaines périodes de l’année où tu pourrais être invité à travailler les soirs et weekends au besoin.
  • On te demande 35 à 40 h/semaine;
  • Contrat de 1 an, avec option de renouvellement (trois mois de probation);
  • Tu auras deux semaines de vacances et trois journées personnelles pour les deux premières années;
  • Le taux horaire de départ entre 15$ et 18$/h (varie selon ton niveau d’étude et ton expérience);
  • Entrée en fonction début août 2018 et fin-août 2018.

Lieu de travail :

6750 rue Hutchison, bur. 201, Montréal, Québec, H3N 1Y4

(À 5 min. de marche du Métro Parc.)

Pour répondre à cette offre :

Ce poste, c’est l’occasion de développer ton sens critique, tes idées et de mettre ta couleur dans tes tâches quotidiennes.

Ça t’intéresse? Merci de faire parvenir ton CV et une lettre de motivation à l’adresse suivante: emploi@successcolaire.ca

N’oublie pas d’inclure le nom du poste dans le sujet!

Nous remercions tous les candidat.e.s qui appliquent à cette offre, cependant seuls les candidat.e.s retenu.e.s seront contacté.e.s.

 

 

équipe Succès Scolaire

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Découvrez Félix Lambert

Faites connaissance avec Félix Lambert, le tuteur de Succès Scolaire qui bat tous les records avec ses 7 500 heures de tutorat.

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Félix, tu as un cheminement scolaire hors du commun. Est-ce que tu pourrais nous le décrire ?
Je détiens un baccalauréat de l’Université de Montréal, avec majeure en mathématiques et mineure en neurosciences. J’ai aussi une maîtrise en études cinématographiques.

Mathématiques, neurosciences et cinéma : un trio plutôt inusité.
J’en conviens. Au cours de ma maîtrise, j’ai analysé les histoires, la façon dont on les raconte, du point de vue mathématique. Un sujet passionnant !

Je donne des conférences en Amérique du Nord et en Europe (bientôt en Amérique latine) dans lesquelles j’explore l’histoire de la musique blues dans son contexte social et technologique.

J’expose aussi des peintures, lesquelles sont créées à partir d’une histoire. Or, cette histoire et l’œuvre d’art sont toutes deux basées sur une structure mathématique.

Pour en savoir plus sur la nature de mes activités professionnelles, je vous invite consulter mon site Web.

Comment est entré Succès Scolaire dans ta vie ?
J’ai intégré l’équipe de Succès Scolaire en 2009, soit moins d’un an après ses débuts, alors que j’étais étudiant.

J’enseigne surtout les mathématiques et les sciences auprès de jeunes de 3e secondaire jusqu’au début de l’université. Je suis parfois des élèves plus jeunes, si je m’occupe déjà de leur grand frère ou grande sœur.

Que préfères-tu dans le métier de tuteur ?
J’aime bâtir une relation privilégiée avec mes élèves. À la fin du secondaire, ils sont confrontés à certaines difficultés, dont le choix de carrière. Ils savent qu’ils peuvent compter sur moi pour les aider à cheminer. Au cégep, nos conversations changent un peu. Certains découvrent la vie en appartement, alors que d’autres attrapent la piqûre des voyages.

De plus, j’adore partager ma passion pour les mathématiques. Je les aide à voir les maths dans un but utile dans le cadre de leur vie professionnelle.

Quel est ton plus grand défi ?
C’est de leur faire comprendre la différence entre apprendre des formules par cœur et les comprendre réellement. On travaille fort afin qu’ils soient capables d’utiliser leurs nouvelles connaissances pour résoudre des problèmes dans une nouvelle situation.

Quelle est ta plus grande réussite en tant que tuteur ?
Il y a plusieurs années, je suivais une jeune de 3e secondaire qui se tenait avec des élèves du cégep qui l’incitaient à prendre de la drogue. Comme on avait établi une belle relation de confiance, on avait discuté longuement de la situation. Puis, je l’ai revue 2 ans plus tard : elle était rendue première de classe et n’avait pas touché à la drogue. J’ose croire que j’ai contribué à ma façon à sa réussite tant personnelle que scolaire.

Est-ce que tu as une passion en particulier ?
Les langues. Je lis couramment le français, l’anglais, l’italien, l’espagnol et le portugais. Je connais aussi les rudiments de l’allemand et du russe.

Une petite phrase inspirante en terminant ?
Comprendre les autres, c’est se comprendre soi-même un peu plus.

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On parle de nous dans l’École branchée

Le 12 avril dernier, l’École branchée diffusait un article dans lequel nos services étaient présentés. Voici ce que l’on pouvait y lire:

Chez Succès Scolaire, l’objectif est d’aider les élèves à augmenter leurs résultats, leur motivation scolaire et leur estime de soi. Le succès réside dans la collaboration entre le jeune, le tuteur, les parents et les enseignants.

Lire l’article au complet.

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À découvrir ce mois-ci

Productions Blip Blop – un nouvel outil pédagogique numérique
Pour Sébastien Desautels, fondateur des Productions Blip Blop, la lecture est à la base de tous les apprentissages. Son pari : apprendre aux enfants à lire en s’amusant, tout en facilitant le travail des enseignants. L’entreprise met à leur disponibilité des livres animés, des modules de lecture audio et des modules pédagogiques qui peuvent être projetés sur des tableaux blancs interactifs ou utilisés sur un ordinateur. À découvrir absolument !

Lire l’article complet sur le site de l’École branchée.

 

La littératie tout au long de la vie
Le numéro de l’automne dernier de la revue scientifique virtuelle Éducation et francophonie portait sur la littératie. Les articles suivants sauront attirer votre attention à coup sûr :

 

Les 5 au quotidien
Connaissez-vous Les 5 au quotidien ? Il s’agit d’une méthode créée par Gail Boushey et Joan Moser qui offre aux enseignants du préscolaire à la 6e année une structure de gestion des périodes de littératie et de mathématiques permettant d’accroître l’autonomie des élèves : lecture à soi, mathématiques par soi-même, travaux d’écriture, écriture à l’aide du langage mathématique, lecture à un autre, mathématiques avec un autre, écoute de la lecture et étude de mots. À découvrir… si ce n’est déjà fait !

 

Comment aider l’élève à être attentif et à autoréguler son comportement : une affaire de fonctions exécutives
Dans cet article fort intéressant, Annie Lussier, orthopédagogue, propose des méthodes très simples pour aider les élèves à demeurer attentifs et à réguler eux-mêmes leur comportement. Elle propose entre autres de créer un carnet dans lequel l’enfant dessine les comportements à éviter et à adopter.
Lire l’article complet.

 

Quelques groupes Facebook à suivre
Vous aimeriez effectuer une veille technopédagogique, échanger, réseauter ou partager du matériel ? Voici quelques groupes Facebook en éducation à suivre.

Préscolaire : les enseignantes échangent leurs idées et conseils : un groupe fermé qui a été créé pour que les enseignants et enseignantes du préscolaire, de même que les professionnels comme les T.E.S. et les orthopédagogues, s’entraident.

Le petit monde du 1er cycle : discussions et partages : Un groupe fermé pour partager des idées.

Les TIC en éducation : Plus de 21 000 membres y partagent leurs bons coups, les liens qu’ils trouvent intéressants ainsi que leurs pratiques gagnantes et innovatrices en classe. Pour les enseignants des niveaux préscolaire à universitaire.

 

cerveau

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