Découvrez Étienne Morel

C’est avec plaisir que nous vous présentons Étienne Morel, dont le parcours semé d’embûches ressemble à plusieurs de ses élèves.

Étienne Morel

Étienne, parle-nous de ton cheminement scolaire.
Dysphasie et trouble du déficit de l’attention (TDA – sans hyperactivité) : voilà le diagnostic que j’ai reçu alors que j’avais seulement quatre ans. Tout le monde connaît le TDA, mais moins la dysphasie, aussi appelée trouble primaire du langage. Elle se manifeste différemment d’une personne à l’autre. Pour ma part, lorsque je voulais parler ou écrire, c’était clair dans ma tête, mais tout se bousculait par la suite. Il en résultait donc des phrases incompréhensibles. Même chose lorsque je lisais : je n’arrivais pas à comprendre l’ordre des mots et la construction des phrases.

Heureusement, j’ai pu compter sur le soutien de nombreuses personnes. J’ai été suivi par une orthophoniste pendant plusieurs années. Au primaire, une accompagnatrice était à mes côtés en classe en tout temps. Par exemple, elle me réexpliquait les consignes lorsque je ne les comprenais pas ou m’aidait à construire mes phrases correctement. J’ai aussi bénéficié des services d’un tuteur tout au long de mon primaire et de mon secondaire.

Et que serai-je sans mes parents ? J’ai pu compter sur leur soutien indéfectible jour après jour, année après année. Ils m’ont donné accès à toutes les ressources dont j’avais besoin. Je suis bien conscient que tous les enfants n’ont pas cette chance. Ils ont aussi passé un nombre incalculable d’heures à m’aider à réaliser mes leçons, mes devoirs et mes travaux. Ils m’ont aussi aidé à développer des stratégies pour mieux vivre avec ma dysphasie et mon TDA.

 

Quelles sont les difficultés auxquelles tu as dû faire face ?
J’ai eu la chance de réaliser toutes mes études au cheminement régulier. Bien des enfants qui souffrent d’un trouble d’apprentissage sont dans une classe d’adaptation scolaire. Pas moi ! En contrepartie, plusieurs de mes enseignants du primaire ne croyaient pas en moi, en mes chances de réussir « au régulier ». Eh bien, je leur ai prouvé qu’ils avaient tort.

En ce qui concerne ma vie sociale, au primaire, j’avais des amis et tout allait bien. Au secondaire, les choses se sont gâchées. La différence, ça fait peur. En plus, j’avais honte de ma dysphasie et je ne voulais pas en parler. Alors cela ne m’aidait pas à dissiper la peur entourant ma différence.

Nouveau revirement de situation au cégep, où j’ai étudié en Arts, lettres et théâtre. Là, c’en était terminé de la honte. J’ai appris à parler de mes diagnostics. Depuis, je suis entouré d’amis qui m’acceptent et m’aiment pour qui je suis.

 

Tu es la preuve vivante qu’un jeune qui vit avec un trouble d’apprentissage peut réussir.
Tout à fait. Mais pour réussir, j’ai dû travailler beaucoup plus fort que la majorité des élèves. C’est plus difficile, mais c’est possible. Aujourd’hui, j’étudie au baccalauréat en enseignement de l’art dramatique, un domaine que j’adore.

 

Comment en es-tu arrivé à être tuteur ?
Ma copine était tutrice pour Succès Scolaire et m’a encouragé à poser ma candidature. J’étais persuadé que je ne pouvais pas, mais… ç’a fonctionné. La preuve : depuis deux ans, j’aide les jeunes du primaire et du secondaire en français et en anglais.

 

En quoi ton parcours atypique t’aide-t-il ?
Que ce soit un jeune qui vit une difficulté, qui bute sur une notion en particulier, ou un élève qui doit composer avec une déficience langagière, je le comprends. Moi aussi, j’en ai arraché. Moi aussi, je ne comprenais pas du premier coup ou au même rythme que la majorité.

Des tuteurs, j’en ai eu beaucoup. Et ce qui m’énervait, c’était de me faire pousser pour toujours tout finir à temps. Et un jour, en 5e secondaire, j’ai rencontré un tuteur qui m’a dit : « Tu as 10 numéros à faire. Si on a le temps d’en terminer 2 en 1 heure, ce n’est pas grave. Je vais t’expliquer tant que tu n’auras pas compris à 100 %. » Et c’est la philosophie que j’applique au quotidien avec mes élèves. Tout ce que je leur demande, c’est de faire leur possible et de donner le meilleur d’eux-mêmes. Le reste, les notes, n’a aucune importance à mes yeux.

