Stephany Lafleche : une langagière au service des enfants

Découvrez cette jeune femme passionnée par le domaine du langage… et les enfants.

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Stephany, parle-nous de ton parcours scolaire.
Après un baccalauréat en psycholinguistique, j’ai effectué une maîtrise sur les fondements du langage, axée sur la recherche.

Tu es orthophoniste ?
Non. L’orthophoniste évalue et traite les personnes ayant des troubles de langage, comme la dysphasie, la dyslexie et l’aphasie. Pour ma part, je ne pose pas de diagnostic et je ne conçois pas de plan d’intervention. Mon travail consiste principalement à appliquer des stratégies d’intervention en stimulation du langage et à faire du dépistage. Bref, si je soupçonne un trouble du langage chez un enfant, je l’envoie consulter un orthophoniste… et il revient me voir pour que l’on applique son plan d’intervention.

Quelle est ta clientèle chez Succès Scolaire ?
J’accompagne surtout les enfants du primaire, mais il y a des jeunes que je suis depuis mes débuts chez Succès Scolaire, en 2013, et qui sont maintenant au secondaire. Compte tenu de ma formation, j’aide particulièrement les enfants qui vivent avec un trouble du langage, un trouble du spectre de l’autisme ou un trouble moteur qui nuit à l’apprentissage.

Quel est ton secret pour les amener à cheminer ?
Quand je rencontre un nouvel élève, la première étape consiste à créer un lien de confiance. Lorsqu’un enfant me fait confiance, il est plus motivé et déploie plus d’efforts dans ses exercices. C’est la clé.

De plus, ces enfants m’impressionnent. J’aime leur façon de voir la vie et d’affronter les épreuves avec leur défi, leur différence.

Je crois que tu es l’instigatrice d’un centre de stimulation du langage ?
En effet, après avoir travaillé quelque temps en milieu scolaire, j’ai décidé de fonder, en 2014, La Boîte à paroles. Notre équipe offre trois types de services :

  • Nous nous spécialisons dans la stimulation du langage : application du plan d’intervention conçu par l’orthophoniste, mise en place de stratégies, dépistage en milieux de garde et scolaires, etc.
  • Nous donnons des cafés-causeries au cours desquels nous échangeons sur le développement du langage des enfants.
  • D’ici quelques semaines, nous offrirons des formations en ligne aux parents afin qu’ils puissent aider leur enfant dans son exploration du langage.

Nous venons également de publier la 4e édition de notre magazine Boîte à paroles, qui est disponible en formats papier et numérique. Je suis heureuse de collaborer avec différents professionnels qui ont tous à cœur le langage chez l’enfant.

Pour terminer, qu’est-ce que les enfants qui te côtoient ignorent de toi ?
Deux à trois fois par semaine, je me lève à 4 h 30 du matin pour aller courir « un petit » 10-15 kilomètres. J’ai appris à courir sans musique, ce qui me permet de penser à ma journée, de régler un problème, de trouver une nouvelle façon d’aider un élève…
Je suis une adepte des demi-marathons : j’en fais 2-3 par an.

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Des suggestions de lecture pour le temps des fêtes

Entre deux rassemblements de famille, le temps des fêtes est propice à la détente… et à la lecture. Voici quelques suggestions pour égayer vos journées de farniente.

La bibliothèque des cœurs cabossés, de Katarina Bivald
Sara, 28 ans, habite la Suède, alors que Sara, 65 ans vit dans l’Iowa, aux États-Unis. Après une correspondance assidue entre ces deux femmes, la jeune femme se décide à rendre visite à Amy. La fatalité empêchera cette rencontre. Perdue dans la petite ville de Broken Wheel, elle rencontrera plusieurs personnes qui l’aideront à monter une librairie.

