Quand étudier rime avec voyager

Une collaboration d’Universitas

Avec la prolifération des moyens de communication et d’échange, les jeunes sont de plus en plus nombreux à rêver de faire des études à l’étranger. Ils ont le monde au bout des doigts et plusieurs d’entre eux espèrent pouvoir conjuguer études supérieures et apprentissage culturel. Qu’en est-il de votre enfant? A-t-il déjà la fibre du globe-trotter? S’imagine-t-il déjà poursuivre son parcours scolaire dans un autre pays? Avec un peu de planification, vous pourrez l’aider à réaliser son rêve.

Discutez tôt des possibilités qui s’offrent à votre enfant
Un séjour à l’étranger pour les études ne s’organise pas en criant ciseaux. N’hésitez pas à discuter avec votre enfant de ses ambitions et de ses aspirations. La perspective d’étudier à l’étranger peut être un puissant moteur pour les efforts de votre jeune. Aidez-le à se fixer des objectifs et à bien comprendre toutes les étapes qu’il devra franchir pour aller au bout de ses rêves.

Prévoyez plus de dépenses pour des études à l’extérieur
Effectuer des études postsecondaires en demeurant au pays représente un investissement important. L’effort budgétaire requis est encore plus considérable quand on pense à étudier dans un autre pays. Vous devrez penser au coût des études, mais également à celui de l’hébergement et des déplacements. En fonction du taux de change du dollar canadien, les coûts d’une formation à l’extérieur du Canada peuvent varier sensiblement d’une année à l’autre.

Cotisez dès que possible à un régime enregistré d’épargne-études. Ainsi, votre enfant pourra bénéficier de toutes les subventions gouvernementales offertes et il sera en mesure de recevoir des paiements d’aide aux études pour soutenir son projet dans les institutions d’enseignement étrangères qui sont reconnues par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec.

Pensez aux bourses d’études disponibles
Selon le programme privilégié par votre enfant et l’endroit où il souhaite étudier, il est probable qu’il puisse recevoir des bourses d’études ou de mobilité pour réaliser son projet. Assurez-vous qu’il fasse toutes les demandes possibles pour maximiser ses chances de recevoir un financement. Certaines bourses sont offertes aux élèves qui choisissent un parcours professionnel et d’autres sont spécifiques aux différents niveaux d’études universitaires. Considérez également les divers prêts qui peuvent être accordés lors d’un séjour à l’étranger pour un stage professionnel ou technique. Ces options pourraient ouvrir des portes intéressantes à votre enfant.

Profitez de l’expertise des institutions scolaires québécoises
Plusieurs institutions scolaires ont déjà participé à des projets d’échange étudiant ou de reconnaissance des équivalences. Prenez le temps de vous informer et discutez des possibilités avec l’institution que fréquente votre jeune au Québec. Vous serez ainsi mieux outillé pour préparer son séjour et vous pourrez vous assurer d’avoir bien compris tous les détails entourant son projet.

Assurez-vous que la formation de votre enfant sera reconnue
Avant de faire un choix définitif, assurez-vous que les cours suivis par votre enfant seront reconnus à son retour par l’établissement d’enseignement québécois qu’il fréquente. De plus, il existe des accords de collaboration entre plusieurs établissements scolaires du Québec et de l’étranger. Certains d’entre eux permettront à l’étudiant d’acquitter des frais de scolarité directement au Québec, même s’il étudie dans un autre pays. Cette option est la plus avantageuse puisque les frais d’inscription dans les établissements hors Québec sont souvent très élevés.

N’attendez pas à la dernière minute pour organiser son séjour
Dès que votre jeune et vous aurez arrêté votre choix, commencez à préparer son séjour. Il est possible que plusieurs procédures prennent plus de temps que vous ne pensiez. Vous devrez vous assurer d’avoir toute la documentation requise (passeport, visa, permis d’études, vaccins, preuve d’assurance, etc.). N’hésitez pas à consulter l’ambassade ou le consulat du Canada du pays qui accueillera votre enfant pour vous assurer qu’il respecte tous les critères avant son départ.

