À découvrir ce mois-ci

Évaluer autrement pour évoluer librement

Découvrez dans cette vidéo des stratégies pour développer l’autonomie chez les élèves ayant des troubles d’apprentissage. On y aborde les 5c – créativité, curiosité, courage, collaboration, convaincre.

Une entrevue de Stéphanie Dionne, directrice du développement de l’École branchée, avec Catherine Michaud, enseignante de mathématiques dans le programme Voie d’avenir du Collège Saint-Bernard.

Sortez des sentiers battus avec les CréaCamps!
Les CréaCamps sont des journées de formation continue organisées par l’École branchée pour les enseignants du primaire et du secondaire. Elles leur permettent de découvrir ou d’approfondir des sujets créatifs ou des approches innovantes, dans le but de réinvestir en classe.

Prochaines dates à surveiller :

  • 1er novembre, à Montréal;
  • 23 novembre, à Shannon (en anglais);
  • 7 décembre, à Cabano dans le Bas-Saint-Laurent;
  • 15 février 2019, à Lévis;
  • 12 avril 2019, à Québec.

La phonétique et l’apprentissage de la lecture
La compréhension du vocabulaire et de la syntaxe est primordiale en lecture. Toutefois, il s’avère que la phonétique l’est tout autant. De nombreuses études scientifiques démontrent que la méthode appelée phonétique synthétique systématique, qui consiste à enseigner la correspondance lettre-son, puis à complexifier progressivement les mélanges de sons, est très efficace. Jennifer Buckingham, chercheure australienne spécialisée en enseignement de la lecture a publié un article sur le sujet.

L’humour comme stratégie de résilience et de gestion de classe
Saviez-vous que l’humour en classe permet de favoriser le développement d’une complicité entre l’enseignant et ses élèves qui procure un état de bien-être et de confiance mutuelle? Découvrez le point de vue de Jérôme St-Amand, professeur adjoint en psychologie de l’éducation à l’Université du Québec en Outaouais.

Développer la compétence culturelle chez les enseignants : mission impossible?
Comme enseignants, quand doit-on commencer à détenir des compétences culturelles? Dans quelle mesure ces compétences sont-elles universelles? Comment peut-on acquérir des compétences authentiques? L’auteure, Émilie Deschênes, répond à ces questions dans cet article fort bien illustré. Madame Deschênes est chercheure postdoctorale à HEC Montréal, chargée d’enseignement à l’Université de Sherbrooke et consultante experte auprès des Autochtones.

Les maths au service du basketball
Le basketball est un jeu d’improvisation, de contact et de reconnaissance spatiotemporelle. Rajiv Maheswaran et ses collègues ont analysé les mouvements derrière certains jeux-clés afin d’aider les entraîneurs et les joueurs à combiner leur intuition et les résultats de leur analyse. Quand vos élèves vous diront que « les maths, ça ne sert à rien », vous pourrez leur prouver le contraire grâce à cette application concrète. Pour visionner la vidéo, cliquez ici.

À surveiller sur le web
MieuxEnseigner offre une plateforme de partage qui vous permet d’acheter ou de vendre du matériel didactique et pédagogique. Du préscolaire au collégial, du français aux mathématiques en passant par les sciences et l’éducation physique, cette plateforme est une mine d’inspiration.
Site web
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Enseigner.inspirer, c’est une page Facebook créée par Julie Fontaine, enseignante au primaire, dans laquelle elle partage sans prétention ses idées et découvertes.
Page Facebook

Crédit: Stockvault

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À découvrir ce mois-ci

L’équipe de Succès Scolaire vous a concocté un petit spécial « Rentrée »…

 

J’apprends à méditer : avec les petits cailloux du bonheur
De Thich Nhât Hanh et Charlotte Des Ligneries, Edito, 2018.

Une initiation ludique et poétique à la pleine conscience et ses bienfaits, à travers la méditation des galets. Par le biais d’exercices liés aux quatre galets représentant les quatre qualités humaines, l’enfant apprend la spontanéité, la stabilité, le calme et la liberté. La méditation des galets initie l’enfant aux bienfaits de la méditation en lui permettant de soulager son stress, d’augmenter sa concentration et l’aider à faire face à des émotions difficiles.

