Comment intéresser mon enfant aux sciences?

Les enfants ne sont pas toujours attirés par les sciences. Certains vont préférer jouer au ballon et lire des bandes dessinées. Il est toutefois possible de leur donner le goût des sciences afin qu’elles occupent une place dans leur vie. Mais comment?

Comment intéresser mon enfant aux sciences?

LES SCIENCES, ÇA SERT À QUOI?
À cette question, répondez-lui que sans la science, on mourrait encore de la pneumonie, on s’éclairerait toujours à la chandelle et on n’aurait ni réfrigérateur, ni appareil photo, ni ordinateur.

SUSCITER LA CURIOSITÉ
Interrogez-le sur le monde qui l’entoure. Toutes les occasions sont bonnes pour cela. Par exemple, après avoir observé des oiseaux ou leur avoir donné des graines, vous pouvez lui demander s’il pense que tous les oiseaux mangent des graines. Cette question entraînera une recherche, que ce soit dans des livres ou sur Internet.
Offrir une loupe ou un microscope est aussi une bonne façon de lui permettre de développer sa curiosité. Il pourra ainsi découvrir ce qui n’est pas visible à l’œil nu.

EXERCER LA CRÉATIVITÉ
La créativité, c’est ce qui permet, entre autres, de trouver des solutions aux problèmes rencontrés. Laisser son enfant exprimer sa créativité, c’est l’autoriser à manipuler des objets librement (lorsque la situation est sans danger, bien sûr!). C’est aussi écouter ses questions avec attention et y répondre avec sérieux. Évitez à tout prix de répondre aux «pourquoi» par des «parce que». Votre enfant a sûrement un avis sur la question, alors demandez-lui: «Qu’en penses-tu? Que crois-tu qu’il se passera?»
Pour l’amener à laisser libre cours à son imagination, vous pouvez jouer à «Explique-moi ça». Il s’agit de poser une question à laquelle il devra inventer une explication cohérente. Par exemple, vous pouvez lui demander: «Pourquoi y a-t-il une montagne à cet endroit?» ou «Pourquoi les plumes flottent et les cailloux coulent?». Par la suite, vous pourrez chercher ensemble la vraie réponse scientifique.

CULTIVER LA CAPACITÉ DE S’ÉTONNER
Les jeunes enfants s’émerveillent facilement. Mais en grandissant, ils perdent un peu (parfois beaucoup) cette faculté. Or, cette aptitude à s’étonner fait partie intégrante de la recherche scientifique. Expliquez-lui certains phénomènes étonnants:
• Une lampe extérieure allumée une nuit d’été attire beaucoup d’insectes volants. Expliquez-lui que ces insectes sont attirés par la lumière.
• Observez les étoiles et dites qu’elles se trouvent à des milliards de kilomètres de nous.

En terminant, voici 3 suggestions de livres qui plairont tant aux petits qu’aux grands:
• Mon premier Larousse des sciences, de Pascal Chauvel, Édition Larousse, 2015. Propose une approche des grands thèmes de la science: les animaux, les plantes, le corps humain, l’écologie, la géologie et l’eau.
• Mon grand livre des pourquoi, de Amy Shields, Éditions Scholastic, 2014. Présente la réponse à bien des questions. Pourquoi est-ce que j’ai un nombril? Pourquoi est-ce que je dois dormir? Pourquoi la lune change-t-elle de forme?
• Mon très grand animalier du Québec, de Jérôme Carrier, Éditions Auzou, 2016. Pour devenir incollable sur la vie animale québécoise.

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5 sites Web indispensables

En tant que parent, on est toujours à la recherche de trucs et de conseils relatifs à l’éducation de nos enfants. On a sélectionné pour vous 5 sites des plus intéressants.

5 sites Web indispensables

AIDERSONENFANT.COM
Aidersonenfant.com est une plateforme qui regroupe une équipe de professionnels. Le site a pour but d’outiller et de soutenir les parents d’âge préscolaire et primaire. Elle offre des fiches d’information détaillées comprenant des trucs et des conseils sur des sujets variés, des fiches d’activités permettant de développer certaines compétences ciblées en français et en mathématiques, ainsi que de nombreuses ressources complémentaires comme des applications, des logiciels, des livres ou des jeux.

