4 astuces pour dynamiser la période des devoirs et leçons

Pour plusieurs familles, plus l’année scolaire avance, plus la période des devoirs et leçons devient une source de frustrations et de conflits. Et si on la dynamisait un peu ?

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  1. Diviser une grosse tâche en plusieurs petites tâches.
    Antoine ne raffole pas des mathématiques et son devoir comprend 20 numéros. En le fragmentant en 2 ou 3 jours, la montagne lui paraîtra plus facile à gravir.
  1. Varier les méthodes d’apprentissage
    Transcrire ses tables d’addition ou épeler ses mots de vocabulaire jour après jour devient vite lassant. Si l’on varie les méthodes, on échappe à la monotonie. Par exemple :
  • Jour 1 : transcrire les mots de vocabulaire en utilisant du papier ou des crayons de couleur ;
  • Jour 2 : papa ou maman les fait épeler ;
  • Jour 3 : jouer au bonhomme pendu en utilisant les mots à apprendre ;
  • Jour 4 : utiliser l’exercice en ligne d’Allô prof. Il suffit d’inscrire la liste des mots à apprendre (ou le code donné par son enseignant). Ensuite, l’exercice les prononce et l’enfant doit les écrire. Il reçoit une rétroaction, ce qui lui permet de s’assurer de sa maîtrise de l’orthographe.
  1. Bouger en réfléchissant
    Alors que certains enfants ont besoin de calme, d’autres doivent bouger pour bien réfléchir. Inutile de les garder sagement assis sur leur chaise. Si c’est le cas de votre enfant, il peut :
  • lire un texte en pressant une balle antistress ;
  • faire ses devoirs assis sur un ballon d’exercice ;
  • réciter ses tables en faisant des redressements assis ou en vous lançant un ballon.
  1. Utiliser la technologie
    Jouer, il n’y a rien de tel pour apprendre… sans s’en rendre compte. Il existe une panoplie d’applications et de jeux en ligne : Allô prof, Slice fractions, Netmath, J’accorde, Centre collégial de développement de matériel didactique (comprend notamment une section pour allophones), etc.

Vous avez essayé toutes ces astuces et rien n’y fait. Pourquoi ne pas bénéficier des services d’un tuteur ? Souvent, au grand dam des adultes, les enfants adoptent une meilleure attitude, posent plus de questions et sont plus ouverts aux suggestions avec un tiers qu’avec un parent.

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Des cadeaux qui feront la joie des ados

On le sait, les chèques-cadeaux ont la cote chez les ados. Cette année, on vous propose de faire changement!

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Des livres, des livres et encore des livres
La littérature : il n’y a rien de tel pour s’évader, rêver, réfléchir ou apprendre. Votre ado pourra voyager en lisant Juliette à New York, Juliette à Amsterdam ou bien Juliette à La Havane de l’auteure Rose-Line Brasset. Il sera maintenu en haleine pendant des heures avec Le maître du jeu : la révolution, de James Dashner. Il dévorera la série Cherub, de Robert Muchamore, Cherub étant un département ultrasecret composé d’agents âgés de 10 à 17 ans.

Bref, il vous suffit de chercher un peu. Vous trouverez assurément un livre qui lui plaira.

Des jeux de société
Jouer à des jeux de société, c’est l’idéal pour passer des heures de plaisir pendant les partys avec la famille ou les amis… ou pour une journée en pyjama à se remettre d’un marathon de réjouissances. Voici quelques suggestions :

  • Les Loups-garous. Chaque nuit, le loup-garou égorge (au figuré, on s’entend!) un villageois. Le jour, il se fait passer pour un villageois pour ne pas être démasqué. Les villageois survivants doivent démasquer le loup-garou avant que le village ne soit décimé. Fous rires garantis!
  • Expressio. Vous avez le choix entre le dessin, la pâte à modeler, le mime, siffler ou fredonner, le fil à sculpter, les grimaces et effets sonores, les associations de mots ou les questions de connaissance. Plus l’activité est difficile, plus elle vous donnera de points. Quelles activités choisirez-vous?
  • Scattergories. Un classique dans la catégorie des jeux de réflexion rapide. Vous devez vous creuser les méninges pour trouver des mots qui débutent par une lettre et qui correspondent à des catégories. Par exemple, vous devez trouver un mot commençant par la lettre B qui désigne un sport, un parfum de crème glacée ou quelque chose qu’on trouve dans une animalerie. Pour marquer des points, vos mots doivent être différents de ceux des autres joueurs.

