À lire cette semaine

Transformation(s) de l’école : vision et division du travail

Dans le cadre des réformes éducatives récentes, les enseignants sont de plus en plus obligés de « travailler ensemble ». Dans ce contexte, les cadres scolaires doivent exercer un leadership pédagogique pour accompagner les équipes à travailler collectivement, à faire évoluer leurs pratiques et à assurer des effets sur les apprentissages des élèves. Il se dégage ainsi une nouvelle vision de l’école et des défis qu’elle doit relever. Des chercheurs et formateurs français, belges, québécois et suisses étudient ici la manière dont ces changements se traduisent dans les différentes réalités scolaires.
Disponible en version papier et électronique

 

Faire aimer et apprendre l’histoire et la géographie au primaire et au secondaire

Cet ouvrage collectif chercher à répondre à de vastes et importantes questions de façon ni exclusivement théorique ni exclusivement pratique, mais empirique. En voici quelques-unes :

  • Comment faire aimer et apprendre l’histoire et la géographie aux élèves du primaire et du secondaire?
  • Comment faire de ces disciplines des matières à penser, à se questionner?
  • Comment leur enseigner à chercher, établir et utiliser – ou réfuter – des preuves historiques ou géographiques pour formuler ou évaluer des arguments politiques et en débattre avec discipline, honnêteté, rigueur et tolérance?
  • Comment créer, évaluer, perfectionner et partager des outils pour amener les élèves à acquérir des compétences favorisant leur participation avertie, libre et réfléchie à la vie sociopolitique?

Cet ouvrage examine ces questions en creusant à la fois les aspects théoriques et pratiques. De plus, il expose le contenu et l’esprit des programmes en sciences sociales au primaire et au secondaire passés et actuels. Il fait également le point sur ce que la recherche dit à propos de l’enseignement de diverses méthodes disciplinaires en histoire et en géographie. Enfin, il présente des récits de pratiques d’enseignement qui tiennent compte de ces méthodes.
Disponible en version papier et électronique

 

Pourquoi les élèves s’intéressent moins aux sciences et à la technologie?

La Chaire de recherche sur l’intérêt des jeunes pour les sciences et la technologie a réalisé une enquête auprès de 2 571 élèves du primaire et du secondaire répartis dans 40 écoles de 8 commissions scolaires du Québec. Dans leur rapport, les chercheurs dressent un portrait détaillé des perceptions des élèves et de l’importance qu’ils accordent aux sciences et à la technologie.

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Comment créer un effet « wow » avec un REEE en cadeau

Collaboration spéciale

En ces temps où nous avons de moins en moins de temps pour tout, le magasinage des cadeaux des Fêtes n’y échappe pas : le magasinage en ligne est en hausse et les présents en argent ou en cartes-cadeaux sont chose courante. À ce compte-là, offrir un régime enregistré d’épargne-études pour les futures études postsecondaires d’un enfant est un choix judicieux.

Le hic : le REEE est pour l’enfant, mais celui-ci ne tire aucun plaisir à le déballer!  Cet obstacle si simple est pourtant celui qui empêche nombre de grands-parents ou de parents de choisir un REEE comme cadeau à offrir… négligeant le fait qu’ils passent à côté des généreuses subventions gouvernementales qui viennent bonifier l’épargne-études.

Un cadeau… pour le parent!
Les études postsecondaires de l’enfant,  ce sera bien stimulant pour lui plus tard. Pour le moment, ce qui l’intéresse davantage, c’est de déchirer du papier d’emballage et de découvrir quelque chose de ludique.  Mais il faut voir un peu plus loin: juste derrière l’enfant qui déballe ses cadeaux, il y a papa ou maman pour qui le REEE fera son réel effet « wow ». Le parent est en effet celui le plus à même de mesurer la valeur du cadeau, d’y voir un soutien financier qui le dégage lui-même d’une part de planification financière pour les années à venir, en plus d’y voir un élément de motivation pour la persévérance scolaire de ses enfants.

