La motivation: clé de la réussite scolaire

Apprendre, c’est une expérience agréable. Apprendre, c’est satisfaire sa soif de connaissances. Apprendre, c’est acquérir les outils pour réussir sa vie tant personnelle que professionnelle. Apprendre, c’est pour soi-même… pas pour plaire à ses parents ou à ses professeurs. Et qu’est-ce que ça prend pour apprendre? De la motivation.

La motivation: clé de la réussite scolaire

On s’est tous déjà fait dire: «c’est important d’apprendre la trigonométrie, ça va te servir un jour» ou «tu dois étudier longtemps si tu veux avoir un bel avenir.» Est-ce que c’était assez pour vous motiver? Non, assurément. Voici donc quelques trucs pour agir concrètement sur la motivation de votre enfant.

PARLEZ POSITIVEMENT DE L’ÉCOLE
Encouragez votre enfant en lui parlant de vos expériences positives. Dites-lui que c’est madame Lucie qui vous a fait découvrir les joies de la lecture ou que grâce à monsieur Jean-Claude, qui vous a enseigné la géographie en 1re secondaire, vous êtes devenu passionné de voyages.

Si vous racontez à votre enfant à quel point vous détestiez l’école quand vous étiez jeune ou que vous critiquez sans cesse ses professeurs, il risque de faire siennes vos convictions.

INTÉRESSEZ-VOUS À CE QU’IL FAIT À L’ÉCOLE
Demandez-lui ce qu’il a appris, ce qu’il a le plus et le moins aimé de sa journée. L’important, c’est que votre enfant sente que ce qu’il vit à l’école est important pour vous.

Établissez également une routine des devoirs. En cultivant cette bonne habitude dès la première année (il n’est jamais trop tard pour commencer), votre enfant a de fortes chances de la garder tout au long de sa scolarité. De plus, l’aider à faire ses devoirs et à apprendre ses leçons lui démontrera votre intérêt pour l’école et sa réussite.

ÉTABLISSEZ DES OBJECTIFS CONCRETS ET RÉALISTES
Prenez le temps de discuter avec votre enfant des objectifs à atteindre au cours de l’année et des stratégies à adopter pour y parvenir. N’hésitez pas à les ajuster en cours de route, que ce soit à la hausse ou à la baisse.

VALORISEZ LES EFFORTS PLUS QUE LES RÉSULTATS
L’amour que vous portez à votre enfant n’a aucun lien avec ses résultats scolaires. Expliquez-lui que l’important, ce sont les efforts qu’il fournit. S’il donne toujours le meilleur de lui-même, vous serez fier de lui. Félicitez-le pour ses progrès ou ses bons résultats. Vous pouvez même lui accorder une récompense ou un privilège, à l’occasion, pour couronner ses efforts.

MULTIPLIEZ LES OCCASIONS D’APPRENDRE
Vous allez magasiner en solo? Faites un détour dans une librairie et achetez-lui un livre sur un sujet qui l’intéresse. Il sera ravi.

Un dimanche pluvieux? Profitez-en pour aller à la bibliothèque, pour jouer à des jeux de société en famille ou pour écouter un documentaire.

Vous ne connaissez pas la réponse à sa 48e question de la journée? Plutôt que de lui servir un «je ne sais pas», cherchez plutôt la réponse ensemble sur internet.

Et voilà, toutes les occasions sont bonnes pour apprendre dans le plaisir!

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Une journée spéciale pour dire MERCI!

Chaque année, le 5 octobre, se tient la Journée mondiale des enseignants afin de célébrer leur rôle essentiel dans la vie des enfants, les adultes de demain.

Une journée spéciale pour dire MERCI!

Enseigner, c’est plus qu’apprendre aux enfants les règles de grammaire, les fractions, les dates historiques ou les éléments du tableau périodique.

Enseigner, c’est encourager les jeunes à développer leur plein potentiel.

Enseigner, c’est les aider à développer leur pensée critique.