Publié dans Nouvelles | Laisser un commentaire
admin

On parle de nous dans Le Journal de Montréal

Le 5 juin dernier, Le Journal de Montréal diffusait un article dans lequel Benoit Archambault, président de Succès Scolaire, présentait un projet-pilote de réalité virtuelle. Voici ce que l’on pouvait y retrouver:

Je crois encore beaucoup aux profs en personne, mais je crois qu’il faut aller chercher aussi de nouvelles façons d’attirer les jeunes et je crois que c’est le rôle de l’éducateur de toujours se questionner sur son enseignement et de s’adapter aux nouvelles technologies. »

Lire l’article au complet.

logo

 

Publié dans Presse | Laisser un commentaire
admin

Est-ce la fin des professeurs en chair et en os?

Le 1er juin dernier, 98,5 fm Montréal recevait Benoit Archambault, président de Succès Scolaire, pour discuter d’une nouvelle forme d’éducation.
Réécoutez l’entrevue ici. 

98,5_FM

Publié dans Presse | Laisser un commentaire
admin

Une première au Canada : le tutorat en réalité virtuelle

                                                         COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Pour diffusion immédiate

MONTRÉAL, le 4 juin 2018 – Succès Scolaire est devenue la première entreprise au Canada à offrir une expérience de tutorat entièrement immersive en réalité virtuelle. Séparés de plusieurs kilomètres, élève et tutrice se rencontrent tantôt dans un parc, tantôt aux abords de la tour Eiffel, sous forme d’avatars en trois dimensions. Casque sur la tête, crayon virtuel en main, ils travaillent sur les matières scolaires de l’élève tout en explorant les possibilités de cet environnement stimulant.

« C’est certain qu’on est encore loin de remplacer les enseignants en personne, note Benoit Archambault, président de Succès Scolaire. C’est une phase d’exploration, on veut voir quels sont les avantages et les limites de cette technologie pour le tutorat et l’enseignement. » Succès Scolaire offre depuis près de 10 ans des services de tutorat en ligne, donc cette nouvelle corde à son arc s’inscrit dans la continuité sur le plan de l’innovation.

 

UN PROJET PORTEUR D’AVENIR

Le projet-pilote, qui permet actuellement à deux élèves de niveau secondaire de recevoir du tutorat pour l’anglais en réalité virtuelle, prendra fin début juin. Toutefois, il y a fort à parier que cette approche gagnera rapidement en popularité, selon M. Archambault : « Ce sont les premiers pas, mais c’est très encourageant. Nous en sommes à analyser les possibilités afin de faire croître le projet dès l’an prochain. Jusqu’à maintenant, les résultats sont très positifs, tant de notre côté que de celui des élèves. »

 

DES QUESTIONS SE POSENT

Il est donc envisageable d’affirmer que si, pour l’instant, nous ne sommes pas en route vers la fin des enseignants en chair et en os, il n’est pas impossible de se poser plus sérieusement cette question dans un avenir plus rapproché que nous pourrions l’imaginer.

 

À PROPOS DE SUCCÈS SCOLAIRE

Avec près de 1000 tuteurs certifiés dans ses rangs, Succès Scolaire est le leader québécois dans les services de tutorat. Par son approche pédagogique novatrice et stimulante, elle contribue à freiner le décrochage chez les élèves, partout au Québec. Depuis 2006, Succès Scolaire encourage la persévérance scolaire et ce sont déjà plus de 25 000 élèves qui ont utilisé les services.

 

Renseignements :

Benoit Archambault
Président, Succès Scolaire

Cellulaire :  514-582-3762
b.archambault@successcolaire.ca

Publié dans Presse | Laisser un commentaire
admin

Découvrez Félix Lambert

Faites connaissance avec Félix Lambert, le tuteur de Succès Scolaire qui bat tous les records avec ses 7 500 heures de tutorat.

