L’art de prendre des notes efficacement

Lorsqu’elle faisait ses devoirs, Gabrielle avait de la difficulté à se rappeler ce qu’elle avait vu en classe quelques heures plus tôt. Étudier était une vraie galère puisque ses notes représentaient une suite d’abréviations les plus incompréhensibles les unes que les autres. Un jour, son prof d’histoire lui a montré comment prendre des notes efficaces. Ces quelques minutes ont marqué un tournant dans sa vie scolaire: elle mémorise la matière plus facilement, fait ses devoirs en deux fois moins de temps et obtient de meilleurs résultats.

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POURQUOI PRENDRE DES NOTES?
Prendre des notes permet d’être plus attentif au contenu du cours. Cela évite de se laisser distraire par tout ce qui se passe autour de soi.

Environ 50 % des informations données en classe sont oubliées 30 minutes plus tard. Incroyable, n’est-ce pas? Les notes deviennent donc une extension de notre mémoire qui facilite la révision du contenu quand on les relit.

QUE FAIRE AVANT LE COURS?
Avant un cours, il faut prendre le temps de relire les notes du cours précédent et s’assurer d’apporter le matériel requis.

QUE PRENDRE EN NOTE?
Inutile d’écrire tout ce que l’enseignant dit. Il est préférable de l’observer, de se concentrer sur son message et de noter l’information pertinente. Mais avant d’écrire quoi que ce soit, il faut s’assurer de bien comprendre le contenu du message. C’est pourquoi il ne faut jamais hésiter à poser une question au professeur lorsqu’on ne comprend pas.

IL FAUT ABSOLUMENT NOTER:

  • Le plan général de l’exposé (c’est plus facile de s’y retrouver ensuite);
  • Les noms propres;
  • Les chiffres;
  • Les dates importantes;
  • Les schémas, les figures et les tableaux;
  • Les équations;
  • Les définitions;
  • Les arguments principaux;
  • Les suggestions de lecture complémentaires;
  • Les dates de remises de travaux ou d’examens;
  • Les questions que le professeur pose à la classe (elles pourraient se retrouver à l’examen).

QUELLE MÉTHODE UTILISER?

LES NOTES LINÉAIRES

TITRE
1. Sujet
a. Idée principale
i. Idée secondaire
ii. Idée secondaire
b. Idée principale
i. Idée secondaire
ii. Idée secondaire

LA CARTE

LE RÉSEAU DE CONCEPTS

Source: Réseau de concepts proposé par Carl Bouchard, professeur d’histoire à l’Université de Montréal, dans le cadre du cours Première Guerre mondiale donné à l’automne 2007.

Toutes ces méthodes sont bonnes. Il suffit de trouver celle qui nous convient. De plus, on peut combiner les méthodes puisqu’elles se complètent.

ET APRÈS?
Il ne faut pas attendre une semaine avant de relire ses notes. Ce qui semble clair en classe peut être beaucoup moins limpide quelques jours plus tard. Donc, chaque soir, il faut relire ses notes et les mettre au propre. Cela implique de souligner, de mettre de la couleur et de les compléter. Un point est incompris? Il suffit de le noter et de questionner son enseignant au cours suivant.

QUELQUES TRUCS POUR FACILITER LA PRISE DE NOTES

  • Débarrassez-vous de tout ce qui n’est pas essentiel à la compréhension, les articles par exemple. Optez pour les verbes à l’infinitif.
  • Utilisez les abréviations courantes ou personnelles pour gagner du temps. Mais attention! Quand vous en avez choisi une, vous devez vous y tenir, au risque de ne plus vous y retrouver. L’important, c’est de se comprendre en se relisant.
  • Laissez une marge et de l’espace entre les lignes pour pouvoir faire des ajouts
  • Entraînez-vous. Plus vous prendrez des notes, meilleur vous serez.
  • Si vous utilisez des feuilles mobiles, paginez-les.
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Habitudes de vie et réussite scolaire: le sommeil

Les preuves ne sont plus à faire: les enfants en meilleure santé réussissent mieux à l’école et dans la vie. Le trio gagnant? Activité physique, saine alimentation et sommeil. Ce billet est le dernier d’une série de trois. Il vous fera découvrir les effets du sommeil sur la réussite scolaire.