Des films
Recevoir un DVD ou des billets de cinéma, c’est toujours plaisant!

Des suggestions plus personnelles
Et si grand-maman offrait un livre de recettes comprenant ses classiques dont toute la famille raffole ou bien un cours de cuisine privé à ses petits-enfants? Et si tante Lucie amenait sa filleule une journée au musée de son choix?

Vous avez maintenant des idées plein la tête. À vos marques, prêt, magasinez!

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Devoirs et leçons avec un enfant TDA/H : guide de survie des parents

Le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H) est un peu comme un « coloc indésirable » pour un enfant. Il doit apprendre à vivre avec… et vous aussi. On vous propose quelques trucs pour transformer la bataille quotidienne des devoirs et leçons en un moment d’apprentissage plaisant.

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Établir une routine
Même si vous détestez la routine, votre enfant, lui, en a grandement besoin. Elle est sécurisante et vous évitera bien des disputes interminables.

  1. Bon moment. Votre enfant est plus concentré le matin, au retour de l’école ou après le souper? Faites le test, puis choisissez le meilleur moment. Bien sûr, il faut tenir compte des contraintes entourant votre horaire de travail.
  2. Période de défoulement. Tous les enfants ont besoin de bouger avant de faire leurs devoirs, surtout les petites tornades. Peu importe l’activité, l’important est de bouger environ 15 minutes. Bye-bye stress, bonjour concentration!
  3. Exit distraction. On ferme la télévision et l’ordinateur, on éloigne le téléphone intelligent, on envoie le petit frère jouer un peu plus loin : pour se concentrer, votre enfant a besoin de calme.

Réfléchir en bougeant
Alors que la plupart des gens réussissent à se concentrer sur une chose à la fois, l’enfant hyperactif a souvent besoin d’être doublement stimulé. Par exemple, vous pouvez lui proposer de lire un texte en pressant une balle antistress ou de faire son devoir de géographie en maintenant son équilibre sur un ballon d’exercice. Il veut réviser son cours d’histoire en faisant des redressements assis. Si ça fonctionne, pourquoi pas?

Bien planifier
Votre enfant a besoin de motivation et de nouveauté pour capter son attention. C’est pourquoi il est préférable de fractionner une grande tâche en plusieurs petites. Beaucoup moins décourageant!
Comme sa concentration est inversement proportionnelle au temps qu’il passe assis, il est préférable de commencer par la matière qu’il aime le moins ou l’activité la plus compliquée. On garde le dessert pour la fin.

Avoir du plaisir
Apprendre en s’amusant, c’est possible. C’est même plus que souhaitable!

  • Pour apprendre les mots de vocabulaire : écrire avec des crayons de couleur, utiliser les lettres de votre jeu de Scrabble, jouer au bonhomme pendu, utiliser l’exercice en ligne d’Allô prof;
  • Pour apprendre à additionner, à soustraire, à multiplier et à diviser : utiliser des macaronis crus ou des carottes miniatures, jouer au Trésor du pirate Boom ou à Météormath;
  • Pour étudier avant un examen : concevoir une carte mentale des notions vues dans un cours, créer un jeu-questionnaire.

Il n’y a aucune limite. Il suffit de laisser aller votre créativité.

Enfin, le plus important, c’est que votre enfant ne ressente jamais que la période des devoirs et leçons est une corvée pour vous. Plus vous démontrerez de l’intérêt envers l’école et les efforts qu’il déploie pour réussir, plus il sera motivé.

 

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7 trucs pour motiver son enfant à réussir à l’école

Connaissez-vous un adulte qui n’ait jamais vécu une phase de démotivation au cours de sa carrière? Probablement pas. Tout comme les grands, les petits connaissent des périodes plus ou moins enthousiastes. C’est tout à fait normal! En tant que parent, il faut donc être attentif, compréhensif, créatif et fin stratège afin d’aider notre enfant à réussir à l’école.