Enseigner, c’est les encourager à poursuivre leurs rêves et à donner libre cours à leurs passions.

Enseigner, c’est leur ouvrir les portes d’un monde meilleur.

Enseigner, c’est…

QUELQUES FAÇONS DE LEUR DIRE MERCI
Que ce soit en personne, un courriel, une carte de souhaits ou un simple message écrit à la main, tous les moyens sont bons pour remercier les enseignants de votre enfant. Et pas besoin de posséder de grands talents de romancier pour faire plaisir. Parlez (ou écrivez) simplement avec votre cœur.

Voici tout de même quelques suggestions pour vous inspirer:

• Merci de pousser Logan à se dépasser jour après jour.
• Merci d’avoir fait découvrir à Lili le plaisir que procure la lecture d’un bon livre.
• Merci d’encourager Marylou lorsqu’elle croit qu’un défi est trop grand.
• Merci de croire au potentiel de Loïc et de le féliciter pour chacune de ses petites victoires.
• Merci d’être qui vous êtes et de faire aimer l’école à Raphaëlle un peu plus chaque jour.
• Confier son enfant à un inconnu, c’est difficile. Avec vous, Aby est entre bonnes mains. Merci de votre patience à toute épreuve, de votre gentillesse infinie, de votre dynamisme et de votre sourire communicateur.
• Merci d’accepter Malik tel qu’il avec, avec ses forces et ses faiblesses.

TOUTES LES OCCASIONS SONT BONNES POUR DIRE MERCI
Pas besoin d’attendre la Journée mondiale des enseignants, Noël ou la fin de l’année scolaire pour dire MERCI aux enseignants de votre enfant.

Votre fille a adoré sa sortie au musée? Vous pouvez écrire un message du genre: «Quelle bonne idée d’amener les enfants au musée! Éloïse en arrive et demande d’y retourner.»

Votre fils a les yeux qui pétillent depuis une semaine? Manifestez-vous: «L’époque médiévale: excellent choix de thème! Maxime parle sans cesse de tout ce qu’il a appris.»

Et voilà, c’est aussi simple que ça dire MERCI à la personne qui passera environ 600 heures avec votre enfant au courant de l’année scolaire.

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Quand engager un tuteur?

Le tutorat est, sans contredit, en vogue depuis quelques années. Bien plus qu’une mode, il s’agit avant tout d’une relation fructueuse et enrichissante. Voici cinq situations où un tuteur pourrait venir en aide à votre enfant… et à vous-même, par ricochet.

Quand engager un tuteur?

«J’AI OUBLIÉ CERTAINES NOTIONS.»
Si cela fait plus de 20 ans que vous n’avez pas touché à la géométrie, vous aurez sûrement du mal à aider votre ado qui peine avec les notions d’ellipse, d’hyperbole et de parabole. Le tuteur possède des connaissances approfondies de la matière dans laquelle votre enfant éprouve de la difficulté. Il est très bien outillé pour vulgariser des concepts abstraits ou expliquer des notions complexes. Il lui donnera d’excellents conseils, en plus de lui proposer des exercices stimulants.

«J’AI UN HORAIRE DE FOU CES TEMPS-CI.»
Pour bien des parents, la conciliation travail-famille relève du défi. Le tutorat est une solution des plus intéressantes si vous manquez de temps pour accompagner votre enfant dans ses devoirs et leçons. Pendant qu’une personne compétente s’en occupe, vous pouvez préparer le souper l’esprit tranquille. Fini le sentiment de culpabilité!

«MON ENFANT A UNE DIFFICULTÉ PONCTUELLE.»
D’habitude tout va bien, mais là, rien à faire: votre enfant bloque sur l’accord des verbes pronominaux. Vous avez beau lui expliquer du mieux que vous pouvez, rien n’y fait. Le tutorat est particulièrement efficace pour régler un problème précis. Bien souvent, quelques heures suffisent. Le déclic se fait et la difficulté est chose du passé. Vaut mieux régler le problème dès qu’il se présente avant qu’il se cristallise et devienne permanent.