ENFANTSQUEBEC.COM
Le site Web du magazine Enfants Québec couvre un large éventail de sujets: éducation, vie de famille, alimentation, santé et psychologie. On peut compter sur une équipe de chroniqueurs et de spécialistes pour obtenir de l’information juste et de nombreuses références.

PARTICIPACTION
Le site Internet de Participaction s’adresse autant aux parents qu’aux enfants. Il vous propose divers conseils pour prendre de bonnes habitudes par rapport à l’activité physique. Il met aussi à votre disposition des recommandations d’activités à réaliser après l’école afin d’inciter les enfants à bouger pour être en bonne santé… et plus concentrés pour faire leurs devoirs et leçons.

RÉSEAU D’INFORMATION POUR LA RÉUSSITE ÉDUCATIVE (RIRE)
Le RIRE diffuse de l’information et de la documentation entre autres sur les thèmes de la persévérance, du décrochage et de la motivation scolaires. Grâce à son infolettre personnalisée, restez informé en recevant par courriel les nouvelles publications correspondant à vos intérêts.

CENTRE COLLÉGIAL DE DÉVELOPPEMENT DE MATÉRIEL DIDACTIQUE (CCDMD)
Le Centre collégial de développement de matériel didactique est notre chouchou en matière de français. Il met à la disposition des jeunes du secondaire et du cégep de nombreux exercices interactifs, jeux pédagogiques et parcours guidés. Excellent pour faire des exercices afin de maîtriser de nouvelles règles de grammaire!

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3 trucs infaillibles pour réussir vos examens

Ces jours-ci, en tête des préoccupations qui occupent l’esprit de milliers d’élèves se trouve la réussite aux examens de fin d’année qui approchent à grands pas. Disons-le: il n’y a pas de recette magique pour réussir ces examens. Il faut des efforts et de la persévérance. Mais il existe tout de même quelques trucs qui peuvent vous être très utiles. En voici trois.

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RÉVISER À L’AVANCE
Avant toute chose, il faut respecter une loi incontournable : on ne peut pas avaler la matière tout d’un coup. En effet, les séances d’étude de dernière minute ne peuvent compenser un manque de travail accumulé. Pour acquérir des connaissances, on doit effectuer un travail régulier et soutenu longtemps avant la date de l’évaluation. C’est la seule façon d’assimiler et de mémoriser correctement la matière. Plus qu’une simple croyance que les enseignants et les parents répètent ad nauseam à leurs enfants, étudier à l’avance paye. C’est ce que disent les spécialistes de la mémoire, qui s’entendent sur le fait qu’il faut respecter les limites de celle-ci. Ces limites sont mesurables physiologiquement. Qu’on soit d’accord ou non, notre mémoire ne peut traiter qu’une certaine quantité d’information pour une période de temps donnée.

FAIRE UN PLAN D’ÉTUDE
Idéalement, on aurait du temps pour revoir la matière de fond en comble. Mais bon, il faut tenir compte de la réalité…et de ses contraintes! Notre temps pour réviser avant l’examen est forcément limité, c’est pourquoi il faut l’utiliser intelligemment. Toute préparation bien faite commence avec un plan d’étude qui comprend une recension de la matière vue au cours de l’année. Avec le temps écoulé, on a probablement oublié les difficultés rencontrées à l’automne, par exemple. En plus d’effectuer ce survol, il importe de suivre le plan de révision que les enseignants fournissent à leurs élèves, qui contient les cibles à atteindre.

LA VEILLE ET LE JOUR DE L’EXAMEN
La veille de l’examen, l’important, c’est de faire un survol rapide des dernières notions qui posent problème. Cette révision est essentielle, mais elle ne doit pas prendre toute la place. Effectivement, il faut également prendre le temps de se reposer, et de faire des activités qui nous détendent.