Un sondage CROP[1] réalisé pour Universitas révèle d’ailleurs que près de 75 % des parents ont affirmé être enthousiastes à l’idée qu’un membre de la famille investisse dans un REEE pour leurs enfants à une occasion spéciale. Cet enthousiasme est particulièrement marqué chez les jeunes parents âgés de 18 à 34 ans (79 %). Pourquoi alors ne pas réserver le cadeau REEE pour une occasion significative pour le parent, où l’enfant n’a pas nécessairement d’attentes?  Il peut s’agir d’un cadeau à la naissance de l’enfant, pour ses premiers anniversaires où il reçoit des jouets à profusion, à la première rentrée scolaire ou au premier beau bulletin!

Les meilleurs « à-côtés » du REEE
Une autre façon de rendre la présentation d’un cadeau REEE attrayant, c’est de l’accompagner d’un petit quelque chose de symbolique… qui peut être emballé! Un abonnement à un magazine pour enfants est un à-côté tout à fait adapté, lorsqu’on connaît les bienfaits de la lecture pour l’apprentissage. Cela peut aussi être le premier numéro d’une collection de livres pour enfants, ce qui facilitera les idées cadeaux pour de futures occasions. Une jolie tirelire est une autre idée qui permet de faire un parallèle avec la notion d’économies pour l’avenir, ce que représente le REEE.

Le REEE est un cadeau qui fait du chemin avec l’enfant, ne serait-ce que pour les généreuses subventions gouvernementales auxquelles il donne accès. Il vaut donc la peine d’user de créativité pour créer le contexte idéal pour l’offrir!  Pour vous informer sur les chèques-cadeaux REEE disponibles chez Universitas, c’est par ici!

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[1] Sondage CROP réalisé en ligne par le biais d’un panel Web, du 12 au 17 septembre 2012, auprès de 1 000 Canadiens.

 

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Témoignage du mois de décembre 2015

Bonjour Succès Scolaire!

J’aimerais témoigner du petit miracle que vos professeurs ont réalisé avec notre fils. Voici un enfant dont les notes en mathématiques ont passé de 60% à 95%, avec un succès qui se maintient depuis un an et surtout un plaisir à faire ses devoirs de math et une confiance retrouvée. Toute une réussite. Said l’an dernier et Géraldine cette année sont non seulement des personnes compétentes et dévouées mais ce sont aussi de grands pédagogues. On peut vraiment dire que vous avez fait une différence! Merci encore

Sylvie B., parent 

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Lettre au père Noël

Cher père Noël,

Nous nous présentons : Benoit et Félix. Pas besoin de vous dire notre âge…vous le connaissez déjà. Nous sommes tous deux choyés par la vie puisque nous avons une famille à chérir, des amis sincères et un boulot génial. Nous avons la chance d’être à la tête d’une belle entreprise, Succès scolaire, qui soufflera ses 10 bougies l’an prochain.

Chaque jour, nous travaillons avec une sympathique équipe dévouée à la réussite scolaire des jeunes Québécois. Nous pouvons également compter sur quelque 600 tuteurs. Oui, oui, tu as bien lu, 600! Ce n’est pas rien, n’est-ce pas?

Cette année, les cadeaux que nous aimerions ne sont ni matériels, ni pour nous. Cependant, si vos lutins tiennent à tout prix à nous fabriquer un livre ou deux, ça ne serait pas de refus!

Mais revenons à nos moutons. Voici le cadeau que nous souhaitons pour chaque enfant que nous aidons :

  • Découvrir qu’apprendre est un plaisir;
  • Voir ses efforts récompensés par le succès (pas nécessairement de super notes, mais au moins une belle progression);
  • Prendre confiance en soi;
  • S’accepter tel qu’il est, avec ses forces et ses faiblesses.