DSCN0449

Félix, tu as un cheminement scolaire hors du commun. Est-ce que tu pourrais nous le décrire ?
Je détiens un baccalauréat de l’Université de Montréal, avec majeure en mathématiques et mineure en neurosciences. J’ai aussi une maîtrise en études cinématographiques.

Mathématiques, neurosciences et cinéma : un trio plutôt inusité.
J’en conviens. Au cours de ma maîtrise, j’ai analysé les histoires, la façon dont on les raconte, du point de vue mathématique. Un sujet passionnant !

Je donne des conférences en Amérique du Nord et en Europe (bientôt en Amérique latine) dans lesquelles j’explore l’histoire de la musique blues dans son contexte social et technologique.

J’expose aussi des peintures, lesquelles sont créées à partir d’une histoire. Or, cette histoire et l’œuvre d’art sont toutes deux basées sur une structure mathématique.

Pour en savoir plus sur la nature de mes activités professionnelles, je vous invite consulter mon site Web.

Comment est entré Succès Scolaire dans ta vie ?
J’ai intégré l’équipe de Succès Scolaire en 2009, soit moins d’un an après ses débuts, alors que j’étais étudiant.

J’enseigne surtout les mathématiques et les sciences auprès de jeunes de 3e secondaire jusqu’au début de l’université. Je suis parfois des élèves plus jeunes, si je m’occupe déjà de leur grand frère ou grande sœur.

Que préfères-tu dans le métier de tuteur ?
J’aime bâtir une relation privilégiée avec mes élèves. À la fin du secondaire, ils sont confrontés à certaines difficultés, dont le choix de carrière. Ils savent qu’ils peuvent compter sur moi pour les aider à cheminer. Au cégep, nos conversations changent un peu. Certains découvrent la vie en appartement, alors que d’autres attrapent la piqûre des voyages.

De plus, j’adore partager ma passion pour les mathématiques. Je les aide à voir les maths dans un but utile dans le cadre de leur vie professionnelle.

Quel est ton plus grand défi ?
C’est de leur faire comprendre la différence entre apprendre des formules par cœur et les comprendre réellement. On travaille fort afin qu’ils soient capables d’utiliser leurs nouvelles connaissances pour résoudre des problèmes dans une nouvelle situation.

Quelle est ta plus grande réussite en tant que tuteur ?
Il y a plusieurs années, je suivais une jeune de 3e secondaire qui se tenait avec des élèves du cégep qui l’incitaient à prendre de la drogue. Comme on avait établi une belle relation de confiance, on avait discuté longuement de la situation. Puis, je l’ai revue 2 ans plus tard : elle était rendue première de classe et n’avait pas touché à la drogue. J’ose croire que j’ai contribué à ma façon à sa réussite tant personnelle que scolaire.

Est-ce que tu as une passion en particulier ?
Les langues. Je lis couramment le français, l’anglais, l’italien, l’espagnol et le portugais. Je connais aussi les rudiments de l’allemand et du russe.

Une petite phrase inspirante en terminant ?
Comprendre les autres, c’est se comprendre soi-même un peu plus.

Publié dans Portrait des tuteurs | Laisser un commentaire
admin

On parle de nous dans l’École branchée

Le 12 avril dernier, l’École branchée diffusait un article dans lequel nos services étaient présentés. Voici ce que l’on pouvait y lire:

Chez Succès Scolaire, l’objectif est d’aider les élèves à augmenter leurs résultats, leur motivation scolaire et leur estime de soi. Le succès réside dans la collaboration entre le jeune, le tuteur, les parents et les enseignants.

Lire l’article au complet.

Publié dans Presse | Laisser un commentaire
admin

À découvrir ce mois-ci

Productions Blip Blop – un nouvel outil pédagogique numérique
Pour Sébastien Desautels, fondateur des Productions Blip Blop, la lecture est à la base de tous les apprentissages. Son pari : apprendre aux enfants à lire en s’amusant, tout en facilitant le travail des enseignants. L’entreprise met à leur disponibilité des livres animés, des modules de lecture audio et des modules pédagogiques qui peuvent être projetés sur des tableaux blancs interactifs ou utilisés sur un ordinateur. À découvrir absolument !

Lire l’article complet sur le site de l’École branchée.