Le jour même, au moment où l’on reçoit notre copie de l’examen, il faut agir de façon stratégique. Plusieurs élèves n’obtiennent pas les résultats désirés parce qu’ils gèrent mal leur temps. La première chose à faire est d’avoir une vue d’ensemble de l’examen en le parcourant d’un bout à l’autre. Quelles sont les questions qui vont demander le plus de temps, quelles sont les questions qui sont les plus faciles, où se trouvent les questions qui demandent plus de raisonnement? Une fois qu’on a une bonne idée de la tâche qui nous attend, il faut consacrer le temps approprié à chacune des questions en fonction de son degré de difficulté. Si un sentiment de panique nous envahit face à une question qui nous prend de cours, ne pas hésiter à passer à une question plus facile pour retrouver sa confiance. En utilisant ces techniques, on maximise nos chances de récolter tous les points que l’on est capable d’aller chercher et on évite de manquer de temps pour répondre toutes les questions.

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4 stratégies pour comprendre un mot difficile

Ne pas réussir à lire un mot peut être frustrant pour un enfant. Souvent, son réflexe est de vous demander sa signification. Même si c’est difficile, résistez à la tentation de lui répondre. À la place, proposez-lui quelques stratégies. Il gagnera ainsi en autonomie.

4 stratégies pour comprendre un mot difficile

LIRE AVANT ET APRÈS LE MOT INCONNU
Les mots qui précèdent et qui suivent un mot difficile, c’est-à-dire le contexte, aideront votre enfant à émettre des hypothèses. Par exemple, Laurie lit la phrase suivante: « Frédéric adore les animaux. Ses préférés sont le chien, le cheval et la gerbille.» Pour comprendre la signification du mot gerbille, Laurie se sert des indices dans le texte (animaux, chien et cheval), ce qui lui permet d’émettre l’hypothèse qu’il s’agit d’un animal.

CHERCHER DES MOTS DE MÊME FAMILLE
Votre enfant doit se servir du vocabulaire qu’il possède déjà pour décoder un mot inconnu. Florence lit la phrase suivante: «Cet été, nous avons eu beaucoup de jours d’ensoleillement.» Elle ne connaît pas le sens du mot ensoleillement, mais fait le lien avec d’autres mots de la même famille comme soleil, solaire et ensoleillé. De plus, grâce au contexte (stratégie précédente), elle pourra déduire le sens du mot ensoleillement.

ANALYSER LE MOT À L’AIDE DES PRÉFIXES ET SUFFIXES
Invitez votre enfant à essayer de deviner le sens du mot en se fiant aux préfixes et aux suffixes, et en faisant des parallèles avec des mots qu’il connaît. L’exemple qui suit démontre concrètement l’utilisation de cette stratégie. Benjamin lit la phrase suivante: «François habite dans un quartier multiethnique.» Pour comprendre la signification du mot multiethnique, Benjamin pense au mot multicolore. Comme multicolore signifie «plusieurs couleurs», quartier multiethnique fait sans doute référence à un quartier où coexistent plusieurs ethnies.

CONSULTER LE DICTIONNAIRE
Il s’agit d’une stratégie de dépannage, celle à utiliser en dernier recours lorsque les autres stratégies n’ont pas porté fruit. Chercher un mot dans le dictionnaire peut demander beaucoup de temps. Avant d’ouvrir un dictionnaire, il faut s’assurer que le mot à chercher est vraiment nécessaire à la compréhension du texte dans sa globalité.

En terminant, voici trois trucs pour favoriser l’apprentissage de nouveaux mots:
1. Lire le plus souvent possible: des livres, des magazines, des bandes dessinées… ;
2. Jouer à des jeux comme le bonhomme pendu, des mots croisés ou des charades ;
3. À la découverte d’un nouveau mot, essayer de l’employer à quelques reprises en l’intégrant dans des phrases afin de bien le mémoriser.

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École: choisir les bons objectifs pour se dépasser

Nous en sommes déjà au dernier droit de l’année scolaire. Il reste beaucoup de temps avant les examens, mais il faut se rouler les manches immédiatement pour s’y préparer. S’y préparer, oui, mais comment au juste? En choisissant des objectifs réalistes et adaptés qui nous stimulent et maintiennent notre motivation jusqu’à la ligne d’arrivée. C’est ce qui nous permet de nous dépasser. Explications.

École: choisir les bons objectifs pour se dépasser

QUEL OBJECTIF?
Disons-le d’entrée de jeu: la réussite à l’école, ce n’est pas d’obtenir des 95 % dans toutes les matières. Loin de là. Ce qui est préférable, c’est que son enfant réalise son plein potentiel. C’est pourquoi, tôt dans sa préparation, votre enfant doit se fixer des objectifs qui sont à sa portée. Deux principes peuvent vous aider à les définir.

