Isabelle Maréchal reçoit Benoit Archambault

Dans le cadre de la semaine des Journées de la persérance scolaire 2017, Isabelle Maréchal a invité Benoit Archambault, président de Succès Scolaire,  à discuter des raisons qui poussent un jeune à décrocher.
Réécoutez l’entrevue ici.

 

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Le REEE de plus en plus populaire

piggy-bank-850607_1920Collaboration spéciale

Tous les ans, Universitas se penche sur les habitudes d’épargne des familles via un sondage1 effectué auprès de 1 000 Québécois. Épargne-retraite (REER), épargne-études (REEE), épargne libre d’impôts (CELI), lequel choisir? Tout dépend des objectifs à court ou à long terme des épargnants.

Cette année, les familles semblent avoir opté pour une stratégie d’épargne équilibrée. En effet, 64 % ont investi dans un REER, 47 % dans un CELI et 45 % dans un REEE.

Pourquoi le REEE
Lesgens semblent de plus en plus conscients des avantages du régime enregistré d’épargne-études. En effet, si nous prenons en compte que le coût des études risque de grimper à près de 140 000 $2 dans une vingtaine d’années, les parents se préparent afin de faire face à cette période coûteuse.

Mais quels sont les principaux bénéfices d’investir dans un REEE? Voici quelques réponses à cette question.

  1. Le REEE bénéficie de généreuses subventions. Pour chaque dollar investi, les gouvernements du Québec et du Canada viennent bonifier le montant mis de côté d’un minimum de 30 %3. Selon le revenu familial, les subventions peuvent atteindre 60 %3. La limite de cotisation totale dans un REEE pour un même enfant est de 50 000 $.
  1. L’épargne fructifie à l’abri de l’impôt. En effet, le montant investi par le souscripteur, c’est-à-dire le capital, et les subventions des gouvernements génèrent du rendement qui croît à l’abri de l’impôt.
  1. Le capital peut être réinvesti. Une fois que l’enfant sera prêt à faire des études postsecondaires, il pourra compter sur les sommes accumulées en intérêts et en subventions, versées sous forme de paiement d’aide aux études (PAE) afin de payer les frais de scolarité, le matériel scolaire, le transport, l’hébergement, etc. Le souscripteur, quant à lui, récupérera son capital. Il pourra alors utiliser ce montant pour bonifier le montant disponible en vue du financement des études de son enfant, mais il pourra aussi le réinvestir dans un REER, un CELI ou pour un projet personnel, bénéficiant ainsi des avantages de plus d’un type de placement.
  1. Pour les familles à revenu modeste, il est possible d’ouvrir un REEE sans y mettre un sou4. Si vous croyez qu’il faut être riche pour ouvrir un REEE, vous avez tout faux. Il est possible, pour certaines familles, d’ouvrir un REEE sans obligation d’y cotiser, et de recevoir le Bon d’études canadien. Une première somme de 500 $ sera versée au REEE de votre enfant, qui pourrait recevoir 100 $ supplémentaire par an, jusqu’à ses 15 ans, pour un maximum de 2 000 $3.

 

Quand commencer à épargner?
Plus les familles commencent à épargner tôt dans un REEE, plus c’est avantageux, puisque l’investissement fructifie plus longtemps. Mais même si votre enfant est plus vieux, il n’est trop tard! Dans ce cas, il vous sera même possible de faire du rattrapage des droits de subventions inutilisés, afin, encore une fois, de maximiser le plein potentiel de ce type de placement.

Bonne épargne!

1.Sondage CROP réalisé pour le compte d’Universitas, par le biais d’un panel Web, du 16 au 21 novembre 2016, auprès de 1 000 Québécois.

