Le looping. Le quoi?

Le looping, mais qu’est-ce que signifie ce nom étrange à consonance anglaise? Il s’agit d’un type d’encadrement scolaire qui permet aux élèves de demeurer avec le même enseignant pendant au moins deux années scolaires consécutives. Un intermédiaire entre l’encadrement annuel et l’école de rang, quoi! Cette pratique populaire dans certains pays comme l’Allemagne, la Chine et les États-Unis est encore marginale au Québec. Alors que certaines écoles l’adoptent par contrainte démographique, d’autres l’instaurent par choix.

Les types de looping
Il existe plusieurs types de looping. Les voici :

  • Looping total à niveau académique unique : toute la classe est au même niveau académique et demeure avec l’enseignant au moins deux années scolaires consécutives.
  • Looping total à niveaux académiques multiples : la classe est composée d’élèves de différents niveaux académiques et demeure avec l’enseignant au moins deux années scolaires consécutives.
  • Looping partiel à niveau académique unique : un noyau important de la classe, dont les élèves sont de même niveau académique, demeure avec l’enseignant au moins deux années consécutives.
  • Looping partiel à niveaux académiques multiples : un noyau important de la classe, qui est composée d’élèves de niveaux académiques différents, demeure avec l’enseignant au moins deux années consécutives.

Les avantages
Selon une étude réalisée auprès de 192 élèves du primaire par Roxane Tourigny, étudiante à la maîtrise en éducation à l’Université du Québec à Montréal, le looping a des effets bénéfiques sur le rendement scolaire en lecture, en écriture et en mathématiques.

De plus, la relation à long terme que développent les élèves et leur enseignant porte fruit. Le looping apporte une plus grande stabilité dans la vie des enfants. Il permet également un soutien accru de la part du professeur sur le plan des apprentissages académiques et sociaux. Cette continuité permet aussi à l’enseignant de mieux connaître ses élèves, d’anticiper leurs besoins et de leur offrir un enseignement plus individualisé.

La rentrée se passe généralement mieux dans une classe looping. Comme l’enseignant garde les mêmes règles de fonctionnement que l’année précédente, les élèves savent à quoi s’en tenir dès le début de l’année. Ils connaissent ses exigences et ses attentes. Beaucoup d’explications et de discipline sont ainsi évitées.

Il semblerait que la motivation des élèves en classe looping soit plus élevée que celle des élèves en classe traditionnelle. Cela pourrait s’expliquer par le fait que passer plus d’une année avec les mêmes pairs et le même enseignant permettrait de développer un plus grand sentiment d’appartenance et de sécurité.

La solidarité qui se développe entre les jeunes amène les élèves plus forts à aider et à encourager les plus faibles. Les réussites de chacun deviennent donc des succès collectifs.

Enfin, ce qu’il faut savoir à propos du looping, c’est que c’est un choix et non une obligation : pour l’école, l’enseignant et le parent. Ainsi, un enfant qui n’est pas bien pendant un an dans un tel type de classe n’est pas obligé de poursuivre l’année suivante. Rappelons-nous que le looping se veut une expérience enrichissante pour tous.

Pour en savoir plus :
Effets du looping sur la relation enseignant-élève et le rendement académique des élèves du primaire, par Roxane Tourigny
Reportage de Radio-Canada sur l’expérience de l’école secondaire Chavigny, à Trois-Rivières

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Portrait du tuteur modèle

À l’hiver 2013, le Centre collégial de développement de matériel didactique réalisait un vox pop auprès de tuteurs et d’aidés. Quel est le portrait du tuteur modèle? La parole est aux jeunes…

  1. Qualité d’écoute

Le bon tuteur est à l’affût des préoccupations et des difficultés du jeune qu’il aide. Pendant une séance, il tient compte de son état d’esprit.

  1. Motivation à aider

L’objectif premier du tutorat est d’aider. Chez Succès scolaire, chaque tuteur est motivé à transmettre le plaisir d’apprendre et de réussir.

  1. Respect envers l’élève en difficulté

Le respect, c’est la base d’une saine relation.

  1. Empathie et patience

Si une pilule permettait d’apprendre du premier coup existait, on le saurait. Malheureusement, pour plusieurs enfants, il faut répéter, répéter et répéter avant que le déclic se fasse. Mettons-nous à leur place : ils n’ont pas voulu cette situation. Donc, vaut mieux s’armer de patience.

  1. Capacité de développer une proximité adéquate avec l’aidé

C’est primordial pour que le tutorat soit efficace. Ce lien se développe au fil des séances.