«LE PREMIER BULLETIN VIENT D’ARRIVER ET MON ADO A UN ÉCHEC EN FRANÇAIS ET EN MATH.»
Un tuteur n’est pas un sauveur. Toutefois il pourra, de concert avec vous et votre enfant, établir des objectifs réalistes ainsi qu’un plan de match à suivre pour les atteindre.

«MON ENFANT TROUVE QUE C’EST TROP FACILE EN CLASSE ET SA MOTIVATION CHUTE.»
Les enfants qui apprennent très vite peuvent se lasser. Ils ont l’impression d’être ralentis dans leur apprentissage et souvent, leur motivation dégringole. Pour éviter qu’une telle situation arrive, embaucher un tuteur s’avère un excellent choix. Au lieu de revoir la matière vue en classe, comme avec les élèves en difficulté, il ira plus loin. En plus de s’assurer que votre enfant fait ses devoirs, il lui donnera des exercices plus difficiles.

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3 trucs pour maîtriser les additions et les soustractions

Apprendre à additionner et à soustraire constitue un défi pour plusieurs enfants. Nous vous proposons donc quelques trucs pour rendre cet apprentissage plaisant.

3 trucs pour maîtriser les additions et les soustractions

1. JOUER
Pour un enfant, l’apprentissage passe par le jeu. Inutile de lui donner des pages entières d’additions et de soustractions: il perdrait sa motivation en un clin d’œil. De nombreux jeux de société ou en ligne peuvent l’aider à maîtriser les opérations de base.

En voici quelques-uns:

  • Météormath 2: La Terre est en péril. Pour empêcher les astéroïdes de la détruire, vous devez donner les bonnes réponses aux opérations demandées. Vous choisissez les types d’opérations (addition, soustraction, multiplication et division), les tables (1 à 12), le niveau souhaité (débutant, intermédiaire ou expert) ainsi que le nombre de calculs souhaité.
  • Le trésor du pirate Boom: Le capitaine Boom, le chef des pirates, n’en pouvait plus de voir ses hommes se disputer chaque fois qu’ils devaient se partager un trésor. Il inventa donc une méthode de partage amusante qui utilisait ce que les pirates aiment le plus: des dés et des cartes! Depuis, les pirates ne se bagarrent plus et ils ont appris à compter. À votre tour de vous partager son trésor.
  • Lobo 77: Chacun reçoit 3 jetons puis 5 cartes d’une certaine valeur. À chaque tour, vous ajoutez une carte sur la pile, annoncez le nouveau total des cartes empilées, puis vous piochez. Si le total annoncé est un doublé (11, 22, 33…), vous perdez un jeton. Et s’il dépasse 77, la manche est terminée. Le dernier à posséder encore des jetons à la fin de la partie remporte la victoire.

 

2. PRENDRE CONSCIENCE DES APPLICATIONS AU QUOTIDIEN
Pourquoi doit-on apprendre à additionner et à soustraire (et éventuellement à multiplier et à diviser)? Parce qu’on résout des problèmes de mathématiques tous les jours.

Aidez-le à en prendre conscience en lui posant des énigmes:

  • Pour préparer la croustade, nous avons besoin de 8 pommes et nous n’en avons que 5. Combien devons-nous en acheter de plus?
  • Tu as 3 chandails et papa en a 4. Combien de chandails dois-je laver en tout?
  • Tu avais 4 tranches de poivron dans ton assiette. Il en reste 1. Combien en as-tu mangé?

 

3. UTILISER LES SENS
Les enfants apprennent beaucoup au moyen de leurs sens. Servez-vous d’objets qu’ils peuvent toucher et voir: minicarottes, macaronis, crayons… Votre enfant utilise ses doigts pour calculer? Laissez-le faire. Il délaissera cette habitude au fur et à mesure qu’il maîtrisera ses tables.
En terminant, rappelez-vous que votre enfant développe ses aptitudes grâce à la répétition. Cela demande du temps et de la patience. Avant de lui présenter un concept plus complexe, attendez qu’il soit prêt et qu’il maîtrise les notions de base.