Informez-vous également des différentes possibilités d’hébergement pour lui à destination. Les résidences étudiantes ont parfois de longues listes d’attente et il n’est pas toujours simple de louer un logement à distance. Considérez toutes vos options et demandez des références avant de conclure une entente qu’il peut être difficile de modifier.

Pour de plus amples informations, consultez les sites web suivants :
Portail jeunesse du gouvernement du Québec
Site web du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (Expérience hors Québec)
Portail jeunesse du gouvernement du Canada (Étudier à l’étranger)

© Pixabay

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Portrait de Jean-Christophe Léveillée : élève boursier de Succès Scolaire

Hiver 2016. Jean-Christophe Léveillée, 16 ans, est hospitalisé deux mois au cours desquels il subit deux opérations à huit semaines d’intervalles pour venir à bout d’une vilaine scoliose; l’une pour le mettre en traction, l’autre pour corriger la scoliose. Pour ne pas prendre trop de retard en français et en mathématiques, un professeur lui enseigne une heure par jour. C’est bien, mais pas suffisant pour rattraper toute la matière vue par ses camarades de classe.

Jean-Christophe est catégorique : « Pas question que je coule mon année. Je vais tout faire pour que ça n’arrive pas. » Ses parents rencontrent alors la directrice adjointe du collège Charles-Lemoyne afin de lui faire part de sa volonté de passer ses examens en juin, comme tous les autres élèves.

Chaque année, Succès Scolaire offre une bourse de 2 000 $ au collège, que la direction attribue à un élève. La situation particulière de Jean-Christophe et sa détermination à réussir lui ont valu cette bourse. Grâce à cette dernière, l’adolescent a droit à six heures de tutorat par semaine d’ici la fin de l’année scolaire : deux heures en sciences, deux heures en mathématiques et deux heures en histoire. Un programme chargé, quoi!

Nicolas-Philippe et Jordan, ses tuteurs, s’entendent pour dire que Jean-Christophe est un élève calme et réservé. Leur priorité : rattraper le retard causé par son absence prolongée et faire en sorte que leur protégé soit fin prêt pour les examens ministériels en juin.

Pour Nicolas-Philippe, « ce qu’il y a d’exceptionnel chez Jean-Christophe, c’est sa force mentale. Il aurait pu passer ses examens en août. Mais non, il tient à les réussir en juin. » Du côté de Jordan, il le décrit comme un jeune persévérant et ambitieux. D’ailleurs, il semblerait qu’il songe à la médecine, rien de moins!

Jean-Christophe et ses tuteurs

Jean-Christophe et ses tuteurs

Pour atteindre ses objectifs, Jean-Christophe poursuivra son tutorat pendant l’été où il fera la section enrichie du programme de sciences de même que des mathématiques pour accéder aux « maths fortes » en 5e secondaire.

Jean-Christophe, l’équipe de Succès Scolaire et tes tuteurs te félicitent pour ta détermination. Bon succès!

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Comment se défaire du syndrome de la page blanche

page-blanche

Le syndrome de la page blanche afflige les gens de tous les âges. Qu’on soit un écrivain célèbre ou un élève du secondaire qui veut réussir l’épreuve de français qui s’en vient, on est à risque de se retrouver les mains ankylosées lorsque l’on saisit son crayon ou son clavier.

Les tuteurs qui se retrouvent avec un élève ayant des difficultés pour leur production écrite savent combien il peut être ardu pour eux d’écrire lorsque ce n’est pas naturel. Mais, justement, pour développer ses compétences en rédaction, c’est à ce niveau qu’il faut travailler, le naturel. Car avec de la pratique, écrire peut devenir aussi aisé que de parler. Voici quelques idées pour rendre l’écriture stimulante.