Premièrement, il faut que le défi soit cohérent avec le niveau de performance auquel il est. Exiger d’un enfant qui est en situation d’échec qu’il décroche un résultat au-dessus de ceux de tous ses collègues, c’est se faire des illusions. Il faut identifier de façon honnête où il se situe présentement. Partant de là, on essaie d’avancer. Deuxièmement, il faut garder en tête que chaque matière constitue un défi différent. Si votre enfant raffole des maths, l’objectif peut être plus élevé. À l’inverse, si le seul fait d’entendre le mot « géographie » le fait frissonner, alors on lui trouve des défis plus modestes. On y va une capitale à la fois, quoi! Le niveau de difficulté de ce défi que vous vous fixerez ensemble sera peut-être moins élevé, mais dites-vous que c’est le chemin le plus efficace pour réussir. Voyons voir pourquoi.

POURQUOI ÇA FONCTIONNE?
Depuis des décennies, une quantité impressionnante de recherches ont tenté d’expliquer pourquoi certaines personnes s’investissent de façon soutenue dans des tâches diverses, comme la préparation à un examen. Toute tâche est décomposable en « petites tâches », autrement dit, en objectifs intermédiaires qui mènent à l’atteinte de l’objectif final. Les études démontrent que si le niveau de difficulté de l’une des «petites tâches» est perçu par un élève comme étant trop élevé, il se démotivera. Également, une «petite tâche» qui est suffisamment difficile motive l’élève parce qu’il cherche naturellement à vouloir relever le défi qu’elle comporte. Atteindre un défi modeste peut ainsi le début d’un succès encore plus grand.

Pensez-y: pour qu’il devienne bon au golf, on ne demande pas à un débutant de frapper loin et droit dès le premier jour!

POSER LE DIAGNOSTIC
Si l’objectif est le point d’arrivée du travail qui va être au cours des prochaines semaines, le diagnostic est le point de départ. En établissant un diagnostic précis des difficultés de votre enfant, vous serez en mesure de maximiser les effets des efforts qu’il fournira.

L’IMPORTANCE DE LA COMMUNICATION
Emportés par la tempête de leurs quotidiens étourdissants, certains parents ont tendance à ne s’informer des réussites et des échecs de leurs enfants qu’en surface. À ce moment-ci de l’année, il est temps de s’enquérir de leur cheminent scolaire plus en profondeur. L’adage dit qu’il vaut mieux prévenir que guérir. Il faut donc se pencher sur les stratégies qui ont fonctionné et sur celles à corriger. Faites un retour sur la façon dont votre enfant s’y prend pour faire ses devoirs et son étude dans les matières les plus difficiles. Parfois, le problème ne se situe pas tant au niveau de la compréhension que des stratégies qui sont déployées pour acquérir les connaissances. S’il s’agit d’un problème de compréhension de la matière, alors, une fois de plus, il faut engager une conversation pour localiser précisément où se situe le mal.

OÙ SE CACHENT LES DIFFICULTÉS?
Souvent, lorsqu’on demande à un enfant où se situe ses difficultés, il répondra qu’il «ne comprend rien». Votre effort consiste à aller plus loin que cette réponse spontanée. Vous devez identifier de la façon la plus précise qui soit quelles sont ses difficultés, sur quelle notion il accroche en particulier. Par exemple, un enfant ayant des difficultés en français vous dira qu’il fait «plein de fautes partout». Mais si l’on se penche quelques minutes sur ses exercices, qu’on le questionne plus amplement, et que l’on parle à son professeur, on est en mesure de savoir quelles sont les difficultés sur lesquelles il faut plancher. On comprendra alors que ce sont les homophones qui posent problème, par exemple, ou encore la conjugaison des verbes au conditionnel. Poser un diagnostic précis vous permettra de sauver beaucoup de temps et d’efforts. Votre enfant pourra mettre toutes ses énergies à s’occuper des erreurs qui lui coûtent le plus cher.

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Pour une rencontre parent-prof réussie!