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Comment intéresser mon enfant aux sciences?

Les enfants ne sont pas toujours attirés par les sciences. Certains vont préférer jouer au ballon et lire des bandes dessinées. Il est toutefois possible de leur donner le goût des sciences afin qu’elles occupent une place dans leur vie. Mais comment?

Comment intéresser mon enfant aux sciences?

LES SCIENCES, ÇA SERT À QUOI?
À cette question, répondez-lui que sans la science, on mourrait encore de la pneumonie, on s’éclairerait toujours à la chandelle et on n’aurait ni réfrigérateur, ni appareil photo, ni ordinateur.

SUSCITER LA CURIOSITÉ
Interrogez-le sur le monde qui l’entoure. Toutes les occasions sont bonnes pour cela. Par exemple, après avoir observé des oiseaux ou leur avoir donné des graines, vous pouvez lui demander s’il pense que tous les oiseaux mangent des graines. Cette question entraînera une recherche, que ce soit dans des livres ou sur Internet.
Offrir une loupe ou un microscope est aussi une bonne façon de lui permettre de développer sa curiosité. Il pourra ainsi découvrir ce qui n’est pas visible à l’œil nu.

EXERCER LA CRÉATIVITÉ
La créativité, c’est ce qui permet, entre autres, de trouver des solutions aux problèmes rencontrés. Laisser son enfant exprimer sa créativité, c’est l’autoriser à manipuler des objets librement (lorsque la situation est sans danger, bien sûr!). C’est aussi écouter ses questions avec attention et y répondre avec sérieux. Évitez à tout prix de répondre aux «pourquoi» par des «parce que». Votre enfant a sûrement un avis sur la question, alors demandez-lui: «Qu’en penses-tu? Que crois-tu qu’il se passera?»
Pour l’amener à laisser libre cours à son imagination, vous pouvez jouer à «Explique-moi ça». Il s’agit de poser une question à laquelle il devra inventer une explication cohérente. Par exemple, vous pouvez lui demander: «Pourquoi y a-t-il une montagne à cet endroit?» ou «Pourquoi les plumes flottent et les cailloux coulent?». Par la suite, vous pourrez chercher ensemble la vraie réponse scientifique.

CULTIVER LA CAPACITÉ DE S’ÉTONNER
Les jeunes enfants s’émerveillent facilement. Mais en grandissant, ils perdent un peu (parfois beaucoup) cette faculté. Or, cette aptitude à s’étonner fait partie intégrante de la recherche scientifique. Expliquez-lui certains phénomènes étonnants:
• Une lampe extérieure allumée une nuit d’été attire beaucoup d’insectes volants. Expliquez-lui que ces insectes sont attirés par la lumière.
• Observez les étoiles et dites qu’elles se trouvent à des milliards de kilomètres de nous.

En terminant, voici 3 suggestions de livres qui plairont tant aux petits qu’aux grands:
• Mon premier Larousse des sciences, de Pascal Chauvel, Édition Larousse, 2015. Propose une approche des grands thèmes de la science: les animaux, les plantes, le corps humain, l’écologie, la géologie et l’eau.
• Mon grand livre des pourquoi, de Amy Shields, Éditions Scholastic, 2014. Présente la réponse à bien des questions. Pourquoi est-ce que j’ai un nombril? Pourquoi est-ce que je dois dormir? Pourquoi la lune change-t-elle de forme?
• Mon très grand animalier du Québec, de Jérôme Carrier, Éditions Auzou, 2016. Pour devenir incollable sur la vie animale québécoise.

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5 sites Web indispensables

En tant que parent, on est toujours à la recherche de trucs et de conseils relatifs à l’éducation de nos enfants. On a sélectionné pour vous 5 sites des plus intéressants.