Dans la nuit de Noël, soyez assuré, père Noël, que des biscuits aux pépites de chocolat et un verre de lait vous attendront chez nous. Vous trouverez également quelques carottes pour vos fidèles Tornade, Danseur, Furie, Fringant, Comète, Cupidon, Tonnerre et Éclair. Eux aussi ont besoin d’énergie pour vous faire faire le tour de la planète en une seule nuit!

En attendant cette nuit magique, nous continuerons d’être sages et de travailler très fort.

À très bientôt,

Benoit et Félix

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Le looping. Le quoi?

Le looping, mais qu’est-ce que signifie ce nom étrange à consonance anglaise? Il s’agit d’un type d’encadrement scolaire qui permet aux élèves de demeurer avec le même enseignant pendant au moins deux années scolaires consécutives. Un intermédiaire entre l’encadrement annuel et l’école de rang, quoi! Cette pratique populaire dans certains pays comme l’Allemagne, la Chine et les États-Unis est encore marginale au Québec. Alors que certaines écoles l’adoptent par contrainte démographique, d’autres l’instaurent par choix.

Les types de looping
Il existe plusieurs types de looping. Les voici :

  • Looping total à niveau académique unique : toute la classe est au même niveau académique et demeure avec l’enseignant au moins deux années scolaires consécutives.
  • Looping total à niveaux académiques multiples : la classe est composée d’élèves de différents niveaux académiques et demeure avec l’enseignant au moins deux années scolaires consécutives.
  • Looping partiel à niveau académique unique : un noyau important de la classe, dont les élèves sont de même niveau académique, demeure avec l’enseignant au moins deux années consécutives.
  • Looping partiel à niveaux académiques multiples : un noyau important de la classe, qui est composée d’élèves de niveaux académiques différents, demeure avec l’enseignant au moins deux années consécutives.

Les avantages
Selon une étude réalisée auprès de 192 élèves du primaire par Roxane Tourigny, étudiante à la maîtrise en éducation à l’Université du Québec à Montréal, le looping a des effets bénéfiques sur le rendement scolaire en lecture, en écriture et en mathématiques.

De plus, la relation à long terme que développent les élèves et leur enseignant porte fruit. Le looping apporte une plus grande stabilité dans la vie des enfants. Il permet également un soutien accru de la part du professeur sur le plan des apprentissages académiques et sociaux. Cette continuité permet aussi à l’enseignant de mieux connaître ses élèves, d’anticiper leurs besoins et de leur offrir un enseignement plus individualisé.

La rentrée se passe généralement mieux dans une classe looping. Comme l’enseignant garde les mêmes règles de fonctionnement que l’année précédente, les élèves savent à quoi s’en tenir dès le début de l’année. Ils connaissent ses exigences et ses attentes. Beaucoup d’explications et de discipline sont ainsi évitées.

Il semblerait que la motivation des élèves en classe looping soit plus élevée que celle des élèves en classe traditionnelle. Cela pourrait s’expliquer par le fait que passer plus d’une année avec les mêmes pairs et le même enseignant permettrait de développer un plus grand sentiment d’appartenance et de sécurité.

La solidarité qui se développe entre les jeunes amène les élèves plus forts à aider et à encourager les plus faibles. Les réussites de chacun deviennent donc des succès collectifs.

Enfin, ce qu’il faut savoir à propos du looping, c’est que c’est un choix et non une obligation : pour l’école, l’enseignant et le parent. Ainsi, un enfant qui n’est pas bien pendant un an dans un tel type de classe n’est pas obligé de poursuivre l’année suivante. Rappelons-nous que le looping se veut une expérience enrichissante pour tous.

Pour en savoir plus :
Effets du looping sur la relation enseignant-élève et le rendement académique des élèves du primaire, par Roxane Tourigny
Reportage de Radio-Canada sur l’expérience de l’école secondaire Chavigny, à Trois-Rivières

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Portrait du tuteur modèle

À l’hiver 2013, le Centre collégial de développement de matériel didactique réalisait un vox pop auprès de tuteurs et d’aidés. Quel est le portrait du tuteur modèle? La parole est aux jeunes…

  1. Qualité d’écoute

Le bon tuteur est à l’affût des préoccupations et des difficultés du jeune qu’il aide. Pendant une séance, il tient compte de son état d’esprit.