 

La littératie tout au long de la vie
Le numéro de l’automne dernier de la revue scientifique virtuelle Éducation et francophonie portait sur la littératie. Les articles suivants sauront attirer votre attention à coup sûr :

 

Les 5 au quotidien
Connaissez-vous Les 5 au quotidien ? Il s’agit d’une méthode créée par Gail Boushey et Joan Moser qui offre aux enseignants du préscolaire à la 6e année une structure de gestion des périodes de littératie et de mathématiques permettant d’accroître l’autonomie des élèves : lecture à soi, mathématiques par soi-même, travaux d’écriture, écriture à l’aide du langage mathématique, lecture à un autre, mathématiques avec un autre, écoute de la lecture et étude de mots. À découvrir… si ce n’est déjà fait !

 

Comment aider l’élève à être attentif et à autoréguler son comportement : une affaire de fonctions exécutives
Dans cet article fort intéressant, Annie Lussier, orthopédagogue, propose des méthodes très simples pour aider les élèves à demeurer attentifs et à réguler eux-mêmes leur comportement. Elle propose entre autres de créer un carnet dans lequel l’enfant dessine les comportements à éviter et à adopter.
Lire l’article complet.

 

Quelques groupes Facebook à suivre
Vous aimeriez effectuer une veille technopédagogique, échanger, réseauter ou partager du matériel ? Voici quelques groupes Facebook en éducation à suivre.

Préscolaire : les enseignantes échangent leurs idées et conseils : un groupe fermé qui a été créé pour que les enseignants et enseignantes du préscolaire, de même que les professionnels comme les T.E.S. et les orthopédagogues, s’entraident.

Le petit monde du 1er cycle : discussions et partages : Un groupe fermé pour partager des idées.

Les TIC en éducation : Plus de 21 000 membres y partagent leurs bons coups, les liens qu’ils trouvent intéressants ainsi que leurs pratiques gagnantes et innovatrices en classe. Pour les enseignants des niveaux préscolaire à universitaire.

 

cerveau

Publié dans Trucs pour enseignants - directions | Laisser un commentaire
admin

Découvrez Évelyne Lecavalier-Hurtubise

Tutrice depuis avril 2017, Évelyne Lecavalier-Hurtubise est une passionnée de sciences et d’éducation. Faites connaissance avec elle.

Photo

Évelyne, parle-nous de ton parcours scolaire.
Je suis en train de faire mon baccalauréat en physique, à l’Université de Montréal. Toutefois, cette année, j’ai décidé de partir À Fribourg, en Suisse, pour y suivre une formation universitaire complémentaire, principalement philosophique, centrée sur la personne humaine. Depuis septembre dernier, j’habite en communauté avec des gens de plusieurs pays d’Europe. Cette expérience dépaysante me permet notamment de comprendre mieux la réalité des personnes immigrantes.

Quelle est ta clientèle chez Succès Scolaire ?
J’enseigne surtout les mathématiques et les sciences en général, mais j’aime aussi, de plus en plus, aider les élèves en anglais langue seconde. Je suis les jeunes du secondaire et du cégep, mais j’aimerais aussi enseigner aux enfants du primaire. Un tout autre défi !

Les rencontres ont lieu soit au domicile de l’élève, au centre d’apprentissage situé dans le quartier Côte-des-Neiges à Montréal ou en ligne.

Quels sont les avantages du tutorat en ligne ?
Même si le tutorat en face à face serait, selon moi, optimal pour certains jeunes, cela se passe très bien avec la plupart des élèves. Je trouve cette méthode vraiment utile, car elle permet aux jeunes des régions éloignées d’avoir accès au tutorat.

De plus, elle me permet de continuer à aider des élèves cette année tout en étudiant en Suisse. Bien sûr, je dois tenir compte du décalage horaire lorsque je planifie mes rencontres, mais tout se passe à merveille.

Je suis d’ailleurs très heureuse de revenir à temps pour aider les jeunes à se préparer en vue de leurs examens finaux.

Qu’est-ce que ça signifie pour toi enseigner ?
Pour moi, enseigner, c’est un art qui s’apprend et se perfectionne en continu. La structure globale et les objectifs des cours demeurent inchangés, mais tel un même paysage peint par des artistes différents, les notions que les enseignants nous apprennent demeureront toujours indissociables de la manière unique et ingénieuse de nous les transmettre.

Enseigner, c’est aussi découvrir LA façon de présenter la matière afin que l’élève devant moi comprenne. Et s’il finit par l’aimer, c’est le summum !