Je ne suis pas de ceux qui ont un grand génie, de Sévryna Lupien
Auguste n’est pas de ceux qui ont un grand génie. Mais il a un plan : s’enfuir de l’orphelinat Sainte-Marie-des-Cieux. Sur son chemin, il rencontrera des alliés qui seront charmés par ses perceptions candides et décalées de la vie ainsi que par sa sagesse d’enfant. Cependant, les apparences sont trompeuses…

Sous l’arbre à palabres, mon grand-père disait… 2.0, de Boucar Diouf
« Le proverbe, c’est le trampoline grâce auquel la parole prend de l’altitude, c’est l’esprit d’un seul devenu la sagesse de tous, c’est la parole qui rassemble, dilate la rate, celle qui touche le cour et titille les neurones pour mieux unir les humains. Par la bouche de mon grand-père, découvrez dans ce bouquin quelques perles de la sagesse africaine. Des histoires d’hier racontées par les hommes d’aujourd’hui pour les générations de demain. Ainsi le disait si bien un sage de ma région. » Boucar Diouf

Dans ma nature, de Sophie Thibault
Dans ce livre, la chef d’antenne et talentueuse photographe Sophie Thibault présente ses photos coups de cœur des quatre dernières années. Des wapitis aux oiseaux de proie, de la Tanzanie, aux rives du Danube, elle vous invite à entrer dans son univers.

Dans une classe à part : histoires de profs inspirants, de Mylène Moisan
L’auteure raconte les histoires méconnues des héros du quotidien. Elle présente des enseignants inspirants qui font la différence dans la vie des enfants et des jeunes. Des femmes et des hommes pour qui enseigner, c’est transmettre, mais surtout, c’est motiver à se réaliser pleinement. Elle nous conduit à la rencontre de Madame Mireille qui travaille avec des enfants autistes et qui décide de se battre là où d’autres auraient depuis longtemps baissé les bras. Elle nous livre aussi l’histoire de Madame Caroline qui accorde autant d’importance à ce que ses élèves vivent à la maison que dans sa classe, quitte à troquer son crayon rouge pour un appel à la travailleuse sociale. Une classe à part raconte quelques-uns de ces petits miracles qui se produisent chaque année dans nos écoles.

Grammaire de l’imagination, de Gianni Rodari
Ecrivain italien, connu en France surtout comme auteur pour la jeunesse et pédagogue de la créativité, Gianni Rodari a regroupé ici idées et propositions destinées aux parents, enseignants, formateurs, à tous ceux qui s’intéressent aux processus de l’imagination.

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5 idées pas bêtes pour « dépenser » l’argent reçu aux Fêtes

Une collaboration d’Universitas

Cette année, aux Fêtes, les cartes de souhaits que recevra votre enfant seront peut-être accompagnées de quelques billets de banque. Dépendamment de l’âge de votre enfant, sa réaction pourrait varier; très intangible pour les tout-petits, l’argent sonnant fait souvent le bonheur des plus grands.

Pourtant, pendant cette période d’abondance, de nombreux parents ont le souci d’inculquer de saines habitudes de consommation à leurs enfants. Voici donc quelques idées futées pour faire bon usage de ces cadeaux.

 

  • Déposez les sommes dans son compte bancaire ou ouvrez-lui en un.

En incitant votre enfant à mettre de côté l’argent qui lui a été offert, vous l’initiez à l’épargne. Votre jeune n’a pas envie d’être aussi sage? C’est une bonne occasion de lui expliquer qu’il est agréable de s’offrir quelques douceurs, mais qu’il est aussi important de développer de bons réflexes financiers.

 

  • Étoffez le REEE de votre enfant

Pour tirer le maximum des sommes reçues en cadeau, pensez à en déposer une partie dans le régime enregistré d’épargne-études (REEE) de votre petit. Non seulement ces montants seront bonifiés par les subventions gouvernementales pour l’épargne-études, mais en plus, ils fructifieront à l’abri de l’impôt jusqu’à ses études postsecondaires.

 

  • Faites une activité spéciale

Vous souhaitez rester loin des rayons des magasins? De plus en plus de parents privilégient maintenant les « expériences » plutôt que les biens de consommation. Le choix de l’activité dépend des intérêts de votre enfant, mais les options ne manquent pas : une journée au parc d’attractions, la visite d’un aquarium, une sortie au centre de ski, un spectacle, une visite au centre d’escalade, des billets pour un événement sportif, etc.