En cette période du premier bulletin scolaire de l’année, vous vous apprêtez à rencontrer très bientôt l’enseignant ou les enseignants de votre enfant. Petit mode d’emploi pour en profiter pleinement.

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ARRIVER À L’HEURE
15 minutes: voilà le temps généralement accordé par rencontre. Être ponctuel et respecter le temps alloué est essentiel. Ne pas respecter ces prémisses entraîne des répercussions sur toutes les autres rencontres.

BIEN SE PRÉPARER
Pour être certain de ne rien oublier et de maximiser votre temps, notez vos questions à l’avance. Plus elles seront précises, plus l’enseignant vous donnera un portrait clair et précis de la situation.

Une question comme «Comment ça va avec Logan depuis le début de l’année?» entraîne une réponse tout aussi vague.

Demandez plutôt s’il est attentif pendant les cours, comment est son comportement avec ses camarades de classe, s’il fournit les efforts nécessaires dans telle ou telle matière, s’il a progressé en lecture…

DIRE LES VRAIES AFFAIRES
L’année est encore jeune: l’enseignant de votre enfant cherche à mieux le connaître. Alors n’hésitez pas à parler de lui, tant de ses forces que de ses faiblesses. C’est en connaissant toutes les facettes de sa personnalité qu’il pourra adapter son approche.

Peu importe ce que vous direz, personne ne vous jugera. Ainsi, si vous manquez de temps pour superviser ses devoirs et leçons, si vous éprouvez des inquiétudes sur un aspect précis ou si des difficultés en français vous empêchent de l’aider dans cette matière, c’est le moment de le dire. Le professeur vous aidera à trouver des solutions: profiter du service d’aide aux devoirs de l’école, engager un tuteur, assister à des séances de récupération, faire évaluer votre enfant par un professionnel, etc.

Certains professeurs veulent savoir comment votre enfant se sent à l’école. Est-ce qu’il a envie d’y aller le matin? Est-ce qu’il est très fatigué à son retour? Comment se passe la période des devoirs? Une réponse honnête lui permet d’obtenir l’heure juste et de s’adapter, au besoin.

CONTRÔLER SES ÉMOTIONS
Rappelez-vous: le bulletin ne définit pas votre enfant. Il présente seulement l’évolution de son parcours scolaire. Aucun parent n’est heureux d’apprendre que son enfant éprouve des difficultés en mathématiques ou qu’il socialise peu. Cela se comprend. Mais il est inutile de vous sentir attaqué lorsqu’un point négatif est soulevé. L’enseignant est votre allié; il souhaite aider votre enfant tout autant que vous. Travaillez plutôt de concert avec lui afin de trouver des solutions aux problèmes soulevés. Par contre, si vous ne vous sentez pas écouté ou respecté, faites-le savoir à la direction.

Sur ce, bonne rencontre!

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L’art de prendre des notes efficacement

Lorsqu’elle faisait ses devoirs, Gabrielle avait de la difficulté à se rappeler ce qu’elle avait vu en classe quelques heures plus tôt. Étudier était une vraie galère puisque ses notes représentaient une suite d’abréviations les plus incompréhensibles les unes que les autres. Un jour, son prof d’histoire lui a montré comment prendre des notes efficaces. Ces quelques minutes ont marqué un tournant dans sa vie scolaire: elle mémorise la matière plus facilement, fait ses devoirs en deux fois moins de temps et obtient de meilleurs résultats.

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POURQUOI PRENDRE DES NOTES?
Prendre des notes permet d’être plus attentif au contenu du cours. Cela évite de se laisser distraire par tout ce qui se passe autour de soi.

Environ 50 % des informations données en classe sont oubliées 30 minutes plus tard. Incroyable, n’est-ce pas? Les notes deviennent donc une extension de notre mémoire qui facilite la révision du contenu quand on les relit.

QUE FAIRE AVANT LE COURS?
Avant un cours, il faut prendre le temps de relire les notes du cours précédent et s’assurer d’apporter le matériel requis.

QUE PRENDRE EN NOTE?
Inutile d’écrire tout ce que l’enseignant dit. Il est préférable de l’observer, de se concentrer sur son message et de noter l’information pertinente. Mais avant d’écrire quoi que ce soit, il faut s’assurer de bien comprendre le contenu du message. C’est pourquoi il ne faut jamais hésiter à poser une question au professeur lorsqu’on ne comprend pas.