Qu’est-ce qui te passionne dans le métier de tutrice ?
C’est génial de voir de petites réussites devenir de grandes réussites. Je suis là pour aider les jeunes à comprendre et à cheminer.

Est-ce que tu as des passions que tes élèves et collègues ignorent ?
Je suis passionnée par la photographie sous toutes ses formes : portrait, paysage, voyage… J’ai déjà réalisé quelques contrats pour des portraits. J’aimerais beaucoup investir dans des formations et de l’équipement afin de faire davantage de contrats dans les années à venir. C’est à suivre…

Tu as des projets ?
C’est certain que je poursuivrai mes études à la maîtrise, mais j’hésite encore entre l’enseignement des mathématiques ou de la physique au niveau collégial et l’orthopédagogie. Heureusement, j’ai encore un peu de temps pour y penser.

Publié dans Portrait des tuteurs | Laisser un commentaire
admin

4 preuves que l’épargne-études favorise la réussite scolaire

Cet article est une collaboration d’Universitas.

Le succès scolaire repose sur plusieurs facteurs : les efforts investis, l’implication des parents dans les études de leurs enfants, l’hygiène de vie, l’alimentation, le sommeil, etc. Cela dit, si l’on se fie au Baromètre Universitas, une étude annuelle sur les habitudes d’épargne des Québécois, la capacité à payer les dépenses reliées aux études est l’une des difficultés les plus évoquées par les parents et les étudiants quant à la possibilité de poursuivre des études postsecondaires.

À cet égard, les statistiques sont parlantes : l’épargne-études favorise la réussite scolaire. En voici quatre exemples :

  1. Savoir dès le plus jeune âge qu’on a un REEE favorise la persévérance

62 % des jeunes de 18 à 24 ans considèrent que le régime enregistré d’épargne-études (REEE) a été un élément déterminant dans leur motivation à poursuivre des études postsecondaires. 

Plusieurs diplômés ayant profité des REEE ouverts par leurs parents en témoignent : le simple fait de savoir que ce placement était à leur disposition les a poussés à faire des études ou à persévérer dans leur parcours scolaire.

De plus, comme le REEE donne accès à un très grand nombre de formations admissibles, ici ou à l’étranger, ça en fait un investissement flexible qui permet à l’enfant de poursuivre des études qui reflètent ses intérêts et ses aspirations.

*Notons que certaines conditions s’appliquent. Pour en savoir plus, consultez notre prospectus.

 

  1. Les soucis financiers ne deviennent pas un frein à la poursuite des études

Plus du tiers des jeunes sondés ont déclaré ne pas avoir poursuivi d’études postsecondaires en raison de leurs coûts trop élevés.

Les coûts liés aux études postsecondaires demeurent une préoccupation majeure pour les jeunes Québécois et représentent l’un des freins les plus importants à la poursuite de leurs études. Cependant, les jeunes qui bénéficient d’un REEE ou de l’aide financière de leurs parents sont généralement moins préoccupés financièrement que ceux qui doivent se débrouiller par eux-mêmes.

 

  1. Les étudiants ayant un REEE peuvent se concentrer sur leurs études

 54 % des jeunes travaillent pour financier leurs études, souvent en complément d’un soutien financier.

 C’est donc plus de la moitié des jeunes qui doivent travailler en même temps qu’ils étudient. Si occuper un emploi d’été ou avoir un boulot à temps partiel leur permet de faire leurs premiers pas sur le marché du travail, avoir à conjuguer un horaire de travail trop exigeant pendant la session scolaire pourrait toutefois compromettre leur réussite.

Les jeunes qui bénéficient d’un REEE peuvent se consacrer davantage à leurs études.

 

  1. Les subventions gouvernementales favorisent l’accès à l’éducation pour tous

 Chaque dollar investi dans un REEE récolte 30 % à 60 % en subventions gouvernementales [1].

En instaurant les généreuses subventions pour l’épargne-études, le gouvernement du Canada et le gouvernement du Québec ont voulu favoriser l’accès aux études pour le plus grand nombre. En plus, avec le Bon d’études canadien, une subvention destinée aux familles avec de nombreux enfants ou dont le revenu est plus modeste, il est possible d’aller chercher jusqu’à 2 000 $ supplémentaires par enfant[2]! Avec Universitas, les familles admissibles peuvent recevoir ces sommes dès l’ouverture d’un REEE, sans même devoir y cotiser de leurs propres poches.