1. Tenir un journal : cette activité est pratique parce qu’elle peut servir de réchauffement pour une séance qui porte sur un sujet plus pointu. Le journal, c’est la possibilité d’écrire tout ce qui nous passe par la tête. Pas besoin d’être nécessairement « intime » ou rempli de confidences. Le journal n’est qu’un prétexte pour parler de notre lunch du midi ou de notre période d’éducation physique. Tenir un journal régulièrement permet aux élèves de faire un retour sur leurs bons coups et de constater leur progression avec le temps. S’ils ne sont pas inspirés par l’idée d’écrire sur leur journée, vous pouvez toujours leur faire faire une séance d’écriture automatique pour les dérouiller.

2. S’inspirer de l’actualité : on s’entend, plusieurs des événements de l’actualité sont ennuyants pour un élève du primaire ou du secondaire. Par contre, certains débats de société peuvent interpeller les élèves, s’ils sont bien choisis. Pensons à des élèves du secondaire qui possèdent un téléphone intelligent. Vous pouvez leur demander par exemple d’écrire quelques paragraphes sur la pertinence d’interdire leur utilisation dans les restaurants. Mieux encore, vous pouvez leur demander  d’expliquer, avec des arguments clairs, pourquoi ils pensent que les Canadiens sont l’équipe à battre au cours de la prochaine saison. Vous verrez, dès que vous trouverez un sujet qui les touche, ils auront quelque chose à écrire.

3. Idées variées : Finalement, soumettez-leur des questions qui suscitent leur intérêt pour un atelier d’écriture libre:

« Que ferais-tu si tu avais à dépenser 100 000$ autrement que pour tes besoins? »

« Que ferais-tu si tu étais le directeur de l’école pour une semaine ? »

« Qui est ton enseignant favori et pourquoi? »

Bonne écriture!

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Garder ses élèves motivés jusqu’à la fin de l’année

La fin de l’année scolaire approche à grands pas. Plusieurs élèves préféraient jouer dehors toute la journée plutôt qu’être assis en classe à réviser la matière apprise depuis septembre. Voici quelques trucs qui vous aideront à les garder motivés jusqu’au 23 juin.

Donner l’exemple
Si vous comptez impatiemment les dodos avant les vacances, vos élèves percevront votre démobilisation. Pour réussir à les motiver, vous devez d’abord l’être vous-même.

Soyez enjoué et communiquez votre soif d’apprendre. C’est bien ce que vous voulez : que vos élèves prennent plaisir à apprendre. Vous avez écouté un documentaire sur la savane africaine ou lu un roman qui se déroulait en France en 1750? Dites-leur ce que vous avez appris.

Avoir recours au jeu
Les activités ludiques d’apprentissage sont une nécessité pour motiver les élèves. De nombreuses formes de jeu sont envisageables :

  • Énigmes;
  • Jeux de questions-réponses avec éliminatoires et rattrapage;
  • Chasse aux fautes d’orthographe sous forme d’un jeu de sept erreurs;
  • Jeux de rôle;
  • Grille de mots croisés pour faire mémoriser une liste de vocabulaire ou des notions de science de la nature.

Varier les documents
Proposez à vos élèves des activités courtes et diversifiées : iconographie, tableau blanc interactif, vidéo, etc.

Les documents audio sont fort appréciés. Toutefois, assurez-vous de les accompagner de tâches précises : vos élèves resteront attentifs seulement s’ils savent qu’ils doivent repérer des éléments précis pour répondre à des questions.

Adapter la tâche aux intérêts des élèves
Rendez vos élèves curieux en les aidant à faire des liens entre ce qu’ils apprennent et ce qui les intéresse déjà. En connaissant leurs intérêts, vous pouvez vous en servir pour leur donner envie de découvrir autre chose.