On s’est tous déjà fait dire : « C’est important d’apprendre la trigonométrie. Ça va te servir un jour. » ou « Tu dois étudier longtemps si tu veux avoir un bel avenir. » Est-ce que c’était assez pour vous motiver? Non, assurément. Découvrez quelques trucs pour agir de façon concrète.

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1.Parlez positivement de l’école
Encouragez votre enfant en lui parlant de vos expériences positives. Dites-lui que c’est madame Lucie qui vous a fait découvrir les joies de la lecture ou que grâce à monsieur Jean-Claude, qui vous a enseigné la géographie en 1re secondaire, vous êtes devenu passionné d’astronomie.
Si vous racontez à votre enfant à quel point vous détestiez l’école quand vous étiez jeune ou que vous critiquez sans cesse ses professeurs, il risque de faire siennes vos convictions.

2.Intéressez-vous à ce qu’il fait à l’école
Demandez-lui ce qu’il a appris, ce qu’il a le plus et le moins aimé de sa journée. L’important, c’est que votre enfant sente que ce qu’il vit à l’école est important pour vous.

3.Établissez une routine de devoirs
En cultivant cette bonne habitude dès la première année, votre enfant risque de la garder tout au long de sa scolarité. De plus, l’aider à faire ses devoirs et à apprendre ses leçons lui démontrera votre intérêt pour l’école et sa réussite.

4.Mettez l’accent sur ses forces
Félicitez-le pour ses progrès ou ses bons résultats. Accordez-lui une récompense ou un privilège, à l’occasion, pour couronner ses efforts. Évitez de lui rappeler ses difficultés ou ses échecs : 1) il les connait déjà; 2) ça risque de miner son estime personnelle.

5.Évitez de le comparer
Rappelez-vous que chaque enfant apprend à son rythme et que rares sont ceux qui excellent dans toutes les matières. Abstenez-vous donc de le comparer à son frère, à sa sœur ou à ses compagnons de classe.

6.Valorisez l’apprentissage
Toutes les occasions sont bonnes pour apprendre :

  • Vous allez magasiner? Faites un détour dans une librairie et dénichez un livre sur un sujet qui l’intéresse;
  • Allez ensemble à la bibliothèque;
  • Jouez à des jeux de société en famille;
  • Profitez de vos sorties pour apprendre, que ce soit une promenade en forêt, la visite d’un musée ou une balade dans un quartier historique;
  • Écoutez des documents ensemble.

7.Et si la motivation ne revient pas?
Malgré vos efforts, fiston va à l’école à reculons tous les jours. Il faut prendre la chose au sérieux. Essayez de découvrir s’il s’entend bien avec ses professeurs, s’il a des amis, s’il entend mal ou s’il ne voit pas correctement au tableau. Au besoin, communiquez avec un enseignant ou un tuteur : il saura vous aider, vous et votre enfant.

Pour en savoir plus
La motivation à l’école, un passeport pour l’avenir, de Germain Duclos

 

 

 

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5 trucs pour préparer l’entrée à l’école

Apprendre à lire, à écrire et à compter. Aux yeux d’un enfant qui sort du confort de la maternelle, ces tâches peuvent paraître colossales. Quels sont les moyens de l’aider pour réussir ce moment charnière qu’est l’entrée au primaire? Voici cinq éléments qu’on doit avoir en tête pour que cette transition se fasse en douceur.