 

  • Garnissez sa bibliothèque

Une virée à la librairie ou dans une boutique de livres usagés, c’est toujours emballant pour un jeune lecteur. Il y a tellement de petits trésors à découvrir le long des rayons! Dans le même esprit, un abonnement à une revue de son choix lui procurera une agréable surprise chaque mois quand elle arrivera dans la boîte aux lettres.

 

  • Encouragez-le à découvrir une nouvelle passion

Équitation, danse hip-hop, dessin, programmation informatique, théâtre, gymnastique et tellement plus! La panoplie des activités de loisirs, des sports et des cours offerts aux jeunes de tous âges est impressionnante. L’argent reçu par votre enfant peut lui permettre d’essayer un nouveau passe-temps.

 

Peu importe l’option retenue, ce qui compte, c’est d’amener notre jeune à réfléchir et à choisir comment utiliser cet argent, plutôt que de le dépenser impulsivement. Après tout, c’est une bonne habitude financière à développer, après les Fêtes comme tout au long de l’année!

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Zakaria Benchaiba : de décrocheur à tuteur

C’est en 2008 que la famille Benchaiba a quitté la France pour Montréal. Découvrez Zakaria, ce tuteur au parcours hors du commun.

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Zakaria, qu’est-ce qui t’a amené à décrocher ?
J’ai arrêté l’école non pas parce que j’avais des problèmes de comportement, mais parce que je ne comprenais rien. Avant, je ne réfléchissais pas, j’étais un peu comme un automate. Par exemple, en mathématique, j’appliquais les formules, point. Je ne cherchais pas à aller plus loin, à comprendre.

Qu’est-ce qui t’a poussé à retourner sur les bancs d’école ?
Après deux ans à cumuler les emplois routiniers et sans défi, j’ai décidé de reprendre mes études à l’école des adultes. En un an, j’ai fini mon secondaire : j’avais des cours de 3e et de 4e secondaires à reprendre, ainsi que tous ceux de 5e. J’ai même réussi la séquence SN (sciences de la nature).

Qu’est-ce qui fait que ton retour a été fructueux ?
La formule me convenait plus. À l’école des adultes, il n’y a pas de professeur qui te donne un cours : tu reçois des livres, les lis et réalises des exercices. Quand tu finis un module et que tu réussis l’examen, tu passes au suivant. Je peux donc affirmer que ce fut une véritable « révolution intellectuelle » pour moi. On m’a forcé à raisonner.

Et par la suite ?
Après avoir obtenu mon diplôme du collège Jean-de-Brébeuf au baccalauréat international en sciences de la nature, j’ai entrepris mon baccalauréat en mathématiques à l’Université de Montréal. J’en suis à ma deuxième année.

Comment en es-tu arrivé à devenir tuteur chez Succès Scolaire ?
J’étais à une rencontre d’information parce que je voulais faire du bénévolat auprès de jeunes sur la ligne rouge, c’est-à-dire sur le point de décrocher, mais où il y avait encore de l’espoir. J’ai donc rencontré une personne qui travaillait chez Succès Scolaire. Je lui ai dit que j’en avais assez de travailler dans une épicerie et elle m’a incité à postuler comme tuteur. J’ai sauté sur l’occasion.

Au début, je n’y croyais pas. Moi, un ancien décrocheur, j’allais être tuteur. Je doutais de moi : est-ce que je serais capable d’aider les jeunes et de leur expliquer des notions qui leur échappaient ? Finalement, c’était plus naturel que je le croyais.

Depuis mon arrivée, en septembre dernier, j’accompagne trois élèves en mathématique : un au primaire, un au secondaire et un au cégep.

De plus, je fais du bénévolat tous les mercredis après-midi à l’école des adultes où j’ai étudié. J’aide les élèves en mathématique et en physique. Une magnifique expérience !

