Béatrice l’actrice et Le cadeau du pardon

Nous avons une actrice à l’administration et elle se nomme Béatrice! En effet, notre charmante collègue chez Succès Scolaire s’est prêtée au jeu d’acteur pour le film Le cadeau du pardon.

En voici la bande-annonce:

Le cadeau du pardon – trailer from mci video on Vimeo.

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À chacun son style

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Votre enfant a échoué ses trois derniers tests en histoire. Malgré les heures passées à étudier, à réviser les concepts, il semble incapable d’assimiler la matière. Pourtant, tout va comme sur des roulettes en mathématique et en français. Plus d’efforts et d’heures d’études ne règleront peut-être pas le problème. Des psychologues avancent qu’il existe des « styles d’apprentissage », et que ceux-ci, loin d’être des inventions farfelues, peuvent expliquer le succès et l’échec d’un enfant.

Comprendre les styles d’apprentissage et leur importance

Toute personne qui apprend traverse un cycle composé de quatre phases: l’expérience concrète (la pratique), l’observation réfléchie et attentive (l’analyse), la conceptualisation abstraite et théorique (la généralisation) et la mise en application (le transfert des connaissances). Chaque individu préfère une de ces étapes, et c’est cette préférence qui indique son style d’apprentissage. Ainsi, si un individu a une préférence pour l’expérience concrète et la mise en application, il progressera plus rapidement en procédant à des essais et des erreurs plutôt qu’en utilisant la logique. Nombre de psychologues affirment que, loin d’être insignifiants, ces styles sont liés à des mécanismes émotifs fondamentaux apparus durant l’enfance.  Autrement dit, le style d’apprentissage est intimement lié à la personnalité.

Bonne nouvelle

La bonne nouvelle, c’est que si la personnalité a un lien avec le style d’un individu, ce style n’est pas rigide. Reprenons l’exemple des échecs en histoire. Un enfant peut penser qu’à cause de ses mauvais résultats, il est incapable de réfléchir, qu’il est nul en histoire et que ça n’est pas prêt de changer. C’est là où l’enseignant et le parent jouent un rôle important. Ils peuvent l’encourager à défaire cette perception en développant les habiletés qui sont liés aux autres styles d’apprentissage.

Les psychologues recommandent d’activer les « conduites cognitives » que les enfants ont tendance à éviter. Il s’agit de leur faire vivre des expériences nouvelles pour confronter leurs croyances fondamentales (« je suis incapable de réussir en mathématique »). Vous devez discuter de ce que votre enfant ressent lorsqu’il doit réaliser telle ou telle tâche à l’école, puis lui suggérer des avenues différentes pour venir à bout du problème. Ça peut être de faire certains travaux avec ses collègues de classe, faire des exercices de mémorisation de ses connaissances, les résumer sous la forme de schémas ou d’organigrammes.

Bref, une faiblesse dans une matière n’indique pas qu’on est voué à l’échec. Dans le fond, ce que les psychologues nous disent , c’est que le calvaire de votre enfant avec les chiffres n’est pas irrémédiable. Il peut rêver d’être le prochain Beethoven tout en réussissant ses examens d’algèbre linéaire.

Si vous voulez aller plus en profondeur, consultez ce petit manuel s’adressant à des tuteurs qui vulgarise bien ce que sont les styles d’apprentissage.

Vous pouvez également consulter ce court document réalisé par le Collège de Maisonneuve, ou encore essayer ce questionnaire ludique et sans prétention destiné aux enfants.

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Noël à l’année longue – lettre au Père Noël

11 décembre 2013

Père Noël, j’attends avec impatience le temps des fêtes. Il me semble que durant cette période, il y a moins de chicane, que le rythme ralentit pour un instant et qu’on devient tous un peu plus humain.

Père Noël, j’ai remarqué que durant le temps des fêtes, les gens se rendent compte combien ils s’apprécient véritablement. Bien plus que des bons sentiments, les gens autour de moi se disent des choses qu’ils cachent en eux pendant des mois, des années.