Notre rédactrice Web l’utilise depuis quelques semaines avec son fils de 6 ans et c’est un succès! À tester dans vos classes pour que règnent le calme et l’harmonie.

 

Un outil pour analyser et améliorer les récréations au primaire
Voici un article fort intéressant paru sur le site du Réseau d’information pour la réussite éducative (RIRE). On y mentionne que des études suggèrent que l’environnement dans lequel les élèves passent leur récréation influence entre autres leur développement, leur contrôle émotionnel ainsi que leur capacité à développer des liens sociaux. Les travaux de plusieurs chercheurs ont mené à la création d’un outil scientifiquement fiable qui permet au personnel scolaire d’analyser et d’améliorer l’environnement de récréation.
Lire l’article complet et accéder à l’outil d’évaluation.

 

Découvertes Web

 

Avis aux enseignants du 3e cycle du primaire
Quelques semaines après la rentrée, bien des élèves seront préoccupés par leur examen d’admission au secondaire. Voici donc quelques ouvrages qui pourront les aider à bien se préparer :

  • L’examen d’admission au secondaire 4e éd., par Diane Boileau et Karina Raymond, Caractère, 2014.
    Ce coffret préparera les enfants aux tests objectifs à passer pour l’entrée dans les collèges et les rassurera en leur offrant une expérience similaire à celle qu’ils vivront lors d’un véritable examen d’admission.
  • Réussir l’examen d’entrée au secondaire 4e éd., par Pierrette Tranquille et Françoise Tchou, Didier, 2010.
    Ce livre s’adresse aux parents soucieux de préparer leur enfant à l’examen d’entrée en première secondaire à l’école privée et dans les écoles offrant le programme d’éducation internationale. Outre de nombreux conseils pour les parents, il comprend des exercices pour se préparer, une révision des connaissances essentielles par matière et un examen modèle.
    Pour aller un peu plus loin, les auteures proposent d’autres exercices en ligne (français, mathématique, culture générale, habiletés logiques).

 

En terminant, nous vous laissons sur une citation de Maya Angelou, une poétesse, écrivaine, actrice et militante américaine qui s’est éteinte en 2014 à l’âge 86 ans.

J’ai appris que les gens vont oublier ce que vous avez dit, les gens vont oublier ce que vous avez fait, mais les gens n’oublieront jamais comment vous les avez fait se sentir.

Rentrée scolaire

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Découvrez Julien Michalk, tuteur et entrepreneur

Tuteur depuis avril 2018 chez Succès Scolaire, Julien Michalk détient une feuille de route impressionnante pour un jeune homme de 27 ans.

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Julien, comment Succès Scolaire est-il entré dans ta vie ?
Je travaille à temps plein dans mon entreprise, Ufrost, depuis que j’ai obtenu mon baccalauréat en génie industriel de l’École polytechnique de Montréal, en 2017. Et comme dans la majorité des entreprises en démarrage, on paie ses collaborateurs et ses fournisseurs avant de s’octroyer un salaire. Bref, j’étais à la recherche d’un emploi à temps partiel qui offrait une belle flexibilité. C’est alors que j’ai croisé un ami de longue date dans le métro et qui m’a parlé de Succès Scolaire.

Donc, depuis le printemps dernier, j’accompagne des jeunes du primaire, du secondaire et du collégial dans toutes les matières : français, anglais, mathématique, chimie…

Quelle est ta plus grande source de satisfaction dans ce travail ?
Jusqu’à présent, j’ai rencontré plusieurs élèves démotivés. Je les comprends : faire du rattrapage ou suivre un cours l’été, on a déjà vu plus plaisant ! Pour susciter leur intérêt, j’établis souvent des liens entre la matière et ce qui les entoure, la vie au quotidien. Quand je vois l’étincelle s’allumer, je me dis « mission accomplie ».