  1. Coût pour compléter deux années de cégep et trois années d’université au Québec, logement inclus. Augmentation annuelle de 1,7 %. Sources : ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, ministère de la Famille, Statistique Canada, SCHL.
  1. Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE) de 20 % à 40 % et Incitatif québécois à l’épargne-études (IQEE, offert au Québec seulement) de 10 % à 20 %. Selon le revenu net familial rajusté. Le montant maximum annuel versé en SCEE est de 600 $ et de 300 $ en IQEE. Le montant maximum versé à vie par bénéficiaire est de 7 200 $ en SCEE et de 3 600 $ en IQEE. BEC : Bon d’études canadien, pouvant atteindre 2 000 $ par bénéficiaire, pour un enfant né après le 31 décembre 2003 et dont la famille est admissible financièrement. Certaines conditions s’appliquent. Consultez notre prospectus à universitas.ca.
  1. Certaines conditions s’appliquent. Consultez notre prospectus à universitas.ca.

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Frédérique Dion-Dufourd, voyageuse !

Frédérique a été tutrice chez Succès Scolaire avant de joindre l’équipe administrative en tant que développeuse Web. En ce moment, on pourrait la qualifier de globe-trotter.

Frédérique, décris-nous ton travail chez Succès Scolaire ?
Je suis responsable du développement du site Web et de tous les outils informatiques de l’organisation. Par exemple, le portail permet une communication fluide entre les tuteurs, les écoles et les parents.

Quel genre d’élève étais-tu ?
Il ne faudrait pas que les élèves dont j’ai été la tutrice lisent ceci… Disons qu’à l’école, j’étais plus attirée par les sports que par mes cours et que je réussissais bien même si je n’étudiais pas beaucoup. Ça va à l’encontre de tout ce que je prônais en tant que tutrice. Cordonnier mal chaussé, n’est-ce pas ?

Donc, tu as toujours eu la « bougeotte » ?
En effet ! Je carbure à l’aventure et suis une mordue d’escalade et de plein air. Ce sont d’ailleurs ces passions qui m’ont amenée à voyager en Utah l’an dernier pendant un mois et à repartir cette année… pour beaucoup plus longtemps cette fois-ci.

Parle-nous de ton voyage jusqu’à présent.
En octobre dernier, ma conjointe Amélie et moi avons quitté Montréal au volant de notre Dodge Caravan 2007 modifiée en camper. Après un petit détour par le Saguenay pour visiter des amis, nous avons conduit jusqu’au magnifique parc national d’Acadia, dans le Maine, pour y admirer les couleurs de l’automne.

Puis, nous avons longé la côte est américaine. On a fêté à New York, mangé des fruits de mer à Cape Cod, marché dans les Great Smoky Mountains et passé deux semaines dans une petite ferme bio près d’Oxford, en Caroline du Nord.

Après cette belle expérience, nous avons repris la route en direction de Charleston, Caroline du Sud, pour y visiter une amie québécoise qui y fait son doctorat. Nous ne pouvions être en Caroline du Sud sans faire quelques randonnées dans l’étrange parc national Congaree. Nous avons même eu la chance de voir des alligators !

Ensuite, cap sur la Nouvelle-Orléans et la Lousianne. Il y avait des arbres fruitiers partout : c’était toujours possible de cueillir une petite banane plantain, de délicieuses clémentines ou de géants pamplemousses !

Arrivées au Texas au début décembre, nous avons aidé des artistes fermiers (oui ! oui !) à construire un joli poulailler, avant de nous rendre au parc national Big Bend. Après une randonnée géniale, nous nous sommes installées pour camper à une dizaine de kilomètres de la civilisation, sur le bord d’une falaise. La vue au matin était indescriptible !

Frédérique, parc national Big Bend

Frédérique, parc national Big Bend

Depuis, nous avons traversé le Nouveau-Mexique, l’Arizona et l’Utah en nous arrêtant dans une dizaine de parcs pour y faire de l’escalade ou de la randonnée, parfois sous un soleil brûlant, parfois sous quelques flocons de neige.