Noël est l’occasion de dire à ceux qui comptent qu’on les aime et d’être plus respectueux avec tous ceux qui nous entourent.

Père Noël, je me demande parfois pourquoi ce climat ne dure pas toute l’année.

Je me demande si l’intimidation existerait si c’était Noël à l’année.

Si on arrêterait de rire de l’autre parce qu’il est différent, parce qu’il a un accent, parce qu’il n’a pas les mêmes intérêts que nous.

Je me demande si on ne garderait pas pour soi certains commentaires dits à chaud, si c’était Noël à l’année.

Je me demande si on serait plus sensible aux autres, à leurs difficultés, si c’était Noël à l’année.

Je me demande s’il y aurait autant de gens qui souffriraient si c’était Noël à l’année.

Père Noël, je sais que tout ça semble un peu naïf, mais je me demande qu’est-ce qu’on attend pour que ce soit Noël à l’année.

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Le témoignage du mois de décembre

Suite à notre dernier séminaire web, nous avons reçu plusieurs commentaires positifs et nous tenions à en partager un avec vous! Cela nous motive à continuer cette initiative!

Bonjour!

Je voulais juste vous dire merci pour toutes ces choses que vous mettez à notre disposition!!! J’ai adoré le sujet d’hier du webinar. L’orthopédagogue était excellente et elle a dit plein de choses qui m’ont aidé énormément dans ce que j’observais chez mon fils. Merci vraiment! Vous ne savez pas à quel point ce que vous faites est utile et apprécié!

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Ce tableau vous veut du bien!

munchLe 2 décembre 2013

L’idée que l’art ait des bénéfices pour le développement des enfants est séduisante. Apprendre à apprécier Van Gogh ou Rembrandt ferait d’eux des citoyens plus attentifs à la beauté du monde, sensibles à l’importance de la créativité dans nos sociétés. Tout ça est bien joli, mais qu’en est-il des effets concrets de la fréquentation des musées sur nos jeunes?

Dans un texte d’opinion publié dans le New York Times du 23 novembre dernier, Brian Kisida, Jay P. Greene et Daniel H. Boen font état des résultats des recherches qu’ils ont menées sur la fréquentation des musées dans une petite ville de l’Arkansas. L’ouverture d’un tout nouveau musée dans cette communauté où il n’y en avait jamais eu leur semblait être l’occasion idéale de tester les suppositions attribuant à l’art des bénéfices insoupçonnés. Leurs conclusions sont frappantes.

Bien sûr, les jeunes qui fréquentent les musées acquièrent des connaissances sur l’art et développent leurs goûts en matière de culture. Pour l’étonnement, on repassera. Ce qui est particulièrement intéressant, c’est que ces jeunes développent un esprit critique supérieur aux autres. En s’attardant aux détails contenus dans les oeuvres et en se questionnant sur leur signification, ils développent leur capacité d’analyse et de réflexion. Deuxième conclusion intéressante, l’art développe la tolérance chez les jeunes et ce que les chercheurs nomment de « l’empathie historique ». En étant en contact avec des  idées, des époques et des endroits différents, les jeunes sont en mesure d’avoir une perspective différente sur l’époque dans laquelle ils vivent.

On a tendance à penser que seules les matières dites traditionnelles donnent des résultats puisqu’on peut mesurer ceux-ci. Cette étude nous force à nous questionner sur l’apport de disciplines moins traditionnelles, et la petite révolution qu’elles pourraient provoquer si on les intégrait systématiquement aux programmes des écoles.

Les résultats de l’étude sont expliqués en détail ici.