De plus, j’aime bien apprendre à connaître le jeune devant moi puisque cela me permet de personnaliser mon enseignement. Par exemple, j’aidais en science une élève qui aimait la lecture et s’intéressait à Léonard de Vinci. Je lui ai appris qu’en plus d’être un peintre hors du commun, cet artiste était aussi un grand scientifique et un inventeur. Il n’en fallait pas plus pour que je capte son attention et qu’elle commence à s’intéresser à la science.

 

Quel est le principal défi dans ce métier ?
C’est de m’adapter à chaque élève, à chaque situation. Entre une séance de tutorat dans une petite salle de travail d’un cégep et une autre dans la cuisine avec un enfant de 8 ans, le petit frère qui court autour de la table et le chat qui saute sur tes genoux… il y a tout un monde !

Avant d’arriver la première fois chez un élève, je connais son besoin (rattrapage en français, par exemple). Mais parfois, le parent n’a pas tout dit, que ce soit intentionnel ou non, dans le formulaire d’inscription qu’il doit remplir. Si je me rends compte que l’enfant maîtrise les règles de grammaire, mais qu’il commet des erreurs parce qu’il va trop vite, je vais devoir en parler aux parents avec tact. En fait, je devrai plutôt axer nos séances de tutorat sur l’importance de prendre son temps et donner des stratégies de révision au jeune.

 

Revenons un peu sur ton entreprise, Ufrost. Qu’est-ce que c’est, au juste ?
Ufrost, c’est la première machine au monde à être capable de geler rapidement n’importe quelle substance. Par exemple, elle gèle l’eau en 15 à 30 secondes et l’alcool de plus de 40 % en moins de 90 secondes. C’est une avancée importante en restauration. En effet, les chefs ont l’habitude de créer avec le chaud. Maintenant, ils peuvent le faire avec le froid. Dans un sashimi, on peut donc remplacer le riz par un sorbet saké-wasabi-gingembre. Assez innovateur !

Avez-vous déjà essayé de faire geler de la vodka ou de la téquila au congélateur? Impossible. Ufrost révolutionnera également le monde de la mixologie puisqu’elle rend la chose possible. La preuve : le gagnant du Made with love, un concours canadien de mixologues, a utilisé le Ufrost.

Je détiens un brevet ainsi la marque de commerce pour le Canada, les États-Unis et l’Europe. J’ai aussi vendu plusieurs machines à Los Angeles et à Londres. C’est donc une entreprise en pleine émergence !

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Tu parles français, anglais et espagnol, en plus d’apprendre l’italien et l’arabe. Qu’est-ce qui te passionne dans les langues ?
Je suis un passionné de culture et de bouffe. L’apprentissage des langues s’inscrit dans la même lignée. Peu importe le contexte, mais particulièrement en vente, lorsque ton interlocuteur te comprend, tu touches sa tête. Mais lorsque tu parles sa langue, même si ce n’est que les salutations d’usage, tu touches son cœur. Alors il sera beaucoup plus ouvert à la discussion, à la négociation.

Sur ces sages paroles… merci beaucoup Julien de ta générosité !

 

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On parle de nous dans Le Journal de Montréal

Le 15 août dernier, Le Journal de Montréal diffusait un article dans lequel Félix Morin, vice-président de Succès Scolaire, nous parlait du tutorat. Voici ce que l’on pouvait y lire:

Tout dépend justement du niveau de difficulté de l’élève. Nous prenons le temps de comprendre chaque demande, de collaborer avec l’école pour optimiser l’aide.»

Lire l’article au complet.

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Découvrez Sourour Ben Cheikh, superwoman (ou presque)

Découvrez Sourour, maman, étudiante au doctorat et tutrice chez Succès Scolaire.

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Sourour, est-ce que tu pourrais nous décrire ton cheminement scolaire ?
J’ai obtenu mon baccalauréat en ingénierie industrielle de l’École nationale d’ingénieurs de Tunis, en Tunisie. Je suis tombée en amour avec la Belle-Province lorsque j’ai réalisé mon projet de fin d’études, à l’Université Laval à Québec. C’est pourquoi j’ai décidé d’y revenir afin de faire ma maîtrise et mon doctorat en ingénierie chimique, à l’École polytechnique de Montréal. Bien sûr, mon rêve n’aura pu se concrétiser sans l’obtention d’une bourse nationale. Je suis privilégiée.