  1. Motivation à aider

L’objectif premier du tutorat est d’aider. Chez Succès scolaire, chaque tuteur est motivé à transmettre le plaisir d’apprendre et de réussir.

  1. Respect envers l’élève en difficulté

Le respect, c’est la base d’une saine relation.

  1. Empathie et patience

Si une pilule permettait d’apprendre du premier coup existait, on le saurait. Malheureusement, pour plusieurs enfants, il faut répéter, répéter et répéter avant que le déclic se fasse. Mettons-nous à leur place : ils n’ont pas voulu cette situation. Donc, vaut mieux s’armer de patience.

  1. Capacité de développer une proximité adéquate avec l’aidé

C’est primordial pour que le tutorat soit efficace. Ce lien se développe au fil des séances.

  1. Ouverture d’esprit

Chaque enfant est différent et n’a pas le même cheminement d’apprentissage. C’est pourquoi il importe d’apprendre à connaître sa personnalité, ses forces et ses faiblesses, puis à s’adapter.

  1. Sens de l’humour

Il en faut une bonne dose pour savoir désamorcer certaines situations. De plus, faire des blagues, à l’occasion, favorise le développement de la complicité.

  1. Habileté à doser le travail de manière réaliste et respectueuse pour l’aidé

Le jeune aidé doit voir son tuteur comme un allié et non comme un bourreau. Il convient donc de bien évaluer, et de réévaluer à l’occasion, les objectifs de l’élève.

  1. Aptitude à se faire respecter sans se montrer trop autoritaire ou critique

Apprendre doit être un plaisir, pas une corvée : cela doit transparaître dans une séance de tutorat. Or, plaisir ne signifie pas délire. Il faut donc trouver un juste milieu et fixer certaines limites à ne pas dépasser.

10. Capacité d’aller chercher de l’aide et des ressources

On ne peut pas tout savoir : personne n’y échappe! Vous n’avez pas la réponse à une question? Il est préférable de le reconnaître que de donner une information approximative ou erronée. Dites plutôt à l’élève que vous aurez la réponse lors de votre prochaine séance.

Sur le même sujet :
5 qualités d’un bon tuteur

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Élisabeth Camirand: Tutrice, étudiante et auteure!

11041906_439380902902661_7737847178409610761_oÉlisabeth est tutrice chez Succès Scolaire depuis maintenant quatre ans. Entre ses études et rencontres de tutorat, elle met son talent sur papier et a déjà produit deux romans, racontant l’histoire fictive de Kaïsha. Elle sera d’ailleurs présente au Salon du Livre de Montréal pour rencontrer les lecteurs. Elle nous présente aujourd’hui ses romans et son parcours.
Décris-nous un peu tes romans.

L’univers de Kaïsha se situe dans un monde constitué de cinq nations radicalement différentes les unes des autres, autant dans leur climat que dans leurs cultures et leurs valeurs. Ces peuples vivent depuis un millénaire dans une paix factice, caractérisée par un mépris mutuel, et n’ont pour échanges que le commerce de leurs ressources naturelles. Dans ces conditions, les occasions pour deux étrangers de se rencontrer, voire de se lier, sont rarissimes et extrêmement mal vues. Pire encore, si ces étrangers en arrivent s’aimer et à donner naissance à un enfant, ce dernier est considéré comme un être contre nature. Surnommé un enfant de deux mondes, il est condamné à être rejeté, méprisé, s’il n’est pas simplement assassiné, en raison de sa nature honnie. Kaïsha est l’une de ces enfants. Abandonnée par sa mère dans une nation étrangère dans l’espoir de cacher son identité, elle n’apprendra sa vraie nature qu’à 13 ans, et n’aura comme seule ambition que de retrouver ses parents. Toutefois, son voyage sera brutalement interrompu et l’entraînera dans une série d’aventures qui changeront son destin, et celui du monde.