En ce moment, nous sommes en route vers Baja California, au Mexique. Au programme : baignade, surf et sandboard.

Qu’est-ce qui vous attend pour la suite ?
Pour le retour, notre plan consiste à suivre la côte ouest des États-Unis jusqu’en Colombie-Britannique, puis à retourner à Montréal en traversant le Canada. Nous ne connaissons pas encore la date de notre retour, mais ce sera en été puisque Amélie, qui est orthophoniste, reprendra son poste en septembre.

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Tel père telle fille : portraits de deux tuteurs de Succès Scolaire

azizaDriss Amhani et sa fille, Aziza, sont tuteurs chez Succès Scolaire depuis quelques années. Voici le portrait de ce duo engagé et passionné qui a quitté son Maroc natal pour venir s’établir à Montréal en 2008.

Qu’est-ce qui vous a poussés à devenir tuteurs?

Driss : Les jeunes représentent l’avenir, alors je voulais leur partager mes connaissances.
Aziza : Lorsque j’étais au lycée, l’équivalent du secondaire au Québec, mon père agissait comme un tuteur avec moi. C’est ce qui m’a donné le goût de devenir tutrice à mon tour.

Quelle est votre clientèle type?

Aziza : Mon père et moi sommes tous deux ingénieurs : moi en ingénierie civile et mon père en ingénierie mécanique. Pour ma part, j’enseigne les mathématiques, la chimie et la physique aux jeunes du secondaire et du cégep.
Driss : De mon côté, je me concentre sur les mathématiques avec les ados et les jeunes adultes.

Qu’est-ce que vous apporte votre travail?

Driss : Lorsqu’un élève avec qui je travaille s’améliore ou obtient de bonnes notes, cela me donne beaucoup de satisfaction. De plus, mon emploi me donne la chance de faire la connaissance de familles extraordinaires.
Aziza : Tout comme mon père, mon travail m’apporte une grande satisfaction personnelle. Il me permet aussi de maintenir mes connaissances à jour. Il ne faudrait surtout pas que j’oublie les intégrales ou les fonctions quadratiques. Hi! Hi! Plus sérieusement, au-delà du transfert de connaissances, j’aime le contact humain. Par exemple, j’ai découvert qu’une élève était végétalienne, tout comme moi. Alors, après lui avoir transmis mon savoir en mathématiques, on s’échange des recettes. Elle m’a même avoué que j’étais son modèle de grande sœur. Ça m’a fait chaud au cœur.

Quels sont les avantages d’occuper le même emploi?

Aziza : Comme mon père a plus d’expérience que moi, je lui demande souvent des conseils afin d’aider mes élèves.
Driss : Il n’y a pas que moi qui donne des conseils. Nous avons la chance de pouvoir échanger de l’information. Et si nous rencontrons des problèmes, nous pouvons nous concerter afin de trouver des solutions.

Est-ce qu’il y a des désavantages?

Aziza et Driss : Pas du tout. Au contraire, on a la chance d’entretenir une excellente relation père-fille.

 

En terminant, que diriez-vous à un parent qui hésite à engager un tuteur?

Aziza : Oui, le tutorat est un investissement à court terme, mais il offre tant d’avantages à long terme. C’est grâce à l’aide de mon père que j’ai pu intégrer une bonne université, puis devenir ingénieure et occuper un emploi que j’adore.

Driss : Comme le dit Aziza, le tutorat n’est pas une dépense, c’est un investissement. Parent, je n’ai qu’un conseil à vous donner : si vous vous rendez compte que votre enfant éprouve des difficultés, agissez sans tarder. Faire rapidement appel à un tuteur lui permettra de surmonter ses difficultés et d’éviter de cumuler des lacunes au fil des mois et des années.