Je me spécialise en énergie renouvelable et mon projet de recherche porte sur la production de biocarburants à partir des résidus forestiers : un sujet passionnant ! À ce propos, saviez-vous que le Canada est un pionnier dans ce secteur de recherche ?

 

Comment es-tu devenue tutrice chez Succès Scolaire ?
J’étudiais, étudiais et étudiais depuis 16 ans, alors j’avais envie de faire autre chose, de sortir un peu de ma bulle universitaire. Et c’est dans ce contexte que j’ai découvert Succès Scolaire en février 2018. C’est tout récent !

Depuis quelques mois, j’aide les élèves du 2e cycle du secondaire (3e, 4e et 5e année du secondaire), principalement en mathématiques.

 

Est-ce difficile d’enseigner des notions de base alors que tu as des connaissances approfondies ?
J’ai dû m’ajuster un peu. Au début, j’avais tendance à donner des explications trop poussées et les élèves avaient du mal à me suivre Je suis vite revenue à la base. Je donne donc beaucoup d’exemples concrets qu’ils peuvent transposer facilement « dans la vraie vie ». Une stratégie gagnante pour tous : je réussis à capter leur attention, et ils s’approprient la matière.

 

Que préfères-tu dans le métier de tutrice ?
Au début d’une séance de tutorat, le jeune arrive et ne comprend pas certaines notions. Puis, au fil des explications et des exercices, le déclic se produit. Cet instant me donne une montée d’adrénaline à coup sûr. C’est valorisant de constater que son travail entraîne des résultats concrets tant à court qu’à long terme.

 

Quel est ton plus grand défi avec les jeunes ?
La motivation. Plusieurs avaient perdu leur motivation scolaire ou ne voulaient pas faire de tutorat. C’est pourquoi j’essaie de casser rapidement la barrière tuteur-élève afin d’établir une relation d’égal à égal. Je dis à chacun : « Dis-moi ce qui ne va pas. Dis-moi ce que tu ne comprends pas. Je vais voir comment je peux t’aider. Si je dois t’expliquer la même notion 10 fois, il n’y a pas de problème. » De plus, je reste le plus naturel possible et n’hésite pas à faire des blagues. C’est ainsi que je bâtis une relation basée sur la confiance et l’ouverture.

 

Quels sont tes projets ?
Si tout se déroule comme prévu, je devrais terminer mon doctorat d’ici la fin 2018. Ensuite, j’aimerais bien travailler comme chercheuse dans une université ou pour le gouvernement. Et depuis les derniers mois, je me suis découvert un intérêt et un talent pour l’enseignement. Alors si je pouvais combiner recherche et enseignement, ce serait l’idéal.

Je souhaite rester au Québec au moins jusqu’à ce que mon fils termine son primaire. Ensuite, je verrai ce que l’avenir me réserve.

 

À la fois maman d’un énergique garçon de 3 ans, étudiante au doctorat et tutrice, est-ce qu’il te reste du temps pour t’adonner à un passe-temps ?
(Rires suivis d’une réponse sans équivoque). Non. Conjuguer ces trois sphères de ma vie demande tout mon temps. J’avoue que cela exige beaucoup d’énergie et une excellente gestion de mon temps… comme bien des femmes, d’ailleurs. Ma vie, qui est organisée au quart de tour, ressemble à un marathon-sprint : je cours vite et très longtemps à la fois. Service de garde, université, domicile ou école de l’élève, service de garde, épicerie : voilà mon quotidien. La vie est un long fleuve… pas tranquille du tout !

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4 trucs pour recevoir le maximum en subventions à l’épargne-études

Cet article est une collaboration d’Universitas.

Vous connaissez probablement la chanson : un REEE, c’est payant! Pourquoi? Parce qu’il s’agit du seul véhicule de placement bonifié par de généreuses subventions gouvernementales pour l’épargne-études! Et au Québec, en plus d’avoir accès aux subventions fédérales, vos enfants peuvent également recevoir un incitatif provincial. Au total, selon votre revenu familial, c’est entre 20 et 60 %[1] du montant cotisé au REEE que vous pourriez recevoir.