 

[1] Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE) de 20 % à 40 %. Selon le revenu net familial rajusté. Incitatif québécois à l’épargne-études (IQEE) de 10 % à 20 %. Selon le revenu net familial rajusté. Certaines conditions s’appliquent. Consultez notre prospectus à universitas.ca.

[2] Bon d’études canadien (BEC), pouvant atteindre 2 000 $ par bénéficiaire, pour un enfant né après le 31 décembre 2003 et dont la famille est financièrement admissible. Certaines conditions s’appliquent. Consultez notre prospectus à universitas.ca.

Untitled

Publié dans Partenariat | Laisser un commentaire
admin

À découvrir ce mois-ci

L’accès à la lecture et à l’écriture pour tous, sans compromis !
Voici un résumé d’un article fort intéressant et inspirant d’École branchée.
Pour Francis Haynes, président de Haylem Technologies, l’alphabétisation est un droit fondamental qui, peu importe les limitations de la personne, doit être donné à tous et accompagné de tous les outils nécessaires pour que chacun puisse apprendre au même niveau que les autres.

C’est pourquoi les membres de son entreprise travaillent d’arrache-pied à créer des outils afin d’aider les personnes aux prises avec un trouble d’apprentissage.

Leur produit le plus connu, le Lexibar, est utilisé dans près de 80 % des commissions scolaires québécoises, dans des cliniques privées et par de nombreux parents qui ne s’en passeraient plus à la maison. Le Lexibar est un logiciel qui permet d’offrir la prédiction de mots performante et qui s’intègre à presque tous les logiciels servant à écrire sur ordinateur.

 

Améliorer la syntaxe et la ponctuation par le biais d’activités de combinaison de phrases
Selon une étude de Boivin et Pinsonneault (2014), les erreurs les plus fréquentes produites dans les textes des élèves de la 1re à la 5e secondaire sont les erreurs de syntaxe, en particulier celles liées aux homophones, à la ponctuation et à la construction de phrases complexes. Aider les élèves à appliquer leurs connaissances grammaticales dans un contexte de production écrite, voilà le défi des enseignants.

Marie Nadeau, professeure au Département de didactique des langues de l’UQAM, dirige actuellement un projet de recherche dont l’un des objectifs est de concevoir et d’expérimenter des activités innovantes dans le domaine de la syntaxe et de la ponctuation.

Elle propose entre autres des activités de combinaison de phrases. Concrètement, cela consiste à proposer aux élèves de construire une ou plusieurs phrases syntaxiquement riches à partir d’un ensemble de phrases simples et courtes.
Pour en savoir plus sur le sujet

 

30 trucs de la pédagogie 3.0 pour soulager notre tâche
Vous n’avez pas pu assister au 30e congrès de l’Association québécoise des enseignantes et des enseignants du primaire ? Qu’à cela ne tienne. Visionnez la conférence de fermeture de Stéphane Côté intitulée « 30 trucs de la pédagogie 3.0 pour soulager notre tâche ».

 

Activités à venir
Les CréaCamps, d’École branchée, sont des journées de formation continue pour les enseignants du primaire et du secondaire. Pour seulement 75 $ par personne, elles permettent de découvrir ou d’approfondir des sujets créatifs ou des approches innovantes, dans le but de les réinvestir en classe.
Prochaines formations : 13 avril Québec, 17 mai Valcartier, 5 octobre Bois-Francs, 1er novembre Montréal.
Pour en savoir plus sur le contenu des formations

 

Quelques groupes Facebook à suivre
Vous aimeriez effectuer une veille technopédagogique, échanger, réseauter ou partager du matériel ? Voici quelques groupes Facebook en éducation à suivre.

Projets d’arts plastiques : Groupe public de près de 25 000 membres. Pour les enseignants du primaire, du secondaire ou de classes spéciales qui veulent partager des idées de bricolages ou de créations artistiques.

Les trésors en éducation spécialisée : Groupe fermé de plus de 25 700 membres. Pour les intervenants en éducation spécialisée qui souhaitent partager des outils d’intervention.

Crédit: Stockvault

Crédit: Stockvault

Publié dans Nouvelles | Laisser un commentaire
admin