Que préfères-tu dans ton travail de tuteur ?
La première fois que je rencontre un jeune, il essaie souvent de me faire croire que tout va bien, qu’il n’éprouve pas de difficultés. Puis, je gagne peu à peu sa confiance et il se montre enfin sous son vrai jour. Quand la glace se brise et que je découvre vraiment l’élève, c’est fantastique !

En terminant, qu’aimerais-tu dire à un jeune qui pense à décrocher ?
Il n’est jamais trop tard : j’en suis la preuve vivante. Si tu vois que tu ne comprends pas, que tu bloques, peu importe la matière, il n’est jamais trop tard pour revenir en arrière. Ton prof peut t’aider. Tu peux aller aux périodes de récupération. Tu peux travailler avec un tuteur. Tu peux aller à l’école des adultes.

Rien n’est coulé dans le béton. Si tu veux atteindre ton objectif, tout est possible… même si ça prend un peu plus de temps que prévu.

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Les découvertes de la semaine

L’équipe de Succès Scolaire a déniché pour vous ces quelques nouveautés.

Les CréaCamps d’École branchée
Les CréaCamps sont des journées de formation continue pour les enseignants du primaire et du secondaire. Ils sont consacrés à la découverte ou à l’approfondissement de sujets créatifs. Le but : vous permettre d’appliquer vos nouvelles connaissances rapidement en classe.

Coût : 75 $

Quelques thèmes abordés :

  • La programmation créative ;
  • Créer simplement à partir des applications natives de l’iPad ;
  • Le storytelling, ou l’art de raconter par le numérique (vidéo, ebook, animation, etc.) ;
  • La robotique pédagogique pour tous ;
  • La rétroaction et l’évaluation formative avec le numérique.

Formations à venir :

  • 2 février 2018 : Bellechasse
  • 23 février 2018 : Québec
  • 13 avril 2018 : Québec

 

La motivation scolaire
Le Réseau d’information pour la réussite éducative (RIRE) a diffusé dernièrement un dossier thématique sur la motivation scolaire au secondaire. Ce dossier se divise en trois parties :

  • La motivation scolaire :
    • Comprendre la motivation scolaire ;
    • Prédire l’évolution de la motivation ;
    • 101 moyens de motiver ;
    • Les caractéristiques motivationnelles des garçons du secondaire ;
    • 32 stratégies pour agir sur la motivation scolaire des jeunes ;
  • L’engagement scolaire :
    • Les parents et les enseignants font la différence ;
    • 4 étapes pour favoriser l’engagement des élèves dans les projets scolaires ;
    • L’engagement des parents pour motiver l’élève ;
  • L’impact des TIC :
    • Favoriser la motivation en contexte scolaire grâce aux TIC ;
    • 4 facteurs qui agissent sur la motivation dans l’usage des TIC.

 

La culture générale pour les nuls — édition Québec
Et si vous laissiez ce livre à la disposition des élèves qui terminent leurs travaux avant les autres ? Développer sa culture générale n’est pas une punition, surtout avec un ouvrage comme celui-ci. Exemples, chiffres et anecdotes permettront d’assouvir la soif de connaissance, tant des jeunes que des adultes, sur des sujets des plus variés : histoire du monde et géographie, arts et littérature, sciences, sport, loisirs, religion, philosophie…

 

Rétroaction au cœur de la classe : pour favoriser les apprentissages, les habiletés sociales et le développement des élèves
La rétroaction, tant celle de l’enseignant envers les élèves que celle des élèves entre eux, constitue l’une des stratégies d’enseignement les plus efficaces pour favoriser la réussite des élèves.

Or, la rétroaction que les élèves obtiennent de leurs camarades s’avère, la plupart du temps, inadéquate. Pour que la rétroaction soit efficace, il est essentiel de mettre en place des stratégies et des activités. Cet ouvrage vous permettra d’outiller les élèves de 6 à 12 ans à recevoir et à donner des commentaires constructifs et significatifs afin d’améliorer leurs apprentissages et leurs comportements.