 

L’ABC des subventions gouvernementales

Vous cotisez à un REEE sur une base régulière? C’est déjà un excellent début! En effet, pour chaque cotisation que vous y faites, les subventions applicables sont versées à votre REEE. C’est votre fournisseur de REEE qui effectue automatiquement les demandes de subventions, vous n’avez pas à vous en préoccuper. Chez Universitas, des agents spécialisés s’assurent du bon déroulement de ces demandes et de la réception des montants. Vous pouvez dormir en paix!

Voyons les stratégies que vous pouvez adopter afin de toucher le maximum des montants disponibles pour votre enfant.

 

  1. Déposer le maximum chaque année

Le chiffre magique, c’est 2 500 $[2]. Il s’agit du maximum subventionnable annuellement. Si votre budget familial vous le permet, c’est le montant à déposer pour aller chercher le maximum en subventions gouvernementales. Cette cotisation peut être étalée tout au long de l’année ou déposée en un seul versement. Plusieurs parents ou grands-parents optent pour des versements mensuels, une formule d’épargne plus facile à intégrer au budget familial.

 

  1. Rattraper les années perdues

Les nouveaux parents doivent souvent conjuguer dépenses de toutes sortes et revenus entamés par les congés parentaux. Quand le budget familial se stabilise et qu’ils parviennent à souffler un peu, le moment est peut-être propice pour envisager le rattrapage des subventions.

Comme pour un REER ou un CELI, avec le REEE, pas question de « perdre » les droits aux cotisations qui n’ont pas été utilisés. Donc, si vous n’avez pas cotisé le maximum certaines années, vous pouvez décider de verser plus pour les années subséquentes2.

L’autre chiffre à retenir, c’est 5 000 $2. C’est le montant maximum que vous pouvez cotiser pour recevoir les subventions, si vous n’avez pas été en mesure de le faire certaines années.

 

  1. Profiter de toutes les occasions

Il est toujours possible de faire des cotisations additionnelles dans un REEE. Pourquoi ne pas profiter d’entrées d’argent supplémentaires, parfois imprévues, pour bonifier le REEE et se rapprocher un peu des fameux 2 500 $ de cotisations? On peut penser aux remboursements d’impôt ou à une prime annuelle, par exemple.

De plus en plus nombreux sont les grands-parents, oncles, tantes et proches qui choisissent de transformer les cadeaux d’anniversaire et de Noël en contributions au REEE. Ils offrent alors à l’enfant un véritable investissement pour son avenir… et un cadeau qui fructifie avec le temps!

 

  1. Profitez du Prêt-REEE

Votre jeune a 14 ans et vous commencez à anticiper le coût de ses études après le  secondaire? Augmenter votre investissement dans le REEE pour maximiser les subventions s’avère une excellente idée, mais il n’est pas nécessairement évident de dégager des montants d’un budget déjà bien ficelé. Universitas propose le Prêt-REEE. Le concept est tout simple, mais tellement avantageux!

En obtenant un prêt auprès d’un partenaire de renom d’Universitas, vous avez des liquidités disponibles à réinvestir dans votre REEE. Pendant la durée du prêt, vous ne payez que les intérêts sur l’emprunt, qui sont bien inférieurs aux subventions que vous récolterez. C’est une stratégie gagnante! Quant au prêt, il sera remboursé à l’échéance du REEE.

Finalement, le truc, c’est de garder à l’esprit l’existence de ce fameux REEE, question de penser à y ajouter des sommes lorsque des décisions d’investissement sont à prendre, ou quand, par bonheur, l’occasion se présente. Parce que dans un REEE, chaque petit montant fait une grande différence!

 

*Là où les programmes provinciaux existent seulement.

[1] Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE) de 20 % à 40 % et incitatif québécois à l’épargne-études (IQEE), pour le Québec seulement, de 10 % à 20 %. Selon le revenu net familial rajusté. Certaines conditions s’appliquent. Consultez notre prospectus à universitas.ca.