IL FAUT ABSOLUMENT NOTER:

  • Le plan général de l’exposé (c’est plus facile de s’y retrouver ensuite);
  • Les noms propres;
  • Les chiffres;
  • Les dates importantes;
  • Les schémas, les figures et les tableaux;
  • Les équations;
  • Les définitions;
  • Les arguments principaux;
  • Les suggestions de lecture complémentaires;
  • Les dates de remises de travaux ou d’examens;
  • Les questions que le professeur pose à la classe (elles pourraient se retrouver à l’examen).

QUELLE MÉTHODE UTILISER?

LES NOTES LINÉAIRES

TITRE
1. Sujet
a. Idée principale
i. Idée secondaire
ii. Idée secondaire
b. Idée principale
i. Idée secondaire
ii. Idée secondaire

LA CARTE

LE RÉSEAU DE CONCEPTS

Source: Réseau de concepts proposé par Carl Bouchard, professeur d’histoire à l’Université de Montréal, dans le cadre du cours Première Guerre mondiale donné à l’automne 2007.

Toutes ces méthodes sont bonnes. Il suffit de trouver celle qui nous convient. De plus, on peut combiner les méthodes puisqu’elles se complètent.

ET APRÈS?
Il ne faut pas attendre une semaine avant de relire ses notes. Ce qui semble clair en classe peut être beaucoup moins limpide quelques jours plus tard. Donc, chaque soir, il faut relire ses notes et les mettre au propre. Cela implique de souligner, de mettre de la couleur et de les compléter. Un point est incompris? Il suffit de le noter et de questionner son enseignant au cours suivant.

QUELQUES TRUCS POUR FACILITER LA PRISE DE NOTES

  • Débarrassez-vous de tout ce qui n’est pas essentiel à la compréhension, les articles par exemple. Optez pour les verbes à l’infinitif.
  • Utilisez les abréviations courantes ou personnelles pour gagner du temps. Mais attention! Quand vous en avez choisi une, vous devez vous y tenir, au risque de ne plus vous y retrouver. L’important, c’est de se comprendre en se relisant.
  • Laissez une marge et de l’espace entre les lignes pour pouvoir faire des ajouts
  • Entraînez-vous. Plus vous prendrez des notes, meilleur vous serez.
  • Si vous utilisez des feuilles mobiles, paginez-les.
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Habitudes de vie et réussite scolaire: le sommeil

Les preuves ne sont plus à faire: les enfants en meilleure santé réussissent mieux à l’école et dans la vie. Le trio gagnant? Activité physique, saine alimentation et sommeil. Ce billet est le dernier d’une série de trois. Il vous fera découvrir les effets du sommeil sur la réussite scolaire.

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DORMIR, ÇA SERT À QUOI?
Le sommeil est essentiel au corps pour se régénérer. Il a aussi des effets bénéfiques sur la maturation du cerveau. C’est pendant la phase de sommeil paradoxal que les neurones communiquent entre eux, facilitant l’acquisition et la mémorisation des connaissances. Ainsi, dormir est plus particulièrement nécessaire après l’apprentissage, car une partie du traitement de l’information se fait pendant le sommeil.

Les sorties, la télévision et l’ordinateur entraînent souvent un manque de sommeil chez les adolescents. Malheureusement, les conséquences sont multiples:
• Diminution de la performance causée par l’inattention et la perte de concentration;
• Mauvaise humeur constante;
• Irritabilité;
• Vulnérabilité accrue.

Les besoins varient suivant l’âge. À 5 ans, la durée de sommeil idéale est d’environ 11 heures. Ensuite, elle diminue de 15 minutes par an pour atteindre une moyenne de 8 heures vers 16 ans. Cela dit, les besoins de sommeil sont variables d’un enfant à l’autre.

ASTUCES POUR FAVORISER LE SOMMEIL
Maintenez un horaire de sommeil régulier. La régularité des heures de coucher et de lever est primordiale pour maintenir l’équilibre de votre enfant. En se couchant et en se levant approximativement à la même heure tous les jours, votre enfant régularise son cycle de veille-sommeil. Même si cela est tentant, évitez le plus possible d’étirer les soirées ou les grasses matinées la fin de semaine afin de ne pas perturber ce cycle, qui est si fragile. Sinon, les lundis matin risquent d’être pénibles!