 

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On parle de nous dans La Presse

Le 7 janvier dernier, La Presse diffusait un article dans lequel il présentait différentes entreprises qui offrent des services d’aide domestique. Voici ce qu’on mentionnait à propos de Succès Scolaire:

En plus d’avoir constitué une banque de centaines de tuteurs partout au Québec, Succès Scolaire porte une attention aux intérêts de l’enfant hors de la sphère scolaire pour lui trouver un tuteur avec qui ça va cliquer. « Le jumelage est crucial, estime Benoît Archambault, cofondateur du service de tutorat. Si l’enfant s’entend bien avec son tuteur, ça va bien aller. »

Lire l’article au complet.

La Presse

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Témoignage du mois de décembre 2016

Nous avons seulement eu deux rencontres à ce jour, mais les enfants sont enthousiastes à l’idée de voir la tutrice. Nous notons un plus grand intérêt de la part des enfants envers la matière enseignée. Nous sommes très heureux du dénouement de la situation par rapport à il y a quelques semaines: c’était pénible et lourd. Maintenant, c’est beaucoup plus léger et l’atmosphère est beaucoup moins tendu et plus agréable depuis que nous retenons les services de Succès Scolaire. Merci!

Julie, parent

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Lettre au Père Noël

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Cher Père Noël,

Je m’appelle Benjamin. Je suis un adulte, maintenant, et je sais que tu es déjà débordé avec tous les enfants que tu t’occupes de couvrir d’amour et de cadeaux, mais tu as tellement été généreux avec moi alors je me permets de prendre un peu de ton temps.

Je voulais te remercier du fond du cœur, parce que tu as fait du temps supplémentaire cette année. Les cadeaux, tu les as envoyés toute l’année, et j’ai eu la chance d’en être un témoin privilégié! Tout a commencé avec cet emploi merveilleux chez Succès Scolaire. Je m’attendais à aimer ça, mais pas à ce point-là.

Depuis ma toute première journée, il ne s’en passe pas une sans qu’un témoignage d’élève, de parent ou de tuteur vienne me bouleverser. Souvent, ce sont de belles histoires, des élèves qui s’améliorent, qui reprennent confiance en eux et en leurs grandes capacités. Ou alors des tuteurs, émus de sentir qu’ils font une différence, fiers de voir les effets concrets de leur engagement. Ou encore des parents qui, au-delà du soulagement de voir les progrès scolaires de leur enfant, découvrent en leur tuteur une personne spéciale, unique, capable d’aider pour l’école, mais aussi d’améliorer la motivation et même, parfois, d’aider à aimer un peu plus l’école.

Au début, ces belles histoires ont souvent commencé par une histoire plus difficile. Des mauvaises notes, des doutes, même parfois du découragement. Mais j’aime les entendre aussi, parce que je sais que la plupart du temps, avec l’incroyable équipe de tuteurs qui m’entoure, cette histoire finira bien.

Bref, Père Noël, rien ne t’empêche (bien au contraire) de me laisser un petit quelque chose sous le sapin. Mais, quoiqu’il en soit, je te suis incroyablement reconnaissant de m’avoir donné la chance d’œuvrer au sein d’une équipe incroyable, qui s’investit corps et âme pour aider les gens, et qui fait que chaque jour, en me rendant au travail, j’ai un grand sourire parce que je sais que, même les journées plus difficiles, ce sera gratifiant et, au bout du compte, ça m’aura permis d’écrire une fin heureuse à une autre histoire.

Merci pour tout et joyeuses fêtes,

Benjamin

 

 

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Deviens tuteur!

Vous voulez sauver le monde une dictée à la fois? Vous avez expliqué l’algèbre à tous les enfants de votre voisinage? Vous êtes peut-être le tuteur ou la tutrice que nous cherchons!

Succès Scolaire, entreprise dynamique en pleine croissance qui compte sur la collaboration de plus de 800 tuteurs, offre des services de soutien scolaire aux élèves du primaire, du secondaire et du collégial. Mais nous allons encore plus loin : nous les aidons à développer des méthodes de travail et d’étude efficaces, leur estime de soi ainsi que leur motivation à l’égard de leurs études.