[2] Certaines exceptions peuvent s’appliquer. Consultez notre prospectus à universitas.ca.

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Découvrez Étienne Morel

C’est avec plaisir que nous vous présentons Étienne Morel, dont le parcours semé d’embûches ressemble à plusieurs de ses élèves.

Étienne Morel

Étienne, parle-nous de ton cheminement scolaire.
Dysphasie et trouble du déficit de l’attention (TDA – sans hyperactivité) : voilà le diagnostic que j’ai reçu alors que j’avais seulement quatre ans. Tout le monde connaît le TDA, mais moins la dysphasie, aussi appelée trouble primaire du langage. Elle se manifeste différemment d’une personne à l’autre. Pour ma part, lorsque je voulais parler ou écrire, c’était clair dans ma tête, mais tout se bousculait par la suite. Il en résultait donc des phrases incompréhensibles. Même chose lorsque je lisais : je n’arrivais pas à comprendre l’ordre des mots et la construction des phrases.

Heureusement, j’ai pu compter sur le soutien de nombreuses personnes. J’ai été suivi par une orthophoniste pendant plusieurs années. Au primaire, une accompagnatrice était à mes côtés en classe en tout temps. Par exemple, elle me réexpliquait les consignes lorsque je ne les comprenais pas ou m’aidait à construire mes phrases correctement. J’ai aussi bénéficié des services d’un tuteur tout au long de mon primaire et de mon secondaire.

Et que serai-je sans mes parents ? J’ai pu compter sur leur soutien indéfectible jour après jour, année après année. Ils m’ont donné accès à toutes les ressources dont j’avais besoin. Je suis bien conscient que tous les enfants n’ont pas cette chance. Ils ont aussi passé un nombre incalculable d’heures à m’aider à réaliser mes leçons, mes devoirs et mes travaux. Ils m’ont aussi aidé à développer des stratégies pour mieux vivre avec ma dysphasie et mon TDA.

 

Quelles sont les difficultés auxquelles tu as dû faire face ?
J’ai eu la chance de réaliser toutes mes études au cheminement régulier. Bien des enfants qui souffrent d’un trouble d’apprentissage sont dans une classe d’adaptation scolaire. Pas moi ! En contrepartie, plusieurs de mes enseignants du primaire ne croyaient pas en moi, en mes chances de réussir « au régulier ». Eh bien, je leur ai prouvé qu’ils avaient tort.

En ce qui concerne ma vie sociale, au primaire, j’avais des amis et tout allait bien. Au secondaire, les choses se sont gâchées. La différence, ça fait peur. En plus, j’avais honte de ma dysphasie et je ne voulais pas en parler. Alors cela ne m’aidait pas à dissiper la peur entourant ma différence.

Nouveau revirement de situation au cégep, où j’ai étudié en Arts, lettres et théâtre. Là, c’en était terminé de la honte. J’ai appris à parler de mes diagnostics. Depuis, je suis entouré d’amis qui m’acceptent et m’aiment pour qui je suis.

 

Tu es la preuve vivante qu’un jeune qui vit avec un trouble d’apprentissage peut réussir.
Tout à fait. Mais pour réussir, j’ai dû travailler beaucoup plus fort que la majorité des élèves. C’est plus difficile, mais c’est possible. Aujourd’hui, j’étudie au baccalauréat en enseignement de l’art dramatique, un domaine que j’adore.

 

Comment en es-tu arrivé à être tuteur ?
Ma copine était tutrice pour Succès Scolaire et m’a encouragé à poser ma candidature. J’étais persuadé que je ne pouvais pas, mais… ç’a fonctionné. La preuve : depuis deux ans, j’aide les jeunes du primaire et du secondaire en français et en anglais.

 

En quoi ton parcours atypique t’aide-t-il ?
Que ce soit un jeune qui vit une difficulté, qui bute sur une notion en particulier, ou un élève qui doit composer avec une déficience langagière, je le comprends. Moi aussi, j’en ai arraché. Moi aussi, je ne comprenais pas du premier coup ou au même rythme que la majorité.