Créez une routine relaxante avant de se mettre au lit. Le cerveau n’est pas comme une télévision: il ne s’arrête instantanément en appuyant sur un bouton. Idéalement, la routine du dodo dure de 30 à 60 minutes et suit un ordre d’activités de plus en plus relaxantes: bain, pyjama, brossage des dents, lecture, puis dodo. Lire une vingtaine de minutes le soir avec votre jeune le calmera, en plus de développer son goût pour la lecture, un facteur de réussite scolaire.

Évitez les activités stimulantes. Télévision, ordinateur et jeux vidéo sont à éviter lorsque l’heure du coucher approche. S’il n’a pas le temps de se calmer avant d’aller au lit, votre enfant risque d’avoir de la difficulté à s’endormir.

Offrez un environnement confortable. Assurez-vous que la chambre à coucher est fraîche, silencieuse et sombre. Et rappelez-vous: un lit ne sert qu’à dormir, pas à regarder la télévision ou à faire des devoirs.

Votre enfant est agité, irritable, ne tolère pas la moindre frustration et fait des fautes inhabituelles à l’école? C’est peut-être le signe qu’il ne dort pas assez et qu’il est temps de changer certaines habitudes. À vous de jouer!

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Habitudes de vie et réussite scolaire: l’activité physique

Les preuves ne sont plus à faire: les enfants en meilleure santé réussissent mieux à l’école et dans la vie. Le trio gagnant? Activité physique, saine alimentation et sommeil. Ce billet est le premier d’une série de trois. Voici donc de quelle façon l’activité physique influence la réussite scolaire.

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UN BOOSTER POUR LE CERVEAU
Les jeunes physiquement actifs performent mieux à l’école que leurs copains plus sédentaires. Pourquoi? Parce que bouger déclenche des mécanismes physiologiques qui influencent le fonctionnement du cerveau:

• Meilleure oxygénation du cerveau;
• Meilleur apport en glucose, le carburant du cerveau qui favorise la concentration;
• Augmentation du nombre de neurotransmetteurs et de neurones, les responsables du transport et du traitement de l’information;
• Stimulation de l’hippocampe, la zone du cerveau associée à la mémoire et à l’apprentissage.

Ainsi, l’enfant qui bouge a un cerveau qui fonctionne à plein régime. Plus calme, attentif et concentré, il a également plus de facilité à mémoriser de nouvelles connaissances. En résumé, une tête qui a fait de l’activité physique est une tête qui est prête à apprendre.

DES EFFETS DANS TOUTES LES SPHÈRES
L’activité physique améliore la condition physique sous plusieurs aspects: habiletés motrices, force, flexibilité, capacité cardiorespiratoire, équilibre, coordination, etc. Bien sûr, elle contribue à prévenir des maladies comme l’obésité, l’hypertension artérielle et un taux de cholestérol élevé.

Elle favorise également le bien-être physique et la santé mentale. Impossible d’être de mauvaise humeur après un cours de natation ou une balade à vélo! De plus, le sport est un excellent «remède» contre le stress et l’anxiété. Il contribue aussi à améliorer l’estime de soi et la discipline.

Enfin, l’enfant qui participe à une activité développe un sentiment d’appartenance plus fort à son école. Ce sentiment d’appartenance est essentiel pour les jeunes qui n’aiment pas trop l’école. Pour eux, le sport agit souvent comme point d’ancrage à l’école; c’est leur principale source de motivation et de persévérance.

BOUGER, OUI, MAIS À QUEL POINT?
Faire de l’activité physique n’est pas synonyme de devenir le prochain Alexandre Despatie ou Sidney Crosby. Loin de là!

Les enfants et les adolescents devraient être actifs tous les jours. Selon Guy Thibault, docteur en physiologie de l’exercice, il faut présenter aux jeunes des activités diversifiées, sans se restreindre à un nombre précis de minutes d’exercice à cumuler par jour. Il rappelle aussi aux parents d’éviter de mettre de la pression sur leurs enfants qui font du sport ou de présenter l’activité physique comme un mal nécessaire. Ce qui importe, c’est que les jeunes aient du plaisir.

