Un certain nombre de facteurs influencent la réussite scolaire : l’effort, l’implication des parents, un mode de vie sain, l’alimentation, le sommeil, etc. Cela dit, selon le Baromètre Universitas, une enquête annuelle sur les habitudes d’épargne des Québécois, la capacité de payer les frais liés aux études est l’un des défis les plus fréquemment rapportés par les parents et les étudiants en ce qui concerne la poursuite d’une éducation postsecondaire. À cet égard, les chiffres parlent d’eux-mêmes : l’épargne-études est liée à la réussite académique. Voici quatre statistiques qui prouvent ce point :
62 % des répondants âgés de 18 à 24 ans considèrent le Régime enregistré d’épargne-études (REEE) comme un élément clé de leur motivation à poursuivre des études postsecondaires. Plusieurs diplômés ayant bénéficié de REEE ouverts par leurs parents confirment cela : savoir simplement que ce plan était disponible pour eux les a poussés à poursuivre des études supérieures ou à persévérer durant leur parcours scolaire. De plus, comme le REEE permet de financer une grande variété de programmes d’études admissibles, tant au pays qu’à l’étranger, il constitue un investissement flexible qui permet aux étudiants de suivre une formation véritablement en phase avec leurs intérêts et aspirations.[1]
Plus d’un tiers des jeunes interrogés ont déclaré qu’ils n’avaient pas poursuivi leurs études postsecondaires pour des raisons financières. Les coûts associés à l’éducation postsecondaire demeurent une préoccupation majeure pour les jeunes Québécois et représentent l’un des principaux obstacles à l’accès aux études supérieures. Cependant, les étudiants qui reçoivent des paiements de REEE ou de l’aide financière de leurs parents sont généralement moins préoccupés par l’argent que ceux qui doivent se débrouiller seuls.
54 % des étudiants occupent un emploi à temps partiel pour financer leurs études, souvent en plus d’une autre source d’aide financière. Cela signifie que plus de la moitié des étudiants doivent travailler pendant leurs études. Bien qu’un emploi d’été ou à temps partiel leur permette de faire leurs premiers pas sur le marché du travail, un horaire de travail exigeant durant le semestre scolaire pourrait nuire à leurs performances académiques. Les étudiants avec un REEE peuvent concentrer toute leur énergie et leur attention sur leurs études.
Chaque dollar investi dans un REEE attire de 30 % à 60 % en subventions gouvernementales.[2] En introduisant des subventions généreuses pour l’épargne-études, le gouvernement du Canada et le gouvernement du Québec ont voulu favoriser l’accès à l’éducation pour tous. De plus, grâce à la Subvention canadienne pour l’apprentissage―offerte aux familles avec plusieurs enfants ou de moyens modestes―il est possible de recevoir jusqu’à 2 000 $ supplémentaires par enfant ![3] Avec Universitas, les familles admissibles peuvent commencer à recevoir la SCA dès l’ouverture d’un REEE, sans obligation de faire des contributions. [1] Certaines conditions s’appliquent. Consultez notre prospectus (lien) pour la liste des études admissibles. [2] La Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE) : égale à 20 % à 40 % en fonction du revenu familial net ajusté. La Subvention québécoise pour l’épargne-études (SQEE) : égale à 10 % à 20 % en fonction du revenu familial net ajusté. Certaines conditions s’appliquent ; consultez notre Prospectus sur universitas.ca. [3] La Subvention canadienne pour l’apprentissage (SCA) peut atteindre jusqu’à 2 000 $ par bénéficiaire. La SCA est offerte aux familles financièrement admissibles ayant des enfants nés après le 31 décembre 2003. Certaines conditions s’appliquent ; consultez notre prospectus sur universitas.ca.