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Décrochage scolaire….. chez les enseignants!

depressed  Le 27 novembre 2013

43%. Selon le Carrefour National de l’Insertion professionnelle en Enseignement, c’est le taux de nouveaux enseignants qui considèrent l’idée d’abandonner leur emploi. Cela peut paraître beaucoup. Après tout, devenir enseignant, c’est vouloir transmettre son savoir, déclencher des passions, apprendre aux élèves à développer leur pensée critique, être la personne qui va les inciter à changer le monde…

Malgré toutes les promesses emballantes qu’offrent le métier, les jeunes enseignants sont vite confrontés à ce qu’appelle Marie-André Pelletier « le choc de la réalité ». Mme. Pelletier, qui a récemment soutenu sa thèse de doctorat à l’Université du Québec à Rimouski, croit que les jeunes enseignants devraient être mieux équipés pour faire face aux premiers échecs professionnels. Ses recherches l’ont menée à la conclusion que les jeunes enseignants ont besoin d’une formation en psychologie qui les outillerait pour maîtriser les difficultés des premières années. Cela leur permettrait de mieux naviguer à travers les épreuves inhérentes au métier: rencontres avec les parents, relations avec la direction et les collègues, gestion d’élèves à problème etc.

Les recherches de Mme. Pelletier méritent notre attention car elles concernent tous les jeunes et moins jeunes qui s’apprêtent à faire le saut vers le marché du travail. Saluons ses efforts qui permettront d’éviter la catastrophe que représenterait l’abandon de 43% des nouveaux enseignants!

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Séminaire Web : Difficulté ou trouble d’apprentissage?

Merci à tous d’avoir participé à notre 3ième séminaire web! Avec plus de 650 personnes inscrites, nous sommes très satisfaits du résultat!

Voici l’enregistrement ainsi que la présentation Powerpoint.

Pour un résumé écrit, veuillez consulter cet article du site Yoopa.

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Entrevue avec Dimitry, tuteur chez Succès Scolaire

Pour la rentrée 2013-2014, l’équipe des services aux tuteurs a travaillé sans relâche afin de recruter la crème de la crème des tuteurs pour se joindre au 300 déjà actifs à travers tout le Québec. Nous souhaitons vous présenter un de ces nouveaux visages, celui de Dimitry.

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Pour commencer, peux-tu nous dire quel genre d’élève tu étais ?

Je dirais que j’étais plutôt bon élève au primaire. Au secondaire également, même si j’ai passé à travers quelques phases d’immaturité comme tout adolescent.

Que fais-tu présentement comme études, si tu es toujours à l’école ?

En ce moment, je vais à l’Université de Montréal en tant qu’étudiant libre.

Et comment es-tu devenu tuteur?

J’ai toujours souhaité travailler avec les jeunes et au cours d’une discussion avec une amie, j’ai découvert qu’elle était tutrice chez Succès Scolaire. J’ai donc sauté sur l’occasion pour en apprendre davantage et j’ai envoyé ma candidature. J’étais bien heureux d’apprendre que j’avais été retenu suite à mon entrevue.


Selon toi, quelle devrait être la principale qualité d’une bonne tutrice ou d’un bon tuteur?

Je crois définitivement que la plus grande qualité qu’un tuteur devrait posséder est la patience. Tout le monde apprend à un rythme bien différent et je crois qu’il est important pour le tuteur de s’adapter à la vitesse d’apprentissage de chacun de ses élèves. C’est avec un suivi personnalisé qu’on peut observer les meilleurs résultats !

Quelle était ta matière préférée au secondaire?

J’ai toujours apprécié l’anglais au secondaire puisque j’y ai lu des livres super intéressants. Un de mes coups de cœur de ces lectures a été 1984 de George Orwell. (À lire absolument!)

Et celle que tu aimais le moins?

Je dirais que je n’étais pas un grand fan de biologie, même si c’est une matière qui s’est révélée être très utile malgré tout.

Ta meilleure expérience de tutorat?

Je travaille avec un élève de 2e secondaire depuis quelques temps, chez qui je suis toujours très bien reçu. On s’entend à merveille et je crois que c’est en partie dû au fait qu’il me fait penser à moi au même âge. En plus, cet élève s’améliore de leçon en leçon et c’est très gratifiant de voir que notre collaboration lui donne un bon coup de main.