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  1. Beaucoup de changements en peu de temps.
    Peu importe quelle forme elle prend et à quelle étape de la vie elle se produit, une transition consiste en un passage d’un environnement à un autre qui occasionne des changements relativement importants sur une courte période de temps. Les enfants sont donc mis à l’épreuve en passant d’un environnement qui mise sur le jeu comme contexte d’apprentissage (la maternelle) à un environnement où l’enseignement est plus formel (la première année).
  2. Faire une visite.
    Nous sommes tous intimidés, pas seulement les enfants, lorsque nous plongeons dans l’inconnu. Une visite d’une classe de première année peut faire disparaître plusieurs appréhensions. Cette visite, vous pouvez la faire en contactant un enseignant(e) qui veut bien se prêter au jeu, ou alors demandez à l’enseignant(e) de maternelle de votre enfant de l’accompagner. Vous pouvez aussi lui demander s’il est possible de faire une simulation de classe en amenant un bureau dans la classe de maternelle.
  3. Établir un contact entre les enseignants(e)
    Avant d’entrer en première année, votre enfant a développé des habiletés, un caractère, a connu des succès et des échecs. Ces données que l’enseignant(e) de la maternelle a compilées doivent être communiquées à l’enseignant(e) de première année. Plus ils auront discuté de votre enfant ensemble et plus l’enseignant de première année saura comment assurer une continuité dans ses apprentissages.
  4. Les aptitudes requises
    Votre enfant vivra mieux sa transition s’il est capable de suivre les instructions, de résoudre des problèmes, de travailler seul et de se concentrer sur des tâches difficiles (même si elles ne lui plaisent pas). Ces aptitudes qu’il a progressivement acquises durant la maternelle sont plus que jamais nécessaires pour avoir du succès à l’école.
  5. De bonnes relations entre les parents
    Ce peut être surprenant, mais même le la relation entre les parents a une incidence sur l’adaptation de l’enfant à son école. En effet, si vous êtes capables de résoudre des conflits calmement, vous communiquez aisément et vous contrôlez vos émotions, ceci a des répercussions sur le comportement, et éventuellement, la réussite de votre enfant.

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5 trucs pour aider les enfants ayant des difficultés en lecture

Quoi faire lorsque son enfant éprouve des difficultés en lecture? La chose peut être angoissante pour les parents de ces enfants, sachant que savoir bien lire ne constitue pas un luxe, mais une nécessité. Nous vous proposons ici quatre trucs pour savoir encadrer tout enfant qui a besoin d’aide en lecture.

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  1. La pratique et la motivation:
    Pour améliorer son élan au golf, pas le choix d’aller au champ de pratique. C’est la même chose pour la lecture, qui nécessite des efforts répétés pour que l’on devienne meilleur. Souvent, derrière des difficultés de lecture se cachent une réticence et un manque de motivation pour celle-ci. Essayez donc de faire lire à votre enfant des choses qui le passionnent pour lui donner le goût de la lecture. Ce peut être des revues de sport, de science, sur les automobiles. De là, il pourra s’attaquer à des œuvres qu’il trouve moins digestes…
  2. La bibliothèque :
    Rendez-vous à la bibliothèque plus fréquemment! Les bibliothèques ont beaucoup évolué ces dernières années (on n’a qu’à penser à la Grande bibliothèque à Montréal) Elles sont devenues des endroits plus conviviaux et adaptés aux technologies de l’information. On parie que leur offre est plus diversifiée que celle de votre bibliothèque! C’est une excellente manière de faire découvrir tous les trésors qui existent dans le monde de la littérature, et ainsi augmenter la motivation à lire de votre enfant.
  3. Les stratégies de lecture :
    Les stratégies de lecture s’appliquent aux gens de tous les âges, que ce soit pour comprendre un article scientifique ou le message d’un texte pour débutants. Ces stratégies sont enseignées à l’école, mais vous pouvez les renforcer chez votre enfant vous-mêmes. D’abord, il faut faire un bref survol du texte, en lisant le titre et les sous-titres (ou le titre d’un chapitre avant de le lire) et en anticipant le sujet qui sera traité. Ensuite, il faut résumer à voix haute ou par écrit ce que l’on a appris au cours du segment lu. De qui a-t-on parlé? De quoi a-t-on parlé? Quelles ont été les actions des différents protagonistes (pour un livre de fiction). Pour plus d’informations, rendez-vous sur
    ce site qui propose une méthode efficace.
  4. Mobiliser tous les gens dans son entourage :
    On ne badine pas avec des problèmes de lecture. On parle d’une habileté à développer qui est fondamentale, pas d’un apprentissage banal. Peu importe le niveau de difficulté de l’élève, le parent n’est pas seul. Chaque personne dans l’entourage de l’enfant à l’école doit jouer son rôle. Si vous avez l’impression que les choses n’avancent pas à votre goût en classe, n’hésitez pas à communiquer avec l’enseignant pour lui indiquer que votre enfant a besoin de ressources et d’aide supplémentaire. Bien entendu, vous pouvez avoir recours à l’aide de spécialistes tels les orthopédagogues. En bref, il faut que chacune des personnes dans l’univers de l’enfant soit non seulement avertie, mais qu’elle joue son rôle.
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Les écoles non mixtes : pour ou contre?