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Découvrez Gervais Nono Kamga

Arrivé au Québec en 2011, Gervais, étudiant camerounais, est venu faire sa maîtrise et son doctorat en télécommunications à l’Institut national de la recherche scientifique.

Photo Gervais Nono Kamga

Gervais, depuis quand es-tu tuteur chez Succès Scolaire ?
En arrivant au Québec, j’ai fait du tutorat en ligne avec des gens de partout autour du globe. Et cela fait deux ans que je travaille pour Succès Scolaire. Toutefois, je suis tuteur depuis que je suis jeune. J’ai toujours aimé aider les autres, partager mes connaissances et mes méthodes de travail, ainsi qu’inspirer les gens.

Quelles matières enseignes-tu ?
En fait, presque toutes. Je peux aussi bien aider un jeune de deuxième année à faire ses devoirs de français qu’expliquer des notions de physique à un étudiant du cégep.

Qu’est-ce que tu préfères dans ton travail ?
C’est d’apprendre aux jeunes à apprendre. Je vous explique par une analogie. Andre De Grasse, les sœurs Dufour et Charles Hamelin sont tous de grands sportifs. Bien sûr, ils ont appris à courir, à skier et à patiner. Ils ont également appris à devenir des athlètes, grâce à leur entraîneur, à leur physiothérapeute, à leur psychologue…

Le même principe peut s’appliquer avec la réussite scolaire. En classe, les jeunes apprennent la matière. De mon côté, je partage avec eux des stratégies pour mieux mémoriser les différents concepts ou pour développer leur autonomie et leur discipline, par exemple.

Et c’est cette ferveur qui vous a amené à créer la formation Étudiant Champion ?
Tout à fait. Je me suis entouré de passionnés d’éducation et de réussite. Nous partageons nos connaissances non seulement avec les jeunes, mais aussi leurs parents.

C’est d’ailleurs ce qui m’a mené à donner la conférence Réussite solaire et professionnelle de nos jeunes, le samedi 14 octobre dernier, à Montréal; au cours de laquelle j’ai aidé les participants à répondre à plusieurs questions, notamment :

  • Pourquoi beaucoup d’élèves manquent-ils de motivation et d’organisation ?
  • Pourquoi la communication est-elle souvent si difficile entre parents et enfants ?
  • Pourquoi travailler fort ne suffit pas pour réussir ? Quels sont les secrets de la réussite?

Enfin, je leur ai partagé plusieurs astuces pour réussir dans les études, notamment mes stratégies d’apprentissage les plus efficaces.

Je crois que votre formation est en ligne sur Internet ?
Exactement. Mon équipe et moi avons conçu la formation en ligne, Étudiant Champion, dans laquelle nous donnons des conseils aux jeunes du primaire à l’université. Dans cette formation, on apprend entre autres aux jeunes :

  • des stratégies d’étude ;
  • des méthodes de travail qui favorisent par exemple l’organisation, la concentration, la mémorisation;
  • des trucs concrets à appliquer au quotidien pour aller chercher de meilleures notes.

On aborde aussi le développement personnel et la réussite professionnelle en faisant la lumière sur le leadership, l’entrepreneuriat, la prise de parole en public…

En terminant, comment peut-on résumer votre philosophie ?
Pour réussir, que ce soit dans un environnement scolaire ou professionnel, on doit apprendre à apprendre. C’est la clé de l’excellence.

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4 trucs pour devenir un athlète des mathématiques

Pour devenir un champion, que ce soit des mathématiques ou de hockey, il n’existe qu’une solution : pratiquer, pratiquer et pratiquer. Voici quelques astuces qui vous aideront à cheminer vers le succès.

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1.Se donner le droit à l’erreur
Est-ce qu’un bébé qui apprend à marcher et qui tombe se dit : « Je laisse tomber. Je n’y arriverai jamais. »? Non. Il se relève et recommence. Le même principe s’applique aux mathématiques. On ne peut pas comprendre du premier coup. Il faut se tromper, faire ses propres erreurs, les comprendre, puis les corriger.