Il s’agit d’un roman d’aventures, qui vise principalement les adolescents et jeunes adultes, mais pour moi, quiconque aime être entraîné dans un univers fantastique peut trouver son plaisir dans ce roman!

D’où provient cette passion pour l’écriture?

J’ai beaucoup trop d’imagination! En vérité, je suis une passionnée de lecture et plus particulièrement, j’aime rêver. J’aime être entraînée par les contes et entrer pleinement dans les univers riches et fascinants qu’ils ont à offrir. J’ai voulu, à mon tour, créer un tel univers dans lequel les lecteurs pourraient plonger et voyager.

Comment t’es venu l’idée de créer le monde de Kaïsha?

L’univers des cinq nations m’est venu par une simple constatation de l’influence gigantesque que les climats ont sur nos cultures, et comment ces différences peuvent entraîner la peur de celui qui ne nous ressemble pas. En créant les cinq nations et les relations tendues qui les lient, j’ai pensé au sort qui attendait ceux et celles qui ne se conformaient pas à cette idéologie d’intolérance, et les enfants de deux mondes sont nés. Ce n’est que bien plus tard que Kaïsha a fait son apparition et que son histoire personnelle s’est formée. J’ai beaucoup d’intérêt pour la thématique de l’intolérance issue de l’ignorance et de la peur, et comment une seule personne peut suffire pour renverser tous les préjugés.

L’écriture est l’une de tes passion. Tu es également étudiante et tutrice. Parle-nous un peu de tes occupations.

Ah la la! Je suis présentement étudiante au doctorat de psychologie, profil Recherche et Intervention, à l’UQAM. Autrement dit, je suis présentement formée pour devenir psychologue, clinicienne et chercheuse. Disons que j’ai peu de temps pour les amis!

J’ai à mon actif un article scientifique publié en ligne par la Revue canadienne des sciences du comportement, portant sur le lien entre les relations interpersonnelles et l’utilisation des médias sociaux chez les jeunes adultes.

Autrement, je suis auxiliaire à l’enseignement pour un cours de baccalauréat, et je suis tutrice chez Succès Scolaire, bien sûr!

C’est tout un horaire! Une semaine dans la vie d’Élisabeth, ça ressemble à quoi?

Ça change constamment! Mais pour faire simple, je sépare mon temps entre mes cours doctoraux, mes travaux liés à ma thèse de recherche, mes emplois et mon écriture. Je m’oblige à garder au moins une demi-journée par semaine uniquement consacrée à la rédaction de ma série, car j’ai besoin d’énormément de temps pour produire quelques pages de texte et si j’attendais simplement que l’inspiration arrive pour écrire… et bien vous attendriez encore le tome 1! C’est un emploi du temps assez complexe à gérer, car tout y est instable, même l’horaire de mes cours! Ça demande une certaine flexibilité du quotidien.

Tu es tutrice chez Succès Scolaire depuis déjà 2011. Parle-nous de ton expérience. Comment ta personnalité peut-elle influencer tes élèves?

J’ai toujours voulu (et veux encore) devenir un jour enseignante, au niveau postsecondaire. J’ai un immense bonheur à travailler avec les jeunes et à les aider à atteindre leurs buts. J’aime les défis que chaque groupe d’âge apporte, et les différents styles d’apprentissages qui m’amènent à toujours renouveler mes propres techniques d’enseignement et de soutien pédagogique. C’est bien là que mon imagination est la plus utile, je crois! Chacun de mes élèves est unique et m’apporte énormément, comme tutrice et comme personne. Il n’y a pas de plus grande récompense que de voir la fierté dans les yeux de ton élève quand il t’annonce que tous ses efforts ont porté fruit et de savoir que, dans une moindre mesure, tu y as contribué.

Quel conseil donnerais-tu à un jeune qui a envie d’écrire?