Il se dit beaucoup de choses sur les avantages et les inconvénients d’envoyer son enfant dans une école non mixte. Les journalistes et la communauté scientifique participent au débat, et ce, depuis des décennies. Nous ne prétendons pas apporter de réponse définitive à la question, mais vous trouverez ici quelques pistes pour vous aider à y réfléchir.

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Séparer le vrai du faux
Dans les dernières années, un auteur américain, Leonard Sax, est devenu célèbre en avançant que des différences physiologiques importantes existaient entre les sexes au niveau de l’apprentissage. Or, comme on l’apprend dans un article de fond d’un mensuel américain, l’argument selon lequel les cerveaux des filles et des garçons sont suffisamment différents pour justifier leur séparation en milieu scolaire est fallacieux. En effet, l’article rapporte qu’un groupe de psychologues et de neuropsychologues ont sévèrement critiqué cette thèse, affirmant qu’elle ne s’appuyait pas sur des faits vérifiés scientifiquement.

Les différences cognitives sont peut-être insignifiantes, mais d’autres experts considèrent tout de même que séparer les sexes a ses avantages. Certains y voient même la solution pour régler le problème du manque de motivation des garçons à l’école. Pour ces experts, il s’agit plus d’une question de climat d’apprentissage, voire de culture d’apprentissage, que de différences cognitives. Entre autres, les garçons seraient plus à l’aise sans les filles parce qu’ils  n’auraient pas à apprendre dans un environnement qui les contraint à rester calmes et à lever la main quand ils ne comprennent pas. En gros, les garçons auraient plus d’énergie à dépenser et l’école régulière ne serait pas adéquate pour la canaliser.

Des études sur les relations et le risque
Voici maintenant deux découvertes intéressantes, mais n’ayant aucun rapport entre elles! Une étude réalisée en 2009 démontre que les garçons qui sont allés dans des écoles non mixtes auront plus de difficulté à établir une relation avec une fille à long terme. En effet, n’ayant pas entretenu de contact prolongé avec elles durant l’adolescence, ces garçons auraient plus de difficulté à « comprendre » l’autre sexe, ce qui résulterait en un taux plus élevé de divorces et de séparations la quarantaine venue.

Une autre étude, celle-ci réalisée en 2012, révèle  que, surprise, les filles ayant fréquenté des écoles non mixtes ont un goût plus prononcé pour le risque que celles ayant fréquenté des établissements réguliers ET que les garçons issus des écoles non mixtes! Une conclusion frappante, c’est le moins qu’on puisse dire, compte tenu du fait que la croyance populaire veut que ce soit les hommes qui osent plus. L’étude mesure l’appétit pour le risque en proposant aux sujets de choisir entre un investissement en argent sûr et un autre plus risqué, mais ayant des bénéfices potentiellement plus élevés. La prise de risque est un atout essentiel pour celles qui voudront éventuellement se faufiler dans le monde des affaires afin d’en finir avec ce fameux plafond de verre.

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Des pistes pour retenir tout ou presque

On prend plaisir à comprendre un phénomène naturel, à découvrir comment fonctionne notre cerveau, mais le « par cœur », lui, constitue la plupart du temps une corvée. Voici quelques pistes pour que l’apprentissage des terminaisons, des tables de multiplication et cie devienne plus facile et agréable.

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Se raconter des histoires avec la mnémotechnique
Mne-mo-tech-ni-que. Pas facile à prononcer. Et pourtant, c’est le nom d’une technique censée nous faciliter la vie! Trouvez l’erreur… Les trucs mnémotechniques sont des procédés d’association mentale pour nous permettre de mieux retenir les choses que l’on doit apprendre. En d’autres termes, on associe chacun des items à apprendre avec quelque chose qui nous est familier.