  1. Ouverture d’esprit

Chaque enfant est différent et n’a pas le même cheminement d’apprentissage. C’est pourquoi il importe d’apprendre à connaître sa personnalité, ses forces et ses faiblesses, puis à s’adapter.

  1. Sens de l’humour

Il en faut une bonne dose pour savoir désamorcer certaines situations. De plus, faire des blagues, à l’occasion, favorise le développement de la complicité.

  1. Habileté à doser le travail de manière réaliste et respectueuse pour l’aidé

Le jeune aidé doit voir son tuteur comme un allié et non comme un bourreau. Il convient donc de bien évaluer, et de réévaluer à l’occasion, les objectifs de l’élève.

  1. Aptitude à se faire respecter sans se montrer trop autoritaire ou critique

Apprendre doit être un plaisir, pas une corvée : cela doit transparaître dans une séance de tutorat. Or, plaisir ne signifie pas délire. Il faut donc trouver un juste milieu et fixer certaines limites à ne pas dépasser.

10. Capacité d’aller chercher de l’aide et des ressources

On ne peut pas tout savoir : personne n’y échappe! Vous n’avez pas la réponse à une question? Il est préférable de le reconnaître que de donner une information approximative ou erronée. Dites plutôt à l’élève que vous aurez la réponse lors de votre prochaine séance.

Sur le même sujet :
5 qualités d’un bon tuteur

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Élisabeth Camirand: Tutrice, étudiante et auteure!

11041906_439380902902661_7737847178409610761_oÉlisabeth est tutrice chez Succès Scolaire depuis maintenant quatre ans. Entre ses études et rencontres de tutorat, elle met son talent sur papier et a déjà produit deux romans, racontant l’histoire fictive de Kaïsha. Elle sera d’ailleurs présente au Salon du Livre de Montréal pour rencontrer les lecteurs. Elle nous présente aujourd’hui ses romans et son parcours.
Décris-nous un peu tes romans.

L’univers de Kaïsha se situe dans un monde constitué de cinq nations radicalement différentes les unes des autres, autant dans leur climat que dans leurs cultures et leurs valeurs. Ces peuples vivent depuis un millénaire dans une paix factice, caractérisée par un mépris mutuel, et n’ont pour échanges que le commerce de leurs ressources naturelles. Dans ces conditions, les occasions pour deux étrangers de se rencontrer, voire de se lier, sont rarissimes et extrêmement mal vues. Pire encore, si ces étrangers en arrivent s’aimer et à donner naissance à un enfant, ce dernier est considéré comme un être contre nature. Surnommé un enfant de deux mondes, il est condamné à être rejeté, méprisé, s’il n’est pas simplement assassiné, en raison de sa nature honnie. Kaïsha est l’une de ces enfants. Abandonnée par sa mère dans une nation étrangère dans l’espoir de cacher son identité, elle n’apprendra sa vraie nature qu’à 13 ans, et n’aura comme seule ambition que de retrouver ses parents. Toutefois, son voyage sera brutalement interrompu et l’entraînera dans une série d’aventures qui changeront son destin, et celui du monde.

Il s’agit d’un roman d’aventures, qui vise principalement les adolescents et jeunes adultes, mais pour moi, quiconque aime être entraîné dans un univers fantastique peut trouver son plaisir dans ce roman!

D’où provient cette passion pour l’écriture?

J’ai beaucoup trop d’imagination! En vérité, je suis une passionnée de lecture et plus particulièrement, j’aime rêver. J’aime être entraînée par les contes et entrer pleinement dans les univers riches et fascinants qu’ils ont à offrir. J’ai voulu, à mon tour, créer un tel univers dans lequel les lecteurs pourraient plonger et voyager.

Comment t’es venu l’idée de créer le monde de Kaïsha?

L’univers des cinq nations m’est venu par une simple constatation de l’influence gigantesque que les climats ont sur nos cultures, et comment ces différences peuvent entraîner la peur de celui qui ne nous ressemble pas. En créant les cinq nations et les relations tendues qui les lient, j’ai pensé au sort qui attendait ceux et celles qui ne se conformaient pas à cette idéologie d’intolérance, et les enfants de deux mondes sont nés. Ce n’est que bien plus tard que Kaïsha a fait son apparition et que son histoire personnelle s’est formée. J’ai beaucoup d’intérêt pour la thématique de l’intolérance issue de l’ignorance et de la peur, et comment une seule personne peut suffire pour renverser tous les préjugés.

L’écriture est l’une de tes passion. Tu es également étudiante et tutrice. Parle-nous un peu de tes occupations.

Ah la la! Je suis présentement étudiante au doctorat de psychologie, profil Recherche et Intervention, à l’UQAM. Autrement dit, je suis présentement formée pour devenir psychologue, clinicienne et chercheuse. Disons que j’ai peu de temps pour les amis!

J’ai à mon actif un article scientifique publié en ligne par la Revue canadienne des sciences du comportement, portant sur le lien entre les relations interpersonnelles et l’utilisation des médias sociaux chez les jeunes adultes.

Autrement, je suis auxiliaire à l’enseignement pour un cours de baccalauréat, et je suis tutrice chez Succès Scolaire, bien sûr!

C’est tout un horaire! Une semaine dans la vie d’Élisabeth, ça ressemble à quoi?

Ça change constamment! Mais pour faire simple, je sépare mon temps entre mes cours doctoraux, mes travaux liés à ma thèse de recherche, mes emplois et mon écriture. Je m’oblige à garder au moins une demi-journée par semaine uniquement consacrée à la rédaction de ma série, car j’ai besoin d’énormément de temps pour produire quelques pages de texte et si j’attendais simplement que l’inspiration arrive pour écrire… et bien vous attendriez encore le tome 1! C’est un emploi du temps assez complexe à gérer, car tout y est instable, même l’horaire de mes cours! Ça demande une certaine flexibilité du quotidien.

Tu es tutrice chez Succès Scolaire depuis déjà 2011. Parle-nous de ton expérience. Comment ta personnalité peut-elle influencer tes élèves?

J’ai toujours voulu (et veux encore) devenir un jour enseignante, au niveau postsecondaire. J’ai un immense bonheur à travailler avec les jeunes et à les aider à atteindre leurs buts. J’aime les défis que chaque groupe d’âge apporte, et les différents styles d’apprentissages qui m’amènent à toujours renouveler mes propres techniques d’enseignement et de soutien pédagogique. C’est bien là que mon imagination est la plus utile, je crois! Chacun de mes élèves est unique et m’apporte énormément, comme tutrice et comme personne. Il n’y a pas de plus grande récompense que de voir la fierté dans les yeux de ton élève quand il t’annonce que tous ses efforts ont porté fruit et de savoir que, dans une moindre mesure, tu y as contribué.

Quel conseil donnerais-tu à un jeune qui a envie d’écrire?

Persévère. Envers et contre tous! Parce que c’est un milieu qui est très difficile, non seulement pour y entrer, mais aussi pour y percer. J’ai écrit mon premier roman à 14 ans (c’est hilarant à relire aujourd’hui!), et depuis, je dois avoir une quinzaine d’ébauches de romans de tous genres qui attendent que je les reprenne un jour. Si tu as une idée en tête, même juste l’ombre d’un plan, d’un univers, d’un personnage, mets le sur papier. Peut-être que ça ne mènera à rien au final, mais peut-être que oui, et c’est important de garder ces traces de ton imaginaire. Et si tu aimes écrire, fais-le, ne te décourage pas, prends le temps qu’il te faut, et persévère aussi longtemps que tu crois en ton histoire.

Prends les critiques. Elles peuvent parfois être démoralisantes, mais elles vont t’aider à mieux progresser. Et oui, malheureusement, c’est possible que tes écrits ne trouvent pas leur éditeur. Mais ce n’est pas grave. N’écris pas pour être publié. Écris pour être lu. Et surtout, écris pour toi. Écris pour chaque personne qui acceptera d’entrer dans ton univers. Et si tu arrives à faire rêver une seule d’entre elles, c’est une réussite!

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À lire cette semaine!

Quelles sont les caractéristiques d’un bon logiciel éducatif?

C’est la question à laquelle répond le Suédois Björn Sjödénun dans sa thèse de doctorat. Selon l’étudiant, 90 % des applications en ligne identifiées comme éducatives sont en fait des exercices et des évaluations. Donc, quelles sont les caractéristiques essentielles d’un logiciel éducatif pertinent? Une rétroaction efficace, un apprentissage déterminé ainsi qu’une tâche complexe réalisée sur interface simple.
Lire l’article complet sur le site de Carrefour éducation.

 

Le blogue pour développer la compétence à écrire

Une étude menée par les professeurs Stéphane Allaire et Pascale Thériault, de l’Université du Québec à Chicoutimi, dévoile que le soutien des professeurs, à travers leurs interventions auprès des élèves, est un facteur déterminant pour le développement de la compétence à écrire avec le blogue.
Lire le rapport.

 

Des pratiques exemplaires en Ontario

En 10 