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DORMIR, ÇA SERT À QUOI?
Le sommeil est essentiel au corps pour se régénérer. Il a aussi des effets bénéfiques sur la maturation du cerveau. C’est pendant la phase de sommeil paradoxal que les neurones communiquent entre eux, facilitant l’acquisition et la mémorisation des connaissances. Ainsi, dormir est plus particulièrement nécessaire après l’apprentissage, car une partie du traitement de l’information se fait pendant le sommeil.

Les sorties, la télévision et l’ordinateur entraînent souvent un manque de sommeil chez les adolescents. Malheureusement, les conséquences sont multiples:
• Diminution de la performance causée par l’inattention et la perte de concentration;
• Mauvaise humeur constante;
• Irritabilité;
• Vulnérabilité accrue.

Les besoins varient suivant l’âge. À 5 ans, la durée de sommeil idéale est d’environ 11 heures. Ensuite, elle diminue de 15 minutes par an pour atteindre une moyenne de 8 heures vers 16 ans. Cela dit, les besoins de sommeil sont variables d’un enfant à l’autre.

ASTUCES POUR FAVORISER LE SOMMEIL
Maintenez un horaire de sommeil régulier. La régularité des heures de coucher et de lever est primordiale pour maintenir l’équilibre de votre enfant. En se couchant et en se levant approximativement à la même heure tous les jours, votre enfant régularise son cycle de veille-sommeil. Même si cela est tentant, évitez le plus possible d’étirer les soirées ou les grasses matinées la fin de semaine afin de ne pas perturber ce cycle, qui est si fragile. Sinon, les lundis matin risquent d’être pénibles!

Créez une routine relaxante avant de se mettre au lit. Le cerveau n’est pas comme une télévision: il ne s’arrête instantanément en appuyant sur un bouton. Idéalement, la routine du dodo dure de 30 à 60 minutes et suit un ordre d’activités de plus en plus relaxantes: bain, pyjama, brossage des dents, lecture, puis dodo. Lire une vingtaine de minutes le soir avec votre jeune le calmera, en plus de développer son goût pour la lecture, un facteur de réussite scolaire.

Évitez les activités stimulantes. Télévision, ordinateur et jeux vidéo sont à éviter lorsque l’heure du coucher approche. S’il n’a pas le temps de se calmer avant d’aller au lit, votre enfant risque d’avoir de la difficulté à s’endormir.

Offrez un environnement confortable. Assurez-vous que la chambre à coucher est fraîche, silencieuse et sombre. Et rappelez-vous: un lit ne sert qu’à dormir, pas à regarder la télévision ou à faire des devoirs.

Votre enfant est agité, irritable, ne tolère pas la moindre frustration et fait des fautes inhabituelles à l’école? C’est peut-être le signe qu’il ne dort pas assez et qu’il est temps de changer certaines habitudes. À vous de jouer!

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Habitudes de vie et réussite scolaire: l’activité physique

Les preuves ne sont plus à faire: les enfants en meilleure santé réussissent mieux à l’école et dans la vie. Le trio gagnant? Activité physique, saine alimentation et sommeil. Ce billet est le premier d’une série de trois. Voici donc de quelle façon l’activité physique influence la réussite scolaire.

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UN BOOSTER POUR LE CERVEAU
Les jeunes physiquement actifs performent mieux à l’école que leurs copains plus sédentaires. Pourquoi? Parce que bouger déclenche des mécanismes physiologiques qui influencent le fonctionnement du cerveau:

• Meilleure oxygénation du cerveau;
• Meilleur apport en glucose, le carburant du cerveau qui favorise la concentration;
• Augmentation du nombre de neurotransmetteurs et de neurones, les responsables du transport et du traitement de l’information;
• Stimulation de l’hippocampe, la zone du cerveau associée à la mémoire et à l’apprentissage.

Ainsi, l’enfant qui bouge a un cerveau qui fonctionne à plein régime. Plus calme, attentif et concentré, il a également plus de facilité à mémoriser de nouvelles connaissances. En résumé, une tête qui a fait de l’activité physique est une tête qui est prête à apprendre.

DES EFFETS DANS TOUTES LES SPHÈRES
L’activité physique améliore la condition physique sous plusieurs aspects: habiletés motrices, force, flexibilité, capacité cardiorespiratoire, équilibre, coordination, etc. Bien sûr, elle contribue à prévenir des maladies comme l’obésité, l’hypertension artérielle et un taux de cholestérol élevé.

Elle favorise également le bien-être physique et la santé mentale. Impossible d’être de mauvaise humeur après un cours de natation ou une balade à vélo! De plus, le sport est un excellent «remède» contre le stress et l’anxiété. Il contribue aussi à améliorer l’estime de soi et la discipline.

Enfin, l’enfant qui participe à une activité développe un sentiment d’appartenance plus fort à son école. Ce sentiment d’appartenance est essentiel pour les jeunes qui n’aiment pas trop l’école. Pour eux, le sport agit souvent comme point d’ancrage à l’école; c’est leur principale source de motivation et de persévérance.

BOUGER, OUI, MAIS À QUEL POINT?
Faire de l’activité physique n’est pas synonyme de devenir le prochain Alexandre Despatie ou Sidney Crosby. Loin de là!

Les enfants et les adolescents devraient être actifs tous les jours. Selon Guy Thibault, docteur en physiologie de l’exercice, il faut présenter aux jeunes des activités diversifiées, sans se restreindre à un nombre précis de minutes d’exercice à cumuler par jour. Il rappelle aussi aux parents d’éviter de mettre de la pression sur leurs enfants qui font du sport ou de présenter l’activité physique comme un mal nécessaire. Ce qui importe, c’est que les jeunes aient du plaisir.

EN TANT QUE PARENT, QU’EST-CE QUE JE PEUX FAIRE?
Vous jouez un rôle important pour encourager votre enfant à faire de l’exercice. Servez-lui de modèle en participant vous-même à des activités physiques régulières. Par exemple, Charlie sait que maman arrive tard le mardi soir parce qu’elle fait de la Zumba et que papa joue au hockey le vendredi soir. C’est inspirant!

Mais surtout, il n’y a rien de mieux que de bouger en famille: randonnée en forêt, vélo, patin, glissade, ski…

Enfin, rappelons-nous que les bonnes habitudes apprises très jeunes sont plus susceptibles d’être maintenues à l’adolescence et à l’âge adulte.

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Habitudes de vie et réussite scolaire: saine alimentation

Les preuves ne sont plus à faire: les enfants en meilleure santé réussissent mieux à l’école et dans la vie. Le trio gagnant? Activité physique, saine alimentation et sommeil. Ce billet est le deuxième d’une série de trois. Découvrez comment les aliments qu’ingère votre enfant influence ses performances à l’école.

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ENFANT BIEN NOURRI = CERVEAU BIEN NOURRI
La recherche révèle que les enfants bien nourris:
• Se concentrent plus facilement;
• Sont plus calmes et souffrent moins d’anxiété;
• Ont une meilleure capacité d’adaptation;
• Sont plus alertes
• Sont moins souvent malades.

«VENTRE AFFAMÉ N’A POINT D’OREILLE»
Impossible de se concentrer ou de retenir quoi que ce soit le ventre vide. On ne le dira jamais assez: le petit déjeuner est le repas le plus important de la journée. C’est pourquoi il est essentiel pour prévenir les pannes d’énergie et les pertes de concentration.

Un déjeuner complet et équilibré comprend des aliments d’au moins trois des quatre groupes alimentaires, donc des fruits, des produits céréaliers, des produits laitiers et une source de protéines. Voici quelques suggestions:
• Produits céréaliers à grains entiers: pain, céréales, muffin ou barre tendre maison, etc.;
• Fruits: inutile de les énumérer, le choix est tellement vaste;
• Lait et substituts: yogourt, lait, boisson de soya, fromage;
• Viandes et substituts: œuf, noix, beurre d’arachide, etc.

Au Canada, 1 enfant sur 7 risque d’arriver à l’école sans avoir mangé en raison d’un accès inadéquat à la nourriture. Grâce au Club des petits déjeuners, tous les matins de l’année scolaire, près de 17 000 enfants, répartis dans 278 écoles du Québec, reçoivent un petit déjeuner nutritif.

LE MOT D’ORDRE: VARIÉTÉ
• Faites le plein de fruits et légumes, au moins 5 par jour: ils contiennent une grande variété de vitamines et de minéraux essentiels au bon fonctionnement du cerveau. Mettez-vous au défi de découvrir un nouveau fruit ou légume par semaine;
• Optez pour des glucides complexes, c’est-à-dire qui se digèrent lentement et fournissent de l’énergie pendant longtemps, tels que les pâtes, le riz et le pain complets, les fruits et légumes (encore!) et les légumineuses;
• Mettez du poisson au menu plusieurs fois par semaine: saumon, thon, truite, dorade, sole, etc.;
• Consommez de la viande rouge en quantité raisonnable, en alternance avec le poisson et les œufs.

SAINE ALIMENTATION NE RIME PAS AVEC PRIVATION
Bien manger ne veut pas dire éliminer complètement tous les petits plaisirs qui sont moins bons pour la santé. Il faut seulement ne pas en abuser. Suivez la règle des 90/10: faites des choix santé 90% du temps et réservez 10 %aux «cochonneries».

En terminant, il n’y a rien de mieux que de cuisiner des repas équilibrés en famille. Plus votre enfant développera ses compétences culinaires et ses connaissances alimentaires jeunes, moins il risque de consommer de mets prêts-à-manger ou de fast-food lorsqu’il quittera le nid familial pour voler de ses propres ailes.

Pour en savoir plus :
Guide alimentaire canadien
Club des petits déjeuners

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5 trucs pour aider son enfant en maths

Vous avez peut-être gardé de mauvais souvenirs des mathématiques. Plus jeune, étiez-vous terrorisé à l’idée qu’on vous pose des questions d’algèbre, de géométrie, de probabilités? Si c’est le cas, vous êtes probablement inconfortable à l’idée de les encadrer pour qu’ils résolvent des problèmes. Voici quelques trucs pour vous aider à les accompagner.

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1. LES MATHS, C’EST DU FRANÇAIS
Avant de résoudre un problème, il faut savoir identifier ce que l’on nous demande. Beaucoup d’élèves ont des difficultés en maths parce qu’il n’arrive pas à décoder un problème, autrement dit, à lire les énoncés en faisant ressortir les mots qui sont importants (combien a-t-on dépensé ? », « Combien reste-t-il ? », « Y a-t-il assez de ?). Prenez le temps de souligner les informations importantes et les mots-clés d’un problème, quitte à utiliser un surligneur.

2. ATTENTION AUX UNITÉS
En math, ce sont des petits détails qui peuvent faire perdre des points. Parce qu’il aura commencé à bien lire ses problèmes, votre enfant saura identifier dans l’énoncé quelle est l’unité qu’il devra utiliser dans sa réponse. Les kilogrammes, c’est pour les masses et les millilitres, c’est pour les volumes…

3. ON S’APPLIQUE
Prenez le temps d’observer la façon dont votre enfant travaille. En principe, vous devriez être capable de comprendre les grandes lignes de sa démarche. Vous pouvez, au besoin, utiliser un cahier à part (on oublie les feuilles mobiles brouillonnes) pour réécrire le problème et faire les calculs qui sont demandés. Prenez une page entière s’il le faut. Les bonnes démarches sont aérées, claires, lisibles. Si l’on fait une erreur, on peut rapidement identifier à quelle étape on s’est trompé.

4. GARE À LA CALCULATRICE
En bas âge, l’utilisation d’une calculatrice peut nuire à l’assimilation des notions de base en mathématiques. Impossible de s’améliorer en calcul mental si l’on peut compter sur la béquille qu’est la calculatrice. Éventuellement, on pourra l’utiliser lorsque les calculs deviendront une partie accessoire de la résolution de problèmes.

5. FORMULER SES DIFFICULTÉS
Les élèves qui réussissent moins bien en mathématiques ont souvent le réflexe d’affirmer qu’ils n’ont « rien compris ». Or c’est rarement le cas. C’est là où vous jouez un rôle crucial. En effet, bien que vous vous sentiez impuissant à lui fournir des explications des notions, vous pouvez l’aider à formuler ses difficultés. Plutôt que de baisser les bras, vous permettrez à votre enfant d’identifier ses difficultés plus précisément. Pour pallier à celles-ci, discutez-en avec son enseignant ou faites appel à un tuteur.

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Offre d’emploi : Coordonnateur de tutorat

Succès Scolaire est une entreprise jeune et dynamique qui offre des services d’éducation spécialisée à domicile, dans ses centres ou directement dans les établissements scolaires, partout au Québec.

L’équipe de 26 personnes est à la recherche d’un(e) candidat(e) énergique qui saura bien s’intégrer à l’équipe.

Durant ta journée de travail, tu devras :

  • Trouver le meilleur tuteur ou la meilleure tutrice pour les élèves qui en ont besoin;
  • Participer au processus d’accueil de ces tuteurs, les accompagner et les guider tout au long de leur collaboration avec nous;
  • Coordonner les horaires et les optimiser;
  • Conseiller les familles;
  • Accompagner tout ce beau monde au quotidien (gestion de conflits, interventions, conseils, ressources);
  • Participer au développement de l’entreprise en t’impliquant dans des comités stimulants et en prenant des initiatives;
  • Faire partie de l’équipe qui coordonne des cours d’été dans plus de 14 écoles pendant la saison estivale.

Idéalement, on veut que tu :

  • Sois flexible dans les tâches à accomplir;
  • Aies un minimum d’un an d’expérience dans le service à la clientèle;
  • Sois capable de faire plusieurs tâches en même temps;
  • Aies un dynamisme contagieux;
  • Sois bilingue (anglais : intermédiaire ou avancé);
  • Sois autonome;
  • N’aies pas peur de la technologie.

Tes conditions de travail :

  • On t’offre des cafés filtres ou lattés et du thé pour t’aider à te réveiller le matin;
  • Des fruits gratuits pour avoir des collations santé!
  • On organise des activités où tu trouveras sûrement ton bonheur :  journée plage ou sortie ski, soirée cinéma, cinq à sept, soupers thématiques, etc…;
  • Un ‘’chilling lounge’’ pour tes besoins de repos;
  • Des possibilités de faire progresser ta carrière et mettre en pratique tes compétences;
  • Une ambiance et des collègues des plus sympathiques;

Mais plus sérieusement :

  • C’est un travail du lundi au vendredi;
  • Il y a certaines périodes de l’année où tu pourrais être invité à travailler les soirs et weekends au besoin.
  • On te demande 35 à 40 h/semaine;
  • Contrat de 1 an, avec option de renouvellement (trois mois de probation);
  • Tu auras deux semaines de vacances et trois journées personnelles pour les deux premières années;
  • Le taux horaire de départ entre 15$ et 18$/h (varie selon ton niveau d’étude et ton expérience);
  • Entrée en fonction en mars 2018

Lieu de travail :

6750 rue Hutchison, bur. 201

Montréal, Québec

H3N 1Y4

À 5 min. de marche du Métro Parc.

Pour répondre à cette offre :

Ce poste, c’est l’occasion de développer ton sens critique, tes idées et de mettre ta couleur dans tes tâches quotidiennes.

Ça t’intéresse? Merci de faire parvenir ton CV et une lettre de motivation à l’adresse suivante: emploi@successcolaire.ca

N’oublie pas d’inclure le nom du poste dans le sujet!

Nous remercions tous les candidats qui appliquent à cette offre, cependant seuls les candidats retenus seront contactés.

 

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Comment intéresser nos enfants à la politique?

Le pourcentage de jeunes qui votent aux élections décline de façon constante. Comment arriver à les intéresser? Quel est le rôle que nous devons jouer en tant que parent?

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LA POLITIQUE, C’EST QUOI?
Sophie Lamoureux, auteure du livre Comment parler de politique aux enfants, définit la politique comme «la manière dont les êtres humains s’organisent pour vivre ensemble». Ainsi, elle est partout dans notre vie de tous les jours: sur l’autoroute, à la cafétéria, au boulot, à l’école…

UNE VALEUR COMME LES AUTRES
Tout comme le respect ou le partage, le sens politique devrait être une valeur à inculquer à notre enfant.

On ne devient pas citoyen du jour au lendemain, à 18 ans, lorsqu’on a le droit de voter. C’est pourquoi l’apprentissage de la conscience politique se fait tout au long de la vie.

Soyez à l’écoute des questions de votre enfant. «Faire la grève, à quoi ça sert?», «Pourquoi il y a des riches et des pauvres?», «Pourquoi les gens font-ils la guerre?»: ce sont toutes des questions que votre petit curieux vous posera assurément un jour. Même s’il n’est pas toujours facile d’y répondre, elles peuvent être le prétexte pour discuter ensemble des sujets de société.

UNE CURIOSITÉ EN ÉVOLUTION
Les centres d’intérêt varient au fil des ans. Entre 5 et 7 ans, la plupart des enfants se transforment en ministre de la justice (une part égale de gâteau pour tous les membres de la famille) et de l’équité sociale («ce n’est pas juste: Naomie se couche plus tard que moi!»). C’est la période où on peut échanger sur la justice, l’égalité et la liberté.

Vers 8 ou 10 ans, l’enfant devient plus précis dans ses questions: «Combien y a-t-il de députés?», «À quoi servent-ils?» Il est toujours révolté contre les injustices, mais a le goût d’agir pour changer le monde. Il adore les superhéros. Profitez-en pour vous plonger dans l’histoire de l’Égypte ou de la Grèce pour aborder l’évolution des organisations politiques.

De 11 à 13 ans, l’enfant devient contestataire. Faites écho à ce qu’il vit en discutant de la rébellion des Patriotes ou de la guerre de Sécession.

Par la suite, vous pourrez maintenir vos bonnes habitudes en continuant de dialoguer.

UN DIALOGUE OUVERT
Amenez votre enfant à s’exprimer sur l’actualité ou sur une situation dont il a été témoin, comme une blague sexiste, un commentaire raciste ou une injustice en classe. Vous pourrez donc lui montrer les liens entre ce qu’il vit, les questions sociales (les injustices, les inégalités, la violence…) et les programmes des partis politiques.

L’important, peu importe l’âge, c’est de donner les moyens à votre enfant de se forger sa propre opinion, de réfléchir par lui-même. Apprenez-lui à argumenter, car il ne suffit pas d’avoir une opinion, il faut savoir la défendre à l’aide de faits et d’exemples concrets. Pour ce faire, mettez à sa disposition plusieurs sources d’information: livres, journées, émissions de télévision…

Bien sûr, les discussions doivent se dérouler dans le calme et dans le respect de l’autre. Évitez les disputes: la politique doit être associée à la discussion et non au conflit.

Enfin, si votre enfant a un mot à dire sur tout, encouragez-le à se présenter aux élections du conseil étudiant ou à joindre une association. Ces expériences lui feront découvrir que c’est en agissant qu’il pourra contribuer à bâtir une société meilleure.

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Aider son enfant à vaincre sa timidité

Regard fuyant, voix tremblotante, joues en feu… Dès qu’on lui adresse la parole, votre coco est envahi par la timidité. Une attitude réservée n’est pas une tare en soi. Par contre, cela devient un problème lorsque la timidité nuit à son épanouissement.

Il perd tous ses moyens lorsque son professeur lui pose une question. Lorsqu’un camarade de classe l’invite, il s’arrange toujours pour annuler à la dernière minute. Il a de la difficulté à s’exprimer, même avec son grand-père. Dans ces cas-là, la timidité devient handicapante et il faut agir.

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Conseils et astuces pour l’aider à dépasser ses blocages.

1. DIALOGUEZ AVEC LUI
Demandez-lui de vous expliquer pourquoi il a peur d’aller au terrain de jeu ou chez la petite voisine. Vous aussi étiez timide lorsque vous étiez jeune? Dites-le-lui, cela le rassurera de savoir que son comportement n’a rien d’anormal.

2. AIDEZ-LE À DÉPASSER SES BLOCAGES
Habituez-le à dire «bonjour» ou «merci», à répondre au téléphone, à commander au restaurant ou à prendre la parole chez le médecin. Il prendra confiance en lui progressivement. De succès en succès, l’angoisse disparaîtra. Mais pour que cela fonctionne, vous devez le laisser prendre ses décisions et faire ses propres expériences.

3. FAITES-LE PARTICIPER À DES ACTIVITÉS
Pour certains, c’est le karaté qui lui permettra de s’ouvrir aux autres, alors que pour d’autres, c’est le soccer ou le théâtre. Aidez-le à trouver une activité dans laquelle il serait à l’aise.

4. NE LUI RAPPELEZ PAS SA TIMIDITÉ
Évitez de lui coller cette étiquette peu flatteuse. Encouragez-le et félicitez-le pour ses progrès, même ceux qui semblent anodins: «Bravo! Tu avais peur de demander du ketchup au serveur et pourtant, tu l’as fait. Et en plus, tu as pensé à lui dire « merci ». C’est très poli.»

5. RESPECTEZ SON RYTHME
C’est en se sentant respecté et en confiance qu’il sortira petit à petit de sa coquille. N’essayez pas de le pousser; cela pourrait avoir l’effet inverse.

6. APPRENEZ-LUI QUELQUES TECHNIQUES DE RESPIRATION ET DE RELAXATION
Souffler à travers une paille imaginaire ou respirer par le ventre comme une grenouille l’aidera à se calmer lorsqu’il se sent anxieux.

Malgré tous vos efforts, rien n’y fait? Il est peut-être temps de consulter un thérapeute. Il vous recevra avec votre enfant pour découvrir l’origine de sa timidité et vous accompagnera pour la vaincre.

En somme, aider votre enfant à surmonter sa timidité est un long processus qui ne se réalisera pas en quelques semaines. La clé est d’être patient et à l’écoute.

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5 trucs pour développer le goût de la lecture

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1. LAISSEZ TRAÎNER DES LIVRES PARTOUT DANS LA MAISON
Personne ne peut tomber en amour avec la lecture sans que les livres soient facilement accessibles. Sur la table du salon, dans la chambre, dans la cuisine…peu importe le type de livre (il peut s’agir de livres de cuisines) il faut qu’ils soient omniprésents dans l’environnement de votre enfant. De cette façon, un livre piquera éventuellement sa curiosité, ce qui, à terme, créera un réflexe de les consulter plus souvent.

2. PARLEZ-LUI DES LECTURES QUI VOUS ONT MARQUÉ
Le plaisir de lire, c’est contagieux. Lorsqu’on se fait raconter l’histoire d’un livre -sans en révéler la fin!- par quelqu’un qui l’a dévoré, le goût de le lire devient irrésistible. Lorsque vous parlerez de vos lectures fétiches à votre enfant, faites-le en étant expressif, en révélant quels passages sont particulièrement accrocheurs. Parlez des personnages, de leurs caractéristiques qui vous les ont fait les aimer ou les détester. De cette façon, vous capterez son attention, c’est certain.

3. LIRE DES LIVRES QUI SONT FACILES À AIMER
Souvent, les jeunes se plaignent qu’on leur fait lire des œuvres inaccessibles à l’école. Il est vrai que le choix des lectures s’y fait dans l’objectif de fournir les bases d’une bonne culture générale. Pour pallier ce manque d’intérêt pour les œuvres classiques, n’ayez pas peur de suggérer des lectures « populaires » qui intéressent plus votre enfant. Ceci ne se fait pas au détriment de la culture, mais bien en complémentarité. Nancie Atwell, celle qui a gagné le prix de la meilleure enseignante au monde cette année, croit fermement au principe de faire lire ce que les jeunes veulent lire. Écoutez l’experte et n’hésitez pas à suggérer des lectures plus accessibles!

4. FAITES UN RETOUR SUR LES LECTURES
À l’heure du souper, on peut venir à court de question pour alimenter la conversation : « Qu’as-tu fait aujourd’hui à l’école?…C’était amusant? » Pourquoi ne pas parler des livres que votre enfant lit? Le plaisir augmente lorsqu’il est partagé. Essayez de vous intéresser aux personnages qu’il côtoie quotidiennement, posez-lui des questions sur les péripéties qu’ils ont vécues. En en parlant, vous pourrez faire de la lecture de chacun une discussion familiale animée.

5. ADAPTER LE TIR EN CONSÉQUENCE
Votre enfant n’aime pas ce qu’il lit? La lecture, idéalement, n’est jamais une corvée. Finir un livre en comptant chaque page qu’il nous reste à lire, c’est pénible et ennuyant. Vous avez déjà abandonné un livre? Eh bien, ça vaut pour votre enfant également. Proposez-lui quelque chose de différent s’il dit s’ennuyer. La lecture est un plaisir irremplaçable, une source de jouissances qui se répète à l’infini. Et il y a beaucoup trop de livres pour en lire un mauvais. C’est plate? On change!

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Difficulté ou trouble d’apprentissage?

Grâce à l’avancée des connaissances, nous sommes mieux outillés pour dépister les troubles d’apprentissage. Si les professionnels savent comment les diagnostiquer, les parents, eux, confondent souvent trouble et difficulté d’apprentissage. Voici quelques faits pour démêler ce qui peut s’apparenter à un casse-tête pour des parents inquiets.

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COMMENT FAIRE LA DIFFÉRENCE?
Tout d’abord, ce qui différencie le trouble d’une difficulté d’apprentissage, c’est son caractère permanent. On peut venir à bout d’une difficulté d’apprentissage, qui survient à un moment ponctuel, en travaillant davantage sur une notion mal comprise. Avec des efforts et de la persévérance, on la surmonte. Un trouble d’apprentissage, c’est pour la vie. Même si un enfant va chercher de l’aide et s’investit davantage, il se bute à des résultats qui ne sont pas à la hauteur. C’est pourquoi un enfant ayant un trouble d’apprentissage a besoin de mesures d’aide assez importantes, qui sont implantées avec les différents intervenants, pour pallier les retards causés par son trouble. Notons que l’étiquette trouble d’apprentissage ne peut découler que d’un diagnostic posé par un spécialiste comme un neuropsychologue, diagnostic qui est posé après que l’enfant ait passé plusieurs tests.

L’IMPORTANCE DE POSER UN DIAGNOSTIQUE TÔT
Selon les spécialistes, 10 % à 15 % des élèves souffriraient d’un trouble d’apprentissage. Bien entendu, plus tôt on pose un diagnostic, plus on est capable de prévenir les inconvénients qui y sont liés. Hélène Poissant, professeure au département d’éducation et pédagogie de l’UQAM, indique que les premiers symptômes d’un trouble d’apprentissage se manifestent souvent lors de l’entrée à l’école. Le trouble déficitaire de l’attention/hyperactivité qui est un trouble qui apparaît en certains cas en même temps que le trouble d’apprentissage ne peut être véritablement diagnostiqué avant l’âge de sept ans. Mentionnons d’autre part que dès la quatrième année, les enfants doivent être complètement autonomes pour faire leurs devoirs.

Selon Mme Poissant, les parents doivent observer de près leurs enfants s’ils sont en difficulté. En effet, si le besoin de consulter un professionnel se fait sentir, c’est à partir du témoignage des parents ainsi que de celui de l’enseignant que le diagnostic se fera. Si les parents ont des inquiétudes à propos de leur enfant, ils peuvent se renseigner davantage sur les troubles d’apprentissage, ce qui les aidera à savoir s’ils doivent consulter un professionnel ou non. Pour en apprendre plus, vous pouvez écouter le séminaire web sur le sujet animé par Marielle Potvin et organisé par Succès Scolaire.

DES OBSERVATIONS MENANT AU DIAGNOSTIQUE
D’abord, si les témoignages des parents et de l’enseignant sont si importants, c’est parce qu’un trouble d’apprentissage peut se manifester autant à l’école qu’à la maison. Autrement, un problème confiné à l’école, par exemple, peut n’être dû qu’à une incompatibilité entre le professeur et l’élève. Ensuite, pour qu’il y ait un diagnostic, il faut qu’on ait observé de façon constante des symptômes précis sur une période de plusieurs mois. Gardez en tête qu’un événement majeur comme un déménagement ou un décès peut perturber momentanément un élève au point d’affecter ses notes sans qu’il s’agisse pour autant d’un trouble.

EST-CE QUE LE TDAH EST UN TROUBLE D’APPRENTISSAGE?
La réponse est non. Les troubles d’apprentissage les plus communs sont la dyslexie, la dysphasie et la dyspraxie. La confusion entre trouble d’apprentissage et trouble du déficit d’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) existe dans la tête de beaucoup de gens, estime Mme Poissant. Par contre, très souvent, l’un accompagne l’autre. Les professionnels évaluant un enfant vont alors déterminer lequel des deux est le trouble primaire, autrement dit le trouble prédominant.

Les troubles d’apprentissage ne sont donc pas aussi indéchiffrables qu’on le pense. Il y a moyen d’encadrer les jeunes adéquatement si on se renseigne suffisamment et assez tôt!

Pour en savoir plus sur les troubles d’apprentissage, consultez le site de l’Institut des troubles d’apprentissage.

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