5 sites Web indispensables

AIDERSONENFANT.COM
Aidersonenfant.com est une plateforme qui regroupe une équipe de professionnels. Le site a pour but d’outiller et de soutenir les parents d’âge préscolaire et primaire. Elle offre des fiches d’information détaillées comprenant des trucs et des conseils sur des sujets variés, des fiches d’activités permettant de développer certaines compétences ciblées en français et en mathématiques, ainsi que de nombreuses ressources complémentaires comme des applications, des logiciels, des livres ou des jeux.

ENFANTSQUEBEC.COM
Le site Web du magazine Enfants Québec couvre un large éventail de sujets: éducation, vie de famille, alimentation, santé et psychologie. On peut compter sur une équipe de chroniqueurs et de spécialistes pour obtenir de l’information juste et de nombreuses références.

PARTICIPACTION
Le site Internet de Participaction s’adresse autant aux parents qu’aux enfants. Il vous propose divers conseils pour prendre de bonnes habitudes par rapport à l’activité physique. Il met aussi à votre disposition des recommandations d’activités à réaliser après l’école afin d’inciter les enfants à bouger pour être en bonne santé… et plus concentrés pour faire leurs devoirs et leçons.

RÉSEAU D’INFORMATION POUR LA RÉUSSITE ÉDUCATIVE (RIRE)
Le RIRE diffuse de l’information et de la documentation entre autres sur les thèmes de la persévérance, du décrochage et de la motivation scolaires. Grâce à son infolettre personnalisée, restez informé en recevant par courriel les nouvelles publications correspondant à vos intérêts.

CENTRE COLLÉGIAL DE DÉVELOPPEMENT DE MATÉRIEL DIDACTIQUE (CCDMD)
Le Centre collégial de développement de matériel didactique est notre chouchou en matière de français. Il met à la disposition des jeunes du secondaire et du cégep de nombreux exercices interactifs, jeux pédagogiques et parcours guidés. Excellent pour faire des exercices afin de maîtriser de nouvelles règles de grammaire!

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3 trucs infaillibles pour réussir vos examens

Ces jours-ci, en tête des préoccupations qui occupent l’esprit de milliers d’élèves se trouve la réussite aux examens de fin d’année qui approchent à grands pas. Disons-le: il n’y a pas de recette magique pour réussir ces examens. Il faut des efforts et de la persévérance. Mais il existe tout de même quelques trucs qui peuvent vous être très utiles. En voici trois.

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RÉVISER À L’AVANCE
Avant toute chose, il faut respecter une loi incontournable : on ne peut pas avaler la matière tout d’un coup. En effet, les séances d’étude de dernière minute ne peuvent compenser un manque de travail accumulé. Pour acquérir des connaissances, on doit effectuer un travail régulier et soutenu longtemps avant la date de l’évaluation. C’est la seule façon d’assimiler et de mémoriser correctement la matière. Plus qu’une simple croyance que les enseignants et les parents répètent ad nauseam à leurs enfants, étudier à l’avance paye. C’est ce que disent les spécialistes de la mémoire, qui s’entendent sur le fait qu’il faut respecter les limites de celle-ci. Ces limites sont mesurables physiologiquement. Qu’on soit d’accord ou non, notre mémoire ne peut traiter qu’une certaine quantité d’information pour une période de temps donnée.

FAIRE UN PLAN D’ÉTUDE
Idéalement, on aurait du temps pour revoir la matière de fond en comble. Mais bon, il faut tenir compte de la réalité…et de ses contraintes! Notre temps pour réviser avant l’examen est forcément limité, c’est pourquoi il faut l’utiliser intelligemment. Toute préparation bien faite commence avec un plan d’étude qui comprend une recension de la matière vue au cours de l’année. Avec le temps écoulé, on a probablement oublié les difficultés rencontrées à l’automne, par exemple. En plus d’effectuer ce survol, il importe de suivre le plan de révision que les enseignants fournissent à leurs élèves, qui contient les cibles à atteindre.