Raconte-nous une anecdote qui t’est arrivée comme tuteur.

Il n’y a pas très longtemps, je pratiquais les tables d’additions en calcul mental avec ma toute première élève, qui avait laissé trainé des jetons sur la table de travail. Alors que je lui posais mes questions, elle avait toujours les bonnes réponses alors que cet exercice n’est pas sa force habituellement. C’est alors que j’ai remarqué qu’elle comptait les jetons pour arriver à toutes ces réponses. Elle m’avait joué un vilain tour, mais on en a bien ri!

Où te vois-tu dans dix ans?

Dix ans, c’est loin. Mais je peux dire que je me vois travailler dans une école primaire en tant qu’enseignant, être marié et papa, vivant une vie simple mais pleine de joie !

 

 

 

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Trop de devoirs?

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Le 13 novembre

Alors que les bulletins de la première étape sont arrivés ou arrivent à grands pas dans plusieurs écoles secondaires du Québec, certains jeunes auront à se demander s’ils ont fournit suffisament d’efforts depuis le début de l’année. Faire les devoirs et les leçons sur une base quotidienne demande une discipline qui n’est pas donnée à tous les enfants du monde. Du moins c’est la réaction que les parents ont lorsque les résultats ne sont pas au rendez-vous.  Mais une petite visite en Corée du Sud ou à New York pourrait leur faire voir les choses différemment…

Karl Taro Greenfeld a eu une drôle d’idée. Ce père vivant à New York a décidé de faire tous les devoirs de sa fille de 13 ans pendant une semaine pour vérifier si elle avait raison de dire qu’elle était surmenée. Dans le compte-rendu palpitant qu’il fait de ses aventures, Greenfeld se rend à l’évidence: la charge de travail de sa fille est trop importante. Dans cet article, il est question de la relation entre la charge de travail et les résultats. Selon certains spécialistes, il n’y aurait aucun lien à faire entre les deux!

Dans la prochaine édition du magazine L’Actualité, on parle des étudiants sud-coréens qui étudient sans relâche pour leur examen d’entrée à l’université. Semble-t-il que le système scolaire sud-coréen serait le plus exigeant au monde. Sous la pression de parents qui veulent le meilleur pour leurs enfants, les écoles ouvrent leurs portes de plus en plus tard le soir.

L’expérience de l’école La Passerelle à Asbestos contraste avec les exemples précédents, et elle risque de faire la joie des enfants. La direction a décidé a pris la décision audacieuse de réduire la quantité de devoirs à faire à la maison. Et ça fonctionne! Vraiment. Quand on se compare, on se console, dit l’adage. À vous vous de vous faire une opinion!

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Le témoignage du mois de novembre

12 novembre 2013

Voici le témoignage d’une mère très satisfaite des services du tuteur de son enfant. Ça nous fait TELLEMENT plaisir de recevoir ces bons mots :)  Bravo à Saâd et toute l’équipe!

Bonjour, 

Je vous écris pour vous mentionner que je suis très heureuse des cours offerts par l’intermédiaire de votre organisation et surtout avec le tuteur Saâd B.   

En effet, je tiens à souligner son professionnalisme, son sérieux et son désir aux succès de ses élèves. Ma fille me mentionnait qu’il explique très bien et transmet très facilement les informations, il possède une très bonne pédagogie également.  Ma fille, comme je vous le mentionnais au début de l’inscription, a un déficit d’attention et ses notes se situent depuis le début du secondaire entre 50 et 65%.  Cette année, pour la première fois, elle a obtenu 92% ce qui est un exploit !  Ceci grâce à la patience, le savoir-faire et plaisir à enseigner du professeur qui est toujours disponible à répondre aux questions et son désir à la réussite des élèves, et son encouragement. 

Je vous remercie et j’espère que Saâd restera longtemps au sein de votre organisation pour que tous les élèves puissent profiter de son enseignement.

 Bonne fin de journée

 

 

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