Donner des défis réalistes
Une tâche trop facile est aussi démotivante qu’une activité trop difficile. Par contre, il est préférable d’augmenter l’aide plutôt que diminuer le défi à relever, parce que plus vous réduisez vos attentes, moins les élèves vont en faire.

Intégrer un peu de folie
Folie et fantaisie ne veulent pas dire laxisme. Cela signifie seulement mettre un peu de piment pour agrémenter vos journées. Par exemple, vous pouvez proposer à vos élèves, pour une journée X, de porter un vêtement ou un accessoire rouge ou bleu.

Lorsque vous donnez des exemples, utilisez des prénoms loufoques comme Martien, Herménégilde, Émilienne ou Onésime. Rires garantis!

Sur ce, bonne fin d’année scolaire!

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Offre d’emploi : responsable de la comptabilité

Succès Scolaire est une entreprise jeune et dynamique qui offre des services d’éducation  spécialisée à domicile, dans son centre ou directement dans les établissements scolaires. L’entreprise dessert l’ensemble de la province de Québec.

Succès Scolaire est une équipe de 20 personnes à la recherche d’un nouveau membre afin de mieux venir en aide à des milliers de jeunes du primaire au collégial. Nous recherchons un(e) candidat(e) qui saura bien s’intégrer à l’équipe.

Principales tâches :
– Gestion de la facturation des clients et des tuteurs
– Service à la clientèle lié à la facturation
– Relance des clients
– Paiements des fournisseurs
– Autres tâches connexes liées à la comptabilité

Exigences:
– Une formation en comptabilité est exigée
– Grand sens des priorités
– Capacité à gérer des périodes de pointe
– Dynamisme, entregent
– Bilinguisme (anglais: intermédiaire ou avancé)
– Autonomie
– Connaissance de la suite MS Office (word, excel, etc.)

Lieu de travail :
6750 Hutchison, bur.201
Montréal, Québec
H3N 1Y4
À 5min. de marche du Métro Parc.

Conditions de travail :

– Lundi au vendredi, entre 8h et 18h (variable)
– Taux horaire : entre 13 et 16$/h (selon expérience)
– Travail permanent, à temps plein (35-40 heure/semaine selon la période de l’année)
– Contrat d’un an, avec option de renouvellement (trois mois de probation)
– Deux semaines de vacances par année pour les deux premières années et trois
semaines par la suite.
– Entrée en fonction début juin.

Pour répondre à cette offre, merci de faire parvenir votre CV et une lettre de motivation à l’adresse suivante : emploi@successcolaire.ca

Veuillez noter que seul(e)s les candidat(e)s retenu(e)s seront contactés.


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Le tutorat : une affaire de famille

Chez les Hertz, les filles ont le tutorat dans le sang. En effet, Anaelle (27 ans), Sarah (26 ans) et Céline (23 ans) ont toutes été tutrices chez Succès Scolaire. Découvrons ces jeunes québécoises d’origine suisse.

Soeurs Hertz

Qu’est-ce qui vous a incitées à devenir tutrices?
Anaelle : J’ai toujours voulu enseigner à l’université. Donc, je me suis dit que cela me ferait une belle expérience.

Sarah : Pour ma part, quand j’ai commencé le tutorat, je l’avoue, c’était pour gagner des sous. Mais rapidement, c’est le sentiment de pouvoir venir en aide aux jeunes qui m’a motivée. Leur faire réaliser que chaque petite réussite compte et que, pas à pas, on peut réaliser de grandes choses est devenu ma plus belle paye.

Céline : Comme vous le devinez sans doute, ce sont mes sœurs qui m’ont initiée au tutorat. Moi, c’est d’abord la flexibilité de l’horaire qui m’a plu.

Depuis combien de temps êtes-vous tutrices?
Anaelle : Je fais du tutorat depuis que j’ai 16 ans. À l’époque, j’aidais les enfants des amis de mes parents. Arrivée au cégep, j’ai continué, mais dans le cadre même de l’établissement. Travailler chez Succès Scolaire n’a été qu’une suite logique. Je voulais continuer à faire du tutorat sans me préoccuper de chercher des élèves à droite et à gauche.