EN TANT QUE PARENT, QU’EST-CE QUE JE PEUX FAIRE?
Vous jouez un rôle important pour encourager votre enfant à faire de l’exercice. Servez-lui de modèle en participant vous-même à des activités physiques régulières. Par exemple, Charlie sait que maman arrive tard le mardi soir parce qu’elle fait de la Zumba et que papa joue au hockey le vendredi soir. C’est inspirant!

Mais surtout, il n’y a rien de mieux que de bouger en famille: randonnée en forêt, vélo, patin, glissade, ski…

Enfin, rappelons-nous que les bonnes habitudes apprises très jeunes sont plus susceptibles d’être maintenues à l’adolescence et à l’âge adulte.

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Habitudes de vie et réussite scolaire: saine alimentation

Les preuves ne sont plus à faire: les enfants en meilleure santé réussissent mieux à l’école et dans la vie. Le trio gagnant? Activité physique, saine alimentation et sommeil. Ce billet est le deuxième d’une série de trois. Découvrez comment les aliments qu’ingère votre enfant influence ses performances à l’école.

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ENFANT BIEN NOURRI = CERVEAU BIEN NOURRI
La recherche révèle que les enfants bien nourris:
• Se concentrent plus facilement;
• Sont plus calmes et souffrent moins d’anxiété;
• Ont une meilleure capacité d’adaptation;
• Sont plus alertes
• Sont moins souvent malades.

«VENTRE AFFAMÉ N’A POINT D’OREILLE»
Impossible de se concentrer ou de retenir quoi que ce soit le ventre vide. On ne le dira jamais assez: le petit déjeuner est le repas le plus important de la journée. C’est pourquoi il est essentiel pour prévenir les pannes d’énergie et les pertes de concentration.

Un déjeuner complet et équilibré comprend des aliments d’au moins trois des quatre groupes alimentaires, donc des fruits, des produits céréaliers, des produits laitiers et une source de protéines. Voici quelques suggestions:
• Produits céréaliers à grains entiers: pain, céréales, muffin ou barre tendre maison, etc.;
• Fruits: inutile de les énumérer, le choix est tellement vaste;
• Lait et substituts: yogourt, lait, boisson de soya, fromage;
• Viandes et substituts: œuf, noix, beurre d’arachide, etc.

Au Canada, 1 enfant sur 7 risque d’arriver à l’école sans avoir mangé en raison d’un accès inadéquat à la nourriture. Grâce au Club des petits déjeuners, tous les matins de l’année scolaire, près de 17 000 enfants, répartis dans 278 écoles du Québec, reçoivent un petit déjeuner nutritif.

LE MOT D’ORDRE: VARIÉTÉ
• Faites le plein de fruits et légumes, au moins 5 par jour: ils contiennent une grande variété de vitamines et de minéraux essentiels au bon fonctionnement du cerveau. Mettez-vous au défi de découvrir un nouveau fruit ou légume par semaine;
• Optez pour des glucides complexes, c’est-à-dire qui se digèrent lentement et fournissent de l’énergie pendant longtemps, tels que les pâtes, le riz et le pain complets, les fruits et légumes (encore!) et les légumineuses;
• Mettez du poisson au menu plusieurs fois par semaine: saumon, thon, truite, dorade, sole, etc.;
• Consommez de la viande rouge en quantité raisonnable, en alternance avec le poisson et les œufs.

SAINE ALIMENTATION NE RIME PAS AVEC PRIVATION
Bien manger ne veut pas dire éliminer complètement tous les petits plaisirs qui sont moins bons pour la santé. Il faut seulement ne pas en abuser. Suivez la règle des 90/10: faites des choix santé 90% du temps et réservez 10 %aux «cochonneries».

En terminant, il n’y a rien de mieux que de cuisiner des repas équilibrés en famille. Plus votre enfant développera ses compétences culinaires et ses connaissances alimentaires jeunes, moins il risque de consommer de mets prêts-à-manger ou de fast-food lorsqu’il quittera le nid familial pour voler de ses propres ailes.

Pour en savoir plus :
Guide alimentaire canadien
Club des petits déjeuners

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