2.Réaliser des exercices
Faire des exercices sur une base régulière : voilà le secret de la réussite ! Les problèmes sollicitent souvent des apprentissages qui demandent d’appliquer une démarche fixe, les formules géométriques par exemple. C’est en faisant et en refaisant des exercices qu’on développe de bons réflexes mathématiques. On devient plus rapide et agile pour comprendre les différentes questions et suivre la bonne démarche pour résoudre les problèmes.

Et lorsqu’on s’améliore, on peut se lancer des défis, notamment en se fixant un temps limite pour réussir un problème donné. Attention : on ne parle pas de bâcler le travail, mais plutôt d’augmenter sa rapidité d’exécution.

Internet regorge de ressources et cela fait changement des exercices papier. Voici quelques suggestions de sites :

3.Ne jamais laisser une question sans réponse
Bien souvent, les jeunes ont tendance à attendre que les difficultés s’accumulent avant de demander de l’aide. Au contraire, il faut poser des questions en classe, demander des explications à des copains et participer aux séances de récupération.

De plus, du lundi au jeudi, de 17 h à 20 h, les élèves du primaire et du secondaire peuvent demander de l’aide par téléphone ou par texto à des enseignants d’Alloprof. Une excellente façon d’éliminer les discussions musclées entre parent et enfant !

4.Revenir sur la matière après chaque cours
Relire et compléter ses notes après chaque cours devrait devenir une habitude, un réflexe, de même que rédiger des résumés. Ainsi, on est à jour, on révise, et on se rend compte rapidement des notions moins bien comprises. De plus, réviser réactive les connaissance et aide à les figer dans la mémoire.

Enfin, rappelez-vous : sans persévérance et sans effort, on ne peut pas s’améliorer. Fixez-vous des objectifs réalistes et déployez tous les efforts nécessaires pour les atteindre.

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Jusqu’où s’impliquer dans le parcours scolaire de son enfant ?

Karine et Jonathan sont les parents de Benjamin, 9 ans. Comme de nombreux parents, ils se demandent jusqu’où ils doivent s’impliquer dans la vie scolaire de leur enfant. Ils souhaitent qu’il réussisse bien tout en développant sa confiance et son autonomie. Où se trouve le juste milieu ?

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Un rôle essentiel
Vous avez un rôle fondamental à jouer dans l’éducation de votre enfant, peu importe son âge. Bien sûr, plus votre enfant est jeune, plus vous devez superviser la période des devoirs et leçons. On devrait toujours se trouver à proximité d’un enfant de 1re ou de 2e année. Par contre, il faut éviter d’être assis en permanence à côté de lui. Cela pourrait le stresser inutilement ou nuire à son estime de soi.

Puis, à partir de la 3e année, vous pouvez laisser de plus en plus d’autonomie à votre enfant en assurant une supervision indirecte :

  • Le laisser réaliser ses devoirs seul, puis en vérifier le contenu et la propreté ;
  • S’assurer qu’il est prêt avant une évaluation ;
  • Lui laisser du temps pour apprendre ses mots de vocabulaire, puis les lui faire épeler.

Bien entendu, chaque enfant est différent. S’il éprouve une difficulté d’apprentissage, il aura besoin de plus d’encadrement et de soutien.

Lorsqu’il arrivera au secondaire, votre enfant aura plus besoin d’un conseiller et d’un motivateur que d’un superviseur. Voici quelques astuces pour qu’il sente que vous êtes là pour lui sans qu’il ait l’impression d’être surveillé (on connaît le besoin viscéral d’indépendance des ados !) :

  • Établissez un horaire à respecter : étude, activités parascolaires, amis et travail ;
  • Demandez-lui, de façon anodine et non sur le ton d’un enquêteur de NCIS, quand auront lieu ses prochains examens. Si sa réponse est : « Je ne sais pas. » ou « Je n’en ai pas. », méfiez-vous et invitez-le à vérifier auprès de ses amis et enseignants.
  • Proposez-lui votre aide pour réviser. Par exemple, il peut se transformer en professeur et vous expliquer la matière. À l’inverse, vous pouvez jouer à l’animateur de jeu-questionnaire après qu’il ait rédigé un questions-réponses.