Sarah : Mon parcours ressemble beaucoup à celui d’Anaelle. Tout comme elle, j’ai commencé à 16 ans, en donnant des cours à un ou deux enfants, avant d’enchaîner au cégep. Par la suite, j’ai été tutrice environ 4 ans chez Succès Scolaire. J’ai dû arrêter, car j’ai déménagé à Bruxelles pour rejoindre mon fiancé. Mais je suis encore tutrice là-bas. Tutrice un jour, tutrice toujours…

Céline : Mon arrivée chez Succès Scolaire est récente, mais j’ai été tutrice quelques mois à l’École polytechnique de Montréal auparavant.

Est-ce qu’il y a des avantages à occuper le même emploi toutes les trois?
Anaelle : En fait, on n’a jamais travaillé au même endroit.

Sarah : On s’est plus ou moins succédées.

Céline : Bien moi, j’en vois un avantage. Mes grandes sœurs m’ont donné des conseils pour bien me préparer à ma première rencontre avec mon premier élève.

Sarah : C’est vrai. Et après mon départ, tu as pris ma relève auprès d’une de mes anciennes élèves. Cela a été plus facile pour elle et sa mère de te faire confiance.

Qu’est-ce que vous préférez dans votre rôle de tutrice?
Anaelle : Ce que j’aime par-dessus tout, c’est voir l’étincelle jaillir dans le regard du jeune au moment où il comprend ce que je lui explique. C’est un grand sentiment de satisfaction.

Sarah : Sans aucun doute : le contact avec les jeunes. Leur imagination, leur curiosité et leur questionnement m’impressionneront toujours. C’est aussi très valorisant de voir nos élèves réussir.

Céline : Venir en aide aux élèves et les conseiller en me basant sur mes propres expériences.

Que diriez-vous à quelqu’un qui hésite à devenir tuteur?
Anaelle` : C’est une belle expérience, parce qu’on apprend énormément. Pour enseigner une notion, il faut d’abord la maîtriser. Et souvent, on se rend compte qu’il nous reste quelques points à clarifier.

Céline : Tu as tout à fait raison : on retourne aux bases des matières qu’on oublie très souvent. En plus, je trouve que c’est une manière très positive d’utiliser son temps.

Sarah : C’est une expérience en or! En plus d’aider des jeunes, c’est bénéfique pour soi-même. Être tutrice permet de développer sa persévérance, son organisation, son écoute et sa patience. Hein sœurette?

Anaelle : C’est vrai, la patience n’est pas ma qualité première. Mais le tutorat m’a amenée à la développer. Avec les jeunes, il faut être capable de répéter 10 fois la même chose sans s’énerver.

Et qu’est-ce que vous réserve l’avenir?
Anaelle : Je suis en troisième année de doctorat en informatique quantique à l’Université libre de Bruxelles, en Belgique. Par la suite, je vais sûrement enchaîner un ou deux postdoctorats ailleurs dans le monde. Mon but est de devenir professeure, c’est-à-dire faire de la recherche et enseigner à l’université… idéalement au Québec.

Sarah : Je suis sur le point de terminer ma maîtrise en psychologie à l’Université de Montréal. La psychologie de l’enfant est un sujet qui m’intéresse énormément. Mon rêve serait d’ouvrir mon propre cabinet.

Céline : J’ai gradué l’an dernier en génie chimique à l’École polytechnique de Montréal. Je suis actuellement en recherche d’emploi. J’aimerais travailler dans le domaine de l’environnement et de l’énergie verte; faire de la recherche pour produire de l’essence de manière moins polluante, par exemple.