Bien souvent, la mnémotechnique nous mène à construire des acronymes; on le fait pour le nom des planètes du système solaire par exemple. La beauté de la mnémotechnique, c’est qu’elle sert pour à peu près tout. Prenons les voyelles de l’alphabet : A, E, I, O, U, Y. On peut s’amuser à raconter une courte histoire pour les retenir. Il Y A des Oiseaux En Uruguay. Facile non? Bon, peut-être que le plus petit ignore l’existence de l’Uruguay…mais ça c’est une autre histoire. Usez de votre créativité. Ça rend la période des leçons ludique en plus! Se raconter des histoires avec ce que l’on a à apprendre est une excellente idée dans bien des cas. Ça donne un « sens » à de la matière qui ne nous interpelle pas.

Mais que fait-on avec les tables de multiplication et les terminaisons?
On peut essayer de trouver des constantes entre les produits (ou les quotients) de façon à ce qu’ils ne constituent pas une série de nombres abstraite. Par ailleurs, il existe de nombreux trucs que peuvent donner les enseignants à vos enfants si ces derniers ont des problèmes particuliers. Demandez-leur!

La même chose est vraie pour les terminaisons des verbes. On identifie, par exemple, que la première et la deuxième personne du pluriel des verbes à l’indicatif présent ont des terminaisons plus longues. On les « regroupe » donc en pairs. La mnémotechnique a autant de limites que l’imagination, c’est-à-dire aucune!

Et pour les noms?
Pour certains élèves plus timides, il peut être plus facile d’entrer en contact avec les autres s’ils retiennent leur nom. La solution la plus simple pour eux? Associer des caractéristiques physiques saillantes de chacune des personnes à leur prénom dans un premier temps. Puis, consolider l’association des deux en répétant plusieurs fois la caractéristique suivie du nom (Sacha/beau sourire/Sacha/beau sourire…).

En terminant, on doit souligner que la mnémotechnique, ce n’est pas des trucs farfelus qui fonctionnent une fois sur trois. La science a validé empiriquement l’efficacité de la mnémotechnique auprès d’une foule de sujets. La mnémotechnique peut même aider les personnes âgées dont la mémoire fait défaut. Fait intéressant, elle était même utilisée par les troubadours au Moyen-âge. Alors, y’a-t-il encore des sceptiques? Si oui, tentez de mémoriser le nom des planètes du système solaire sans mnémotechnique, juste pour voir…

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Deux documents à lire absolument

Persévérer dans l’égalité : guide sur l’égalité filles-garçons et la persévérance scolaire

Le projet Persévérer dans l’égalité est porté par deux organisations : le Réseau réussite Montréal et Complice — Persévérance scolaire Gaspésie-Les Îles. Ce guide est destiné entre autres aux intervenants scolaires.

Pourquoi un tel guide ? Parce que la prise en compte de réalités sociales différentes chez les filles et les garçons peut vous aider à mieux comprendre le phénomène du décrochage scolaire, à y répondre efficacement et à réduire les inégalités.

Cet ouvrage comprend 9 fiches thématiques :

  • Déconstruire les idées reçues : le décrochage scolaire des filles et des garçons ;
  • Filles-garçons et décrochage scolaire ;
  • Stéréotypes sexuels et persévérance scolaire ;
  • Filles-garçons et activités parascolaires ;
  • Développement, santé et sexualité chez les filles et les garçons ;
  • Sexe, formations et professions ;
  • Analyse différenciez selon les sexes ;
  • Ressources (outils et activités clé en main) ;
  • Des exemples de bons coups.

Il propose aussi une série d’ateliers qui vous aideront à améliorer vos pratiques et à intégrer l’égalité filles-garçons dans vos activités et projets en persévérance scolaire.

 

Recommandation professionnelle : mieux réagir à l’intimidation entre les élèves

L’Ordre des enseignantes et des enseignants de l’Ontario a approuvé cette recommandation professionnelle afin d’appuyer ses membres dans leurs efforts quotidiens visant à instaurer un climat scolaire sécuritaire, inclusif et tolérant qui aide tous les élèves à réaliser leur plein potentiel.