Quelques erreurs à éviter
Encadrer, accompagner et encourager : voilà votre responsabilité auprès de votre enfant. Malgré la tentation parfois forte, évitez de succomber à ces deux mauvais réflexes.

Répondre à sa place
Même si fiston ne semble pas trouver la réponse seul, résistez à l’envie de la lui donner. À long terme, il finira par se fier sur vous… mais vous ne serez pas là pour lui souffler les réponses lors de ses examens. À la place, posez-lui des questions afin de le faire cheminer vers la bonne réponse.

Corriger ses mauvaises réponses
Vous venez de vérifier son devoir sur les homophones a et à et il est rempli de fautes. Manifestement, il ne maîtrise pas cette règle de grammaire. Si vous corrigez ses erreurs, son enseignant ne pourra pas savoir qu’il ne comprend pas.

Rappelez-vous : qu’il ait 7 ou 17 ans, votre enfant a besoin de vos encouragements et de sentir qu’il peut compter sur vous.

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Mon enfant n’arrive jamais à terminer ses examens

Chaque fois, c’est la même chose : votre enfant revient à la maison, déçu de ne pas avoir réussi à répondre à toutes les questions de son examen. Il sait que cela lui fera perdre plusieurs points. Mais comment l’aider ?

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Les causes
Plusieurs raisons peuvent expliquer que votre enfant n’arrive pas à répondre à toutes les questions d’un examen en respectant le temps imparti. Pour pouvoir l’aider à résoudre son problème, vous devez discuter avec lui afin de bien les cerner. Voici les principales :

  • Il est trop perfectionniste. Il vérifie plusieurs fois sa réponse avant de passer à la question suivante.
  • Il se soucie de son image et préfère ne rien écrire plutôt que de commettre une erreur.
  • Le stress lui fait perdre tous ses moyens.
  • Il manque de rapidité d’exécution, parce qu’il ne maîtrise pas bien la matière.

Comment l’aider ?
Nous vous proposons quelques trucs que vous pouvez donner à votre enfant.

  • Gestion du temps
    Répartir son temps : voilà la meilleure façon de répondre à toutes les questions d’un examen. Lorsqu’il reçoit sa copie, il devrait d’abord compter le nombre de questions à choix multiples et à développement. Par exemple, s’il dispose d’une heure pour répondre à 10 questions à choix multiples et 6 questions à développement, il pourrait consacrer à chacune respectivement 2 et 5 minutes, puis garder 10 minutes pour réviser ses réponses.
  • Au suivant
    S’il ne connaît pas la réponse d’une question à développement, il doit passer à la prochaine question. Il y reviendra à la fin. Il se peut que les questions suivantes l’aident à se souvenir d’éléments nécessaires pour répondre à la question sautée.
  • Processus d’élimination
    Procéder par élimination représente une façon utile pour trouver la bonne réponse dans un examen à choix multiples. En éliminant les options qu’il croit fausses, il peut se concentrer sur un plus petit nombre de choix. Il accroît ainsi ses chances de choisir la bonne réponse.
  • Aucun espace blanc
    À moins d’exception, les mauvaises réponses ne lui enlèvent pas de points. S’il tente une réponse, il court la chance d’obtenir quelques points.
  • Réduire le stress
    S’il n’a pas assez étudié, c’est normal qu’il soit stressé de faire son examen. Il doit donc commencer à réviser tôt, petit à petit. S’il bloque sur une notion, il ne doit jamais hésiter à poser des questions à son enseignant ou à ses amis et à participer aux périodes de récupération.La désorganisation aggrave le stress. Si ses notes de cours sont brouillonnes, incomplètes et rangées pêle-mêle, il perdra beaucoup de temps à se retrouver au lieu d’étudier. Réécrire et compléter ses notes de cours chaque soir, puis les ranger dans le bon cartable, représente une excellente habitude à prendre.
  • Se chronométrer
    S’il aime prendre son temps et travaille LEN-TE-MENT, vous pouvez l’aider à gagner de la rapidité en lui allouant un temps déterminé pour faire son devoir de français, par exemple. Il ne s’agit pas de battre un record de vitesse, mais d’apprivoiser les limites de temps.
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La mémoire, ça s’entraîne !