Des tuteurs, j’en ai eu beaucoup. Et ce qui m’énervait, c’était de me faire pousser pour toujours tout finir à temps. Et un jour, en 5e secondaire, j’ai rencontré un tuteur qui m’a dit : « Tu as 10 numéros à faire. Si on a le temps d’en terminer 2 en 1 heure, ce n’est pas grave. Je vais t’expliquer tant que tu n’auras pas compris à 100 %. » Et c’est la philosophie que j’applique au quotidien avec mes élèves. Tout ce que je leur demande, c’est de faire leur possible et de donner le meilleur d’eux-mêmes. Le reste, les notes, n’a aucune importance à mes yeux.

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On parle de nous dans Le Journal de Montréal

Le 5 juin dernier, Le Journal de Montréal diffusait un article dans lequel Benoit Archambault, président de Succès Scolaire, présentait un projet-pilote de réalité virtuelle. Voici ce que l’on pouvait y retrouver:

Je crois encore beaucoup aux profs en personne, mais je crois qu’il faut aller chercher aussi de nouvelles façons d’attirer les jeunes et je crois que c’est le rôle de l’éducateur de toujours se questionner sur son enseignement et de s’adapter aux nouvelles technologies. »

Lire l’article au complet.

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Est-ce la fin des professeurs en chair et en os?

Le 1er juin dernier, 98,5 fm Montréal recevait Benoit Archambault, président de Succès Scolaire, pour discuter d’une nouvelle forme d’éducation.
Réécoutez l’entrevue ici. 

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Une première au Canada : le tutorat en réalité virtuelle

                                                         COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Pour diffusion immédiate

MONTRÉAL, le 4 juin 2018 – Succès Scolaire est devenue la première entreprise au Canada à offrir une expérience de tutorat entièrement immersive en réalité virtuelle. Séparés de plusieurs kilomètres, élève et tutrice se rencontrent tantôt dans un parc, tantôt aux abords de la tour Eiffel, sous forme d’avatars en trois dimensions. Casque sur la tête, crayon virtuel en main, ils travaillent sur les matières scolaires de l’élève tout en explorant les possibilités de cet environnement stimulant.

« C’est certain qu’on est encore loin de remplacer les enseignants en personne, note Benoit Archambault, président de Succès Scolaire. C’est une phase d’exploration, on veut voir quels sont les avantages et les limites de cette technologie pour le tutorat et l’enseignement. » Succès Scolaire offre depuis près de 10 ans des services de tutorat en ligne, donc cette nouvelle corde à son arc s’inscrit dans la continuité sur le plan de l’innovation.

 

UN PROJET PORTEUR D’AVENIR

Le projet-pilote, qui permet actuellement à deux élèves de niveau secondaire de recevoir du tutorat pour l’anglais en réalité virtuelle, prendra fin début juin. Toutefois, il y a fort à parier que cette approche gagnera rapidement en popularité, selon M. Archambault : « Ce sont les premiers pas, mais c’est très encourageant. Nous en sommes à analyser les possibilités afin de faire croître le projet dès l’an prochain. Jusqu’à maintenant, les résultats sont très positifs, tant de notre côté que de celui des élèves. »

 

DES QUESTIONS SE POSENT

Il est donc envisageable d’affirmer que si, pour l’instant, nous ne sommes pas en route vers la fin des enseignants en chair et en os, il n’est pas impossible de se poser plus sérieusement cette question dans un avenir plus rapproché que nous pourrions l’imaginer.

 

À PROPOS DE SUCCÈS SCOLAIRE

Avec près de 1000 tuteurs certifiés dans ses rangs, Succès Scolaire est le leader québécois dans les services de tutorat. Par son approche pédagogique novatrice et stimulante, elle contribue à freiner le décrochage chez les élèves, partout au Québec. Depuis 2006, Succès Scolaire encourage la persévérance scolaire et ce sont déjà plus de 25 000 élèves qui ont utilisé les services.

 

Renseignements :

Benoit Archambault
Président, Succès Scolaire

Cellulaire :  514-582-3762
b.archambault@successcolaire.ca

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