Après avoir campé le sujet (définition de l’intimidation, statistiques et effets sur les victimes), les auteurs abordent le contexte pédagogique de la problématique, de même que les normes de déontologie de la profession enseignante.

Les deux dernières parties du document vous toucheront particulièrement puisqu’on y présente des gestes concrets pour prévenir l’intimidation et y réagir, de même qu’un cadre d’autoréflexion pour aborder le sujet. On vous propose une série de questions à vous poser en quatre temps : détecter, intervenir, signaler et réfléchir.

Bonne lecture et bonne réflexion !

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Comment aider son enfant dyslexique

Caroline est la maman de Lili, 8 ans, qui vient de recevoir un diagnostic de dyslexie. Elle est convaincue que tout se passera bien à l’école puisque Lili sera très bien entourée par son professeur et un orthopédagogue. Mais à la maison, que faire? Elle se sent totalement démunie. Voyons voir de quelle façon elle peut accompagner sa fille sur le chemin de la réussite.

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COMPRENDRE ET DÉDRAMATISER
Commencez par vous informer sur le sujet. Vous constaterez rapidement que la dyslexie, ce n’est pas une partie de plaisir, loin de là, mais ce n’est pas la fin du monde non plus. Soyez sans crainte: votre enfant pourra bien réussir à l’école et dans la vie. Mais cela lui demandera plus d’effort que pour la majorité des enfants.

RÉCONFORTER
Votre enfant sera sûrement triste de constater que les autres apprennent à lire et à écrire beaucoup plus vite que lui. Il n’échappera peut-être pas aux moqueries de certains camarades, la nature humaine étant ce qu’elle est. Ainsi, votre rôle sera de consoler votre enfant, mais surtout de le rassurer. Il n’est pas plus stupide qu’un autre; il a seulement un petit tiroir qui coince. En somme, vous devez l’aider à se «blinder» pour faire face à sa réalité.

PATIENTER, PATIENTER ET PATIENTER
De la patience, vous en aurez besoin, et ce, pendant de nombreuses années. Votre enfant sera dyslexique toute sa vie. Par contre (et heureusement), avec l’âge, il assumera mieux ses difficultés et trouvera plus facilement des méthodes pour compenser.

AIDER (SANS TOUT FAIRE À SA PLACE)
Quand vient le temps des devoirs et leçons, votre aide devient essentielle. Voici comment vous pouvez l’aider de façon concrète:

• Lui faciliter la tâches en lui faisant des résumés, des tableaux avec des couleurs et des fiches simplifiées;
• Lui lire en partie des textes trop longs;
• L’aider à s’organiser;
• Lire et relire ce qu’il doit apprendre, car il est incapable de le faire seul;
• Séparer une grosse tâche en plusieurs petites tâches;
• Respecter sa fatigue et prendre des pauses au besoin;
• Éliminer toute forme de distraction.
Vous êtes à bout de souffle? Faire appel à un tuteur pourrait vous donner un soir ou deux de répit dans la semaine.

CULTIVER LE PLAISIR
Pour progresser, un enfant dyslexique doit déployer beaucoup d’effort. Si l’apprentissage se fait dans le plaisir, il trouvera l’énergie et la motivation nécessaires. Pour lui donner le goût de lire, vous pouvez :

• Acheter des livres qu’il a lui-même choisis selon ses intérêts;
• Mettre à sa disposition plusieurs types d’écrits : livres, revues, bandes dessinées, journaux, etc.;
• Lire en alternance;
• L’abonner à la bibliothèque;
• Lire et faire une recette ou une expérience scientifique;
• Jouer à des jeux de lettres comme le bonhomme pendu, le Boggle, Scatégories ou le Scrabble.
En terminant, savez-vous ce qu’ont en commun Albert Einstein, John F. Kennedy, Beethoven, Robin Williams, Bill Gates et Agatha Christie? Ils étaient tous dyslexiques. Rassurant, n’est-ce pas?

Pour en savoir plus:
Institut des troubles d’apprentissage
Association canadienne de dyslexie
Le tiroir coincé, par Anne-Marie Montarnal, Édition Tom Pousse.
Dyslexie et autres maux d’école: quand et comment intervenir, par Marie-Claude Béliveau, collection du CHU Sainte-Justine pour les parents

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