Persévère. Envers et contre tous! Parce que c’est un milieu qui est très difficile, non seulement pour y entrer, mais aussi pour y percer. J’ai écrit mon premier roman à 14 ans (c’est hilarant à relire aujourd’hui!), et depuis, je dois avoir une quinzaine d’ébauches de romans de tous genres qui attendent que je les reprenne un jour. Si tu as une idée en tête, même juste l’ombre d’un plan, d’un univers, d’un personnage, mets le sur papier. Peut-être que ça ne mènera à rien au final, mais peut-être que oui, et c’est important de garder ces traces de ton imaginaire. Et si tu aimes écrire, fais-le, ne te décourage pas, prends le temps qu’il te faut, et persévère aussi longtemps que tu crois en ton histoire.

Prends les critiques. Elles peuvent parfois être démoralisantes, mais elles vont t’aider à mieux progresser. Et oui, malheureusement, c’est possible que tes écrits ne trouvent pas leur éditeur. Mais ce n’est pas grave. N’écris pas pour être publié. Écris pour être lu. Et surtout, écris pour toi. Écris pour chaque personne qui acceptera d’entrer dans ton univers. Et si tu arrives à faire rêver une seule d’entre elles, c’est une réussite!

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À lire cette semaine!

Quelles sont les caractéristiques d’un bon logiciel éducatif?

C’est la question à laquelle répond le Suédois Björn Sjödénun dans sa thèse de doctorat. Selon l’étudiant, 90 % des applications en ligne identifiées comme éducatives sont en fait des exercices et des évaluations. Donc, quelles sont les caractéristiques essentielles d’un logiciel éducatif pertinent? Une rétroaction efficace, un apprentissage déterminé ainsi qu’une tâche complexe réalisée sur interface simple.
Lire l’article complet sur le site de Carrefour éducation.

 

Le blogue pour développer la compétence à écrire

Une étude menée par les professeurs Stéphane Allaire et Pascale Thériault, de l’Université du Québec à Chicoutimi, dévoile que le soutien des professeurs, à travers leurs interventions auprès des élèves, est un facteur déterminant pour le développement de la compétence à écrire avec le blogue.
Lire le rapport.

 

Des pratiques exemplaires en Ontario

En 10 ans, l’Ontario a réussi à réduire de 16 % le taux de décrochage scolaire. Ce véritable tour de force a été possible grâce à l’amélioration de ses pratiques d’enseignement. Les deux principales stratégies instaurées sont l’enseignement explicite et la formation de communautés d’apprentissage professionnelles dans les écoles.
Lire l’article complet sur le site de l’Association canadienne d’éducation.

 

Les mots et l’univers des mathématiques

Pourquoi certains enfants ont-ils de la difficulté à apprendre les mathématiques? Les chercheurs Joseph E. Morin et David J. Franks, de l’Université du Wisconsin à Eau Claire se sont penchés sur la question en étudiant le langage pour trouver des réponses à leurs questions.
Lire l’article complet sur le site du Réseau d’information pour la réussite éducative.

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Témoignage du mois de novembre 2015

À 38 ans, ce n’est pas pour mes enfants que j’ai fais appel à vous, mais bien pour moi.

Ancien décrocheur scolaire, j’ai décidé de postuler au MBA en 2012 (maîtrise en administration des affaires). Il m’aura fallu trois années pour y arriver.

Accepté de façon conditionnelle à l’Université de Sherbrooke, on m’a imposé la réussite d’un cours de mathématiques, soit méthodes quantitatives de gestion.

Or, plus jeune, j’ai échoué à cinq reprises des cours d’algèbre de base (oui! oui! vous avez bien lu : à cinq reprises!). Une situation qui m’a ultimement forcé à décrocher.

Inutile de dire que j’étais très inquiet d’échouer ce cours constituant un obstacle à mon rêve.

Heureusement, vous avez su me trouver un tuteur extraordinaire du nom de Nazar.

Dès le départ, Nazar est arrivé avec un plan qui m’a déstabilisé, sorti de ma zone de confort, mais qui m’a fait progresser de façon immense.