En terminant, qu’est-ce qu’on ne connaît pas au sujet des sœurs Hertz?
Céline : La seule chose qu’on ait en commun, à part nos parents, c’est notre petite taille. On mesure toutes plus ou moins 1,50 mètre.

Anaelle : En effet, on a toutes des personnalités très différentes. Moi, je suis la sévère.

Sarah : Moi je suis la psy, la douce.

Céline : Et moi, la cool!

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Je marche, tu cours, il apprend!

C’est le dimanche 24 avril dernier que s’est déroulé le deuxième défi caritatif de la course Banque Scotia 21K et 5K de Montréal.

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Félicitations aux 9 membres de Succès Scolaire qui ont pris part à l’événement en courant 5 kilomètres. Grâce à vous, 1 609 $ ont été remis à la Fondation pour l’alphabétisation.

Si vous n’avez pas encore eu la chance d’appuyer la Fondation, il est encore temps de faire un don. Vous avez jusqu’au 23 mai, en cliquant ICI!

Un immense merci à vous tous!

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À découvrir cette semaine

Bouger et prendre l’air… du préscolaire au secondaire!
Depuis plus de 20 ans, mai est consacré Mois de l’éducation physique et du sport étudiant. Le retour des beaux jours est l’occasion idéale de mettre l’accent sur l’importance d’adopter un mode de vie sain et actif. Pour ce faire, Carrefour éducation met à votre disposition un guide thématique qui vous présente une multitude de ressources sur des thèmes variés.

Ambassadeur de la sécurité routière
Même si le bilan routier des 16 à 24 ans s’améliore d’année en année, les jeunes demeurent surreprésentés dans les accidents de la route. Au Québec, ils représentent 10 % des titulaires de permis, mais ils sont impliqués dans 20 % des accidents avec décès ou blessés.

L’alcool, la drogue, la fatigue, la vitesse, le fait de ne pas porter la ceinture de sécurité et le cellulaire au volant, jumelés à l’inexpérience et à la témérité, figurent parmi les principales causes d’accidents.

Les jeunes font partie de la solution. C’est pourquoi le projet ambassadeur de la sécurité routière a vu le jour. Il permet aux élèves de 5e secondaire de s’investir dans le processus de sensibilisation en agissant comme des relayeurs d’information. Sensibilisation par les pairs, valorisation des bons comportements et partage d’expériences et de solutions sont au cœur du projet.

Pour en savoir plus

Le Grand livre du bonheur pour les enfants
Il s’agit d’un album d’histoires écrites à l’intention des enfants qui dévoile les 10 clés d’une vie épanouie. Chacune des 10 fables met en scène un oiseau hors du commun. Superbement illustrée, chaque histoire se termine par une série de questions et d’exercices destinés à favoriser la discussion avec les enfants. Vous découvrirez une façon ludique d’encourager les jeunes à envisager la vie avec optimisme.
De Leo Bormans et Sebastiaan Van Doninck, Petit homme, 2016.

©Stockvault

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Succès Scolaire souligne le Jour de la Terre

Cette année, Succès Scolaire a décidé de souligner à sa façon le Jour de la Terre, qui se tient le 22 avril. Nous avons décidé de recycler tous nos appareils électroniques usagés, inutilisés ou brisés. On a également mis nos tuteurs à contribution en leur demandant de faire la promotion de cette activité auprès de leurs élèves et de leur famille.

Ainsi, nous avons installé des électrobacs dans nos trois centres d’apprentissage ainsi qu’à notre siège social. Ils y resteront jusqu’à la fin du mois d’avril. Notre récolte sera sans aucun doute abondante.

Il existe mille et une façons de prendre soin de notre planète. En 2016, c’est celle que nous avons choisie.

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Offres d’emploi été 2016

L’été approche! Cela veut dire que Succès Scolaire aura plusieurs postes à combler!

Vous connaissez des gens qui sont intéressés?

Consultez la liste des offres d’emploi disponible cet été:

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