LA VEILLE ET LE JOUR DE L’EXAMEN
La veille de l’examen, l’important, c’est de faire un survol rapide des dernières notions qui posent problème. Cette révision est essentielle, mais elle ne doit pas prendre toute la place. Effectivement, il faut également prendre le temps de se reposer, et de faire des activités qui nous détendent.

Le jour même, au moment où l’on reçoit notre copie de l’examen, il faut agir de façon stratégique. Plusieurs élèves n’obtiennent pas les résultats désirés parce qu’ils gèrent mal leur temps. La première chose à faire est d’avoir une vue d’ensemble de l’examen en le parcourant d’un bout à l’autre. Quelles sont les questions qui vont demander le plus de temps, quelles sont les questions qui sont les plus faciles, où se trouvent les questions qui demandent plus de raisonnement? Une fois qu’on a une bonne idée de la tâche qui nous attend, il faut consacrer le temps approprié à chacune des questions en fonction de son degré de difficulté. Si un sentiment de panique nous envahit face à une question qui nous prend de cours, ne pas hésiter à passer à une question plus facile pour retrouver sa confiance. En utilisant ces techniques, on maximise nos chances de récolter tous les points que l’on est capable d’aller chercher et on évite de manquer de temps pour répondre toutes les questions.

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4 stratégies pour comprendre un mot difficile

Ne pas réussir à lire un mot peut être frustrant pour un enfant. Souvent, son réflexe est de vous demander sa signification. Même si c’est difficile, résistez à la tentation de lui répondre. À la place, proposez-lui quelques stratégies. Il gagnera ainsi en autonomie.

4 stratégies pour comprendre un mot difficile

LIRE AVANT ET APRÈS LE MOT INCONNU
Les mots qui précèdent et qui suivent un mot difficile, c’est-à-dire le contexte, aideront votre enfant à émettre des hypothèses. Par exemple, Laurie lit la phrase suivante: « Frédéric adore les animaux. Ses préférés sont le chien, le cheval et la gerbille.» Pour comprendre la signification du mot gerbille, Laurie se sert des indices dans le texte (animaux, chien et cheval), ce qui lui permet d’émettre l’hypothèse qu’il s’agit d’un animal.

CHERCHER DES MOTS DE MÊME FAMILLE
Votre enfant doit se servir du vocabulaire qu’il possède déjà pour décoder un mot inconnu. Florence lit la phrase suivante: «Cet été, nous avons eu beaucoup de jours d’ensoleillement.» Elle ne connaît pas le sens du mot ensoleillement, mais fait le lien avec d’autres mots de la même famille comme soleil, solaire et ensoleillé. De plus, grâce au contexte (stratégie précédente), elle pourra déduire le sens du mot ensoleillement.

ANALYSER LE MOT À L’AIDE DES PRÉFIXES ET SUFFIXES
Invitez votre enfant à essayer de deviner le sens du mot en se fiant aux préfixes et aux suffixes, et en faisant des parallèles avec des mots qu’il connaît. L’exemple qui suit démontre concrètement l’utilisation de cette stratégie. Benjamin lit la phrase suivante: «François habite dans un quartier multiethnique.» Pour comprendre la signification du mot multiethnique, Benjamin pense au mot multicolore. Comme multicolore signifie «plusieurs couleurs», quartier multiethnique fait sans doute référence à un quartier où coexistent plusieurs ethnies.

CONSULTER LE DICTIONNAIRE
Il s’agit d’une stratégie de dépannage, celle à utiliser en dernier recours lorsque les autres stratégies n’ont pas porté fruit. Chercher un mot dans le dictionnaire peut demander beaucoup de temps. Avant d’ouvrir un dictionnaire, il faut s’assurer que le mot à chercher est vraiment nécessaire à la compréhension du texte dans sa globalité.

En terminant, voici trois trucs pour favoriser l’apprentissage de nouveaux mots:
1. Lire le plus souvent possible: des livres, des magazines, des bandes dessinées… ;
2. Jouer à des jeux comme le bonhomme pendu, des mots croisés ou des charades ;
3. À la découverte d’un nouveau mot, essayer de l’employer à quelques reprises en l’intégrant dans des phrases afin de bien le mémoriser.