Je suis rapidement passé de quelqu’un qui doutait de la priorité des opérations à quelqu’un capable de calculer un écart-type pour des variables aléatoires continues sous distribution normale!

Sa patience, son style pédagogique et ses explications toujours pertinentes sont les principaux facteurs clés de ma réussite.

J’espérais terminer avec la note de passage de 55% mais c’est avec un 86% que j’ai complété ce cours.

Je vous écris donc aujourd’hui: à ma première journée du MBA! pour vous souligner l’excellence de ce tuteur mais aussi pour vous remercier du fond du cœur pour votre service.

Sincèrement,

Alexis L.

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Le rhume et la grippe : un passage obligé?

C’est bien connu, les écoles sont des incubateurs à microbes, d’autant plus avec le froid qui arrive accompagné de ses fidèles compagnons Rhume et Grippe. Dans ce billet, vous apprendrez quelques trucs pour les tenir à distance ou, à défaut, les empêcher de prendre le dessus sur vous.

Vaut mieux prévenir que guérir

  1. Boostez votre système immunitaire en adoptant de saines habitudes de vie.
  • Mangez sainement.
  • Faites régulièrement de l’exercice physique.
  • Dormez suffisamment, de 6 à 8  heures.
  • Arrêtez de fumer.
  1. Lavez-vous les mains fréquemment avec du savon.

C’est la façon la plus efficace d’éviter d’attraper un rhume ou de le transmettre à quelqu’un. Le savon est essentiel pour tuer les germes puisque l’eau tiède uniquement a peu d’effet sur eux.

Si vous utilisez un gel assainissant, continuez à frotter vos mains jusqu’à ce qu’elles soient complètement sèches. Les germes se collent et se multiplient plus facilement sur les surfaces humides, particulièrement vos mains.

  1. Évitez de vous toucher le nez, les yeux et la bouche.

Chaque fois que vous portez vos mains à vos lèvres, votre nez ou vos yeux, vous exposez vos muqueuses aux nombreux microbes qui se trouvent sur vos mains.

  1. Hydratez bien vos mains pour aider à prévenir les microbes

Les bactéries comme les virus du rhume et de la grippe raffolent de la peau sèche : les craquelures sont une belle porte d’entrée. Prenez donc soin d’hydrater régulièrement vos mains.

  1. Nettoyez votre environnement de travail

Lorsque les virus prennent d’assaut votre école, l’un des meilleurs moyens pour les enrayer est de nettoyer fréquemment les objets que vous partagez : clavier d’ordinateur, téléphone, bureau… Surtout, pensez aux poignées de porte.

  1. Toussez et éternuez dans un mouchoir ou dans le creux de votre coude

Un rappel utile à faire aux plus jeunes qui n’ont peut-être pas encore acquis cette bonne habitude.

  1. Faites-vous vacciner

C’est la façon la plus simple et la plus sûre de se protéger et de protéger les autres.

Oups…trop tard!

Même si vous avez mis tous ces bons conseils en pratique, il se peut que vous succombiez quand même à un rhume ou à une grippe.

  1. Dormez, dormez, dormez

Votre système immunitaire a besoin de sommeil pour combattre les virus. Dans la mesure du possible, restez à la maison et reposez-vous. Ainsi, vous limitez les risques de propagation du virus et mettez toutes les chances de votre côté pour vous remettre sur pied rapidement.

  1. Buvez beaucoup d’eau

Si vous faites de la fièvre, la transpiration vous fera perdre beaucoup d’eau. C’est pourquoi il est important de boire et de boire encore.

  1. Ajoutez de l’humidité

Le virus du rhume prospère dans l’air sec de l’hiver. Maintenir un taux d’humidité entre 40 % et 60 % à l’intérieur peut aider à ralentir la propagation et la croissance de ces virus.

Pour en savoir plus :

Différence entre la grippe et le rhume

Conseils et techniques concernant le lavage des mains

Conseils pour tousser ou éternuer sans contaminer

Vaccin contre la grippe

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