Pourquoi devenir tuteur?

Vous avez sûrement déjà bloqué sur un concept ou un exercice difficile. Rappelez-vous de ce que vous avez ressenti au moment du « déclic » : un grand sentiment de fierté. Imaginez si vous pouviez aider des jeunes à ressentir la même chose.

Nous aidons des élèves dans tout le Grand Montréal, que ce soit à Wesmount, Terrebonne, West-Island ou Greenfiled Park. Il y a sûrement des élèves près de chez vous qui auraient besoin de votre aide.

Vous rêvez d’un horaire flexible? En devenant tuteur chez Succès Scolaire, c’est possible. En tant que travailleur autonome, vous aménagez votre horaire à votre guise en coordonnant vos séances de tutorat avec votre emploi du temps.

Qu’est-ce que ça prend pour devenir tuteur?

« Tuteur, trice : personne respectueuse, énergique et ouverte d’esprit qui aime les enfants et qui dispose d’une réserve infinie de patience. » Si vous vous reconnaissez dans cette définition, vous avez probablement l’étoffe d’un tuteur.

Et comme personne n’apprend de la même façon, un tuteur doit aussi être capable de s’adapter à chaque élève : les hyperactifs, les timides, les lunatiques…

Que fait Succès Scolaire pour vous?

Nous nous occupons de toutes les tâches administratives, des ventes, des négociations avec les parents et de la facturation. À l’embauche d’un nouveau tuteur, on lui fournit un guide ainsi que plusieurs outils pratiques.

De plus, un coordonnateur au jumelage prend en considération vos intérêts, votre horaire et le temps de déplacement lorsqu’il vous confie un mandat.

Vous avez seulement trois contraintes à respecter :

  • Être disponible au moins 4 heures par semaine;
  • Suivre vos élèves jusqu’au mois de juin (c’est une question de respect : on ne les abandonne pas à mi-chemin.);
  • Effectuer un suivi régulier avec vos élèves et leurs parents.

Vous êtes intéressé à joindre la merveilleuse équipe de Succès Scolaire?Soumettez votre candidature en ligne.

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Zoé Miranda, merci!

Notre fidèle tutrice, Zoé, tire sa révérence après une collaboration exceptionnelle de 6 ans. Voici le portrait d’une jeune femme en or.

Zoé Miranda

Zoé, explique-nous ton parcours universitaire.
Je détiens un baccalauréat en biologie et une maîtrise en sciences de la réadaptation, avec une spécialisation en neurophysiologie. Et je viens tout juste de terminer un microprogramme de 2e cycle en enseignement postsecondaire.

Qu’est-ce qui t’a poussée à travailler chez Succès Scolaire?
Lorsque j’étais en 5e secondaire, j’ai fait du tutorat bénévolement avec les élèves plus jeunes. Puis, après ma première année à l’université, j’ai vu l’offre d’emploi de Succès Scolaire. La flexibilité de l’horaire et la possibilité d’occuper le même emploi pendant toutes mes études me plaisaient beaucoup.

Quelle était ta clientèle?
J’aidais surtout les jeunes du 2e cycle au secondaire en mathématiques ainsi qu’en sciences et technologie.

Que préférais-tu dans ton travail?
Ce que j’aimais le plus, c’est entretenir un contact privilégié avec chacun des jeunes. J’ai eu la chance d’apporter du positif, tant dans la vie scolaire que personnelle, de ces adultes en devenir.

Et que trouvais-tu le plus difficile?
Les cours d’été : c’est tout un défi! Plusieurs jeunes ne sont pas motivés du tout. Ils voudraient se trouver n’importe où… sauf avec leur tuteur. De plus, en 25 heures, on n’a pas beaucoup de temps pour créer un lien et revoir toute la matière de la dernière année.