Que font nombre d’élèves la veille d’un examen ? Ils étudient pendant des heures et des heures, « bourrant » ainsi leur cerveau d’informations. Est-ce efficace ? Pas du tout !

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Comment fonctionne la mémoire ?
La mémoire humaine est bien plus compliquée qu’il n’y paraît. Tel un ordinateur, notre cerveau recueille de l’information, les notions apprises à l’école, par exemple, et les emmagasine de deux façons.

Dans la mémoire à long terme, on peut stocker une quantité infinie d’informations. Une fois encodées, elles ne bougent plus. C’est pour cette raison qu’une fois que l’on a mémorisé la capitale du Canada ou la formule pour trouver l’aire d’un cercle, nous le savons pour de bon. Mais avant que ces connaissances se cristallisent, elles doivent traverser la mémoire à court terme qui, elle, doit être manipulée avec précaution.

En effet, la mémoire à court terme est « capricieuse » et nous oblige à respecter deux paramètres : le temps et la quantité. L’information peut être contenue dans la mémoire à court terme pendant un temps restreint. Passé ce laps de temps, on l’oublie ou on réussit à l’emmagasiner dans la mémoire à long terme. Ensuite, on ne peut retenir qu’une certaine quantité d’informations à la fois. C’est pourquoi il faut éviter à tout prix de surcharger notre mémoire de travail en la noyant d’informations. Ce n’est qu’après des efforts soutenus et continus que l’on réussit à apprendre comme il faut la matière à l’examen ou le contenu d’un exposé oral.

Comprendre avant de retenir
Impossible de se rappeler ou d’appliquer une notion qu’on n’a jamais comprise. Votre enfant ne comprend pas ? Il doit faire répéter son professeur, poser des questions à ses amis ou aller à une période de récupération.

Utiliser des trucs mnémotechniques
Mné-mo-tech-nique : un mot si difficile à prononcer, mais ô combien utile ! Un truc mnémotechnique, c’est une méthode qui permet de mémoriser par association d’idées. Voici quelques exemples :

  • Mon Vieux Tu M’as Jeté Sur Un Navire. Cette phrase permet de se rappeler l’ordre des planètes dans le système solaire. Mercure, Vénus, Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune.
  • Les stalacTites Tombent, les stalagMites monTent.
  • Mourir ne prend qu’un « r », car on ne meurt qu’une fois. Nourrir prend deux « r », car on se nourrit plusieurs fois.
  • OrangE. Sur une carte, l’Ouest est à gauche et l’Est à droite.
  • Napoléon Mangea Allégrement Six Poulets Sans Claquer d’Argent donne la troisième ligne du tableau périodique des éléments : Na (Sodium), Mg (Magnésium), Al (Aluminium), Si (Silicium), P (Phosphore), S (Soufre), Cl (Chlore) et Ar (Argon).

Aidez votre enfant à créer ses propres phrases ou histoires loufoques. Soyez créatif, soyez fou !

Varier les méthodes d’apprentissage
Pour retenir des dates, des concepts ou des formules, il faut parfois des dizaines de répétitions. Pour rendre l’apprentissage plus plaisant et dynamique, on peut varier les méthodes : lire ses notes à voix haute, jouer au professeur en enseignant la matière à un parent, transcrire ses notes, créer des cartons Question/Réponse…

Enfin, rappelez-vous : plusieurs périodes de 30 minutes donnent de meilleurs résultats qu’un « blitz » la veille de l’examen.

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