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École: choisir les bons objectifs pour se dépasser

Nous en sommes déjà au dernier droit de l’année scolaire. Il reste beaucoup de temps avant les examens, mais il faut se rouler les manches immédiatement pour s’y préparer. S’y préparer, oui, mais comment au juste? En choisissant des objectifs réalistes et adaptés qui nous stimulent et maintiennent notre motivation jusqu’à la ligne d’arrivée. C’est ce qui nous permet de nous dépasser. Explications.

École: choisir les bons objectifs pour se dépasser

QUEL OBJECTIF?
Disons-le d’entrée de jeu: la réussite à l’école, ce n’est pas d’obtenir des 95 % dans toutes les matières. Loin de là. Ce qui est préférable, c’est que son enfant réalise son plein potentiel. C’est pourquoi, tôt dans sa préparation, votre enfant doit se fixer des objectifs qui sont à sa portée. Deux principes peuvent vous aider à les définir.

Premièrement, il faut que le défi soit cohérent avec le niveau de performance auquel il est. Exiger d’un enfant qui est en situation d’échec qu’il décroche un résultat au-dessus de ceux de tous ses collègues, c’est se faire des illusions. Il faut identifier de façon honnête où il se situe présentement. Partant de là, on essaie d’avancer. Deuxièmement, il faut garder en tête que chaque matière constitue un défi différent. Si votre enfant raffole des maths, l’objectif peut être plus élevé. À l’inverse, si le seul fait d’entendre le mot « géographie » le fait frissonner, alors on lui trouve des défis plus modestes. On y va une capitale à la fois, quoi! Le niveau de difficulté de ce défi que vous vous fixerez ensemble sera peut-être moins élevé, mais dites-vous que c’est le chemin le plus efficace pour réussir. Voyons voir pourquoi.

POURQUOI ÇA FONCTIONNE?
Depuis des décennies, une quantité impressionnante de recherches ont tenté d’expliquer pourquoi certaines personnes s’investissent de façon soutenue dans des tâches diverses, comme la préparation à un examen. Toute tâche est décomposable en « petites tâches », autrement dit, en objectifs intermédiaires qui mènent à l’atteinte de l’objectif final. Les études démontrent que si le niveau de difficulté de l’une des «petites tâches» est perçu par un élève comme étant trop élevé, il se démotivera. Également, une «petite tâche» qui est suffisamment difficile motive l’élève parce qu’il cherche naturellement à vouloir relever le défi qu’elle comporte. Atteindre un défi modeste peut ainsi le début d’un succès encore plus grand.

Pensez-y: pour qu’il devienne bon au golf, on ne demande pas à un débutant de frapper loin et droit dès le premier jour!

POSER LE DIAGNOSTIC
Si l’objectif est le point d’arrivée du travail qui va être au cours des prochaines semaines, le diagnostic est le point de départ. En établissant un diagnostic précis des difficultés de votre enfant, vous serez en mesure de maximiser les effets des efforts qu’il fournira.

L’IMPORTANCE DE LA COMMUNICATION
Emportés par la tempête de leurs quotidiens étourdissants, certains parents ont tendance à ne s’informer des réussites et des échecs de leurs enfants qu’en surface. À ce moment-ci de l’année, il est temps de s’enquérir de leur cheminent scolaire plus en profondeur. L’adage dit qu’il vaut mieux prévenir que guérir. Il faut donc se pencher sur les stratégies qui ont fonctionné et sur celles à corriger. Faites un retour sur la façon dont votre enfant s’y prend pour faire ses devoirs et son étude dans les matières les plus difficiles. Parfois, le problème ne se situe pas tant au niveau de la compréhension que des stratégies qui sont déployées pour acquérir les connaissances. S’il s’agit d’un problème de compréhension de la matière, alors, une fois de plus, il faut engager une conversation pour localiser précisément où se situe le mal.