Un élève t’a marquée plus que les autres?
J’ai suivi une adolescente les deux dernières années de son secondaire. Nous avions développé une très belle relation. Puis, elle a quitté le Québec pour faire ses études en Suisse. On demeure en contact grâce aux réseaux sociaux. J’ai gardé un pied dans la famille puisque j’ai également été la tutrice de sa petite sœur.

Tu aurais quelques trucs à partager aux tuteurs débutants?
D’abord, plus votre banque de matériel sera riche, plus vous pourrez aider les élèves en répondant bien à leurs besoins. Petit conseil : partagez vos exercices et vos astuces avec les autres tuteurs, ce sera plus efficace.

Prenez également le temps de bien connaître vos élèves. Ils ont souvent des besoins qui vont au-delà du soutien scolaire. Être tuteur, c’est être à la fois un professeur, un grand frère ou une grand sœur, un ami, un psy…

Enfin, travaillez en collaboration avec les parents, parce que notre travail est bien plus facile lorsqu’on peut compter sur leur soutien.

Et maintenant, où te trouve-t-on les lundis matin?
Je suis maintenant gestionnaire de projets pour une firme qui met au point la formation médicale continue des médecins. Un beau défi!

Zoé, nous te souhaitons de t’épanouir dans ton nouveau travail. Et si tu t’ennuies trop de l’enseignement, notre porte te sera toujours ouverte. Encore une fois, merci!

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L’épargne-études, est-ce réellement payant ? Faites le calcul !

Collaboration spéciale d’Universitas

Le coût des études est sans cesse en augmentation. Alors qu’il en coûte actuellement aux alentours de 100 000 $* pour effectuer deux années de cégep et trois années d’université au Québec, on estime que les frais augmenteront à un peu plus de
138 000 $* pour le même parcours académique en 2035.

Comment faire pour aider votre enfant à payer ses études et ainsi lui permettre d’amorcer sa vie de jeune adulte avec le moins de dettes possible ? En investissant dans un régime enregistré d’épargne-études. Cela vous permettra d’économiser, tout en profitant des généreuses subventions gouvernementales qui vous sont offertes et qui pourraient atteindre 12 800 $**.

Quand investir ? Aussitôt que possible puisque vous épargnerez sur une plus longue période et récolterez les subventions, tout en générant des revenus plus longtemps. Ceci étant dit, il n’est jamais trop tard pour commencer !

Vous voulez savoir ce que pourrait vous rapporter un investissement dans un REEE si vous commenciez à épargner dès maintenant pour votre enfant ? Universitas, spécialiste en REEE depuis maintenant plus de 50 ans, met à votre disposition un outil qui vous démontrera ce qu’un p’tit 20 $ (ou plus !) par mois pourrait rapporter au bout du compte. Faites le calcul et voyez par vous-même ce que vous pourriez récolter !
Rappelez-vous que peu importe le montant que vous serez en mesure d’investir, le jour où votre enfant sera prêt à commencer ses études, il sera reconnaissant que vous ayez pensé à contribuer à son avenir.

Bonne épargne !

*Coût pour compléter deux années de Cégep et trois années d’université au Québec, logement inclus. Augmentation annuelle de 1,7 %. Sources : Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Ministère de la Famille, Statistique Canada, SCHL.

**Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE) de 20% à 40% et Incitatif québécois à l’épargne-études (IQEE) de 10 % à 20 %. Selon le revenu net familial rajusté. Le montant maximum annuel versé en SCEE est de 600 $ et de 300 $ en IQEE. Le montant maximum versé à vie par bénéficiaire est de 7200 $ en SCEE et de 3600$ en IQEE.  BEC : Bon d’études canadien, pouvant atteindre 2000 $ par bénéficiaire, pour un enfant né après le 31 décembre 2003 et dont la famille reçoit le Supplément de la prestation nationale pour enfants. Certaines conditions s’appliquent. Consultez notre prospectus à universitas.ca.

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