OÙ SE CACHENT LES DIFFICULTÉS?
Souvent, lorsqu’on demande à un enfant où se situe ses difficultés, il répondra qu’il «ne comprend rien». Votre effort consiste à aller plus loin que cette réponse spontanée. Vous devez identifier de la façon la plus précise qui soit quelles sont ses difficultés, sur quelle notion il accroche en particulier. Par exemple, un enfant ayant des difficultés en français vous dira qu’il fait «plein de fautes partout». Mais si l’on se penche quelques minutes sur ses exercices, qu’on le questionne plus amplement, et que l’on parle à son professeur, on est en mesure de savoir quelles sont les difficultés sur lesquelles il faut plancher. On comprendra alors que ce sont les homophones qui posent problème, par exemple, ou encore la conjugaison des verbes au conditionnel. Poser un diagnostic précis vous permettra de sauver beaucoup de temps et d’efforts. Votre enfant pourra mettre toutes ses énergies à s’occuper des erreurs qui lui coûtent le plus cher.

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Pour une rencontre parent-prof réussie!

En cette période du premier bulletin scolaire de l’année, vous vous apprêtez à rencontrer très bientôt l’enseignant ou les enseignants de votre enfant. Petit mode d’emploi pour en profiter pleinement.

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ARRIVER À L’HEURE
15 minutes: voilà le temps généralement accordé par rencontre. Être ponctuel et respecter le temps alloué est essentiel. Ne pas respecter ces prémisses entraîne des répercussions sur toutes les autres rencontres.

BIEN SE PRÉPARER
Pour être certain de ne rien oublier et de maximiser votre temps, notez vos questions à l’avance. Plus elles seront précises, plus l’enseignant vous donnera un portrait clair et précis de la situation.

Une question comme «Comment ça va avec Logan depuis le début de l’année?» entraîne une réponse tout aussi vague.

Demandez plutôt s’il est attentif pendant les cours, comment est son comportement avec ses camarades de classe, s’il fournit les efforts nécessaires dans telle ou telle matière, s’il a progressé en lecture…

DIRE LES VRAIES AFFAIRES
L’année est encore jeune: l’enseignant de votre enfant cherche à mieux le connaître. Alors n’hésitez pas à parler de lui, tant de ses forces que de ses faiblesses. C’est en connaissant toutes les facettes de sa personnalité qu’il pourra adapter son approche.

Peu importe ce que vous direz, personne ne vous jugera. Ainsi, si vous manquez de temps pour superviser ses devoirs et leçons, si vous éprouvez des inquiétudes sur un aspect précis ou si des difficultés en français vous empêchent de l’aider dans cette matière, c’est le moment de le dire. Le professeur vous aidera à trouver des solutions: profiter du service d’aide aux devoirs de l’école, engager un tuteur, assister à des séances de récupération, faire évaluer votre enfant par un professionnel, etc.

Certains professeurs veulent savoir comment votre enfant se sent à l’école. Est-ce qu’il a envie d’y aller le matin? Est-ce qu’il est très fatigué à son retour? Comment se passe la période des devoirs? Une réponse honnête lui permet d’obtenir l’heure juste et de s’adapter, au besoin.

CONTRÔLER SES ÉMOTIONS
Rappelez-vous: le bulletin ne définit pas votre enfant. Il présente seulement l’évolution de son parcours scolaire. Aucun parent n’est heureux d’apprendre que son enfant éprouve des difficultés en mathématiques ou qu’il socialise peu. Cela se comprend. Mais il est inutile de vous sentir attaqué lorsqu’un point négatif est soulevé. L’enseignant est votre allié; il souhaite aider votre enfant tout autant que vous. Travaillez plutôt de concert avec lui afin de trouver des solutions aux problèmes soulevés. Par contre, si vous ne vous sentez pas écouté ou respecté, faites-le savoir à la direction.

Sur ce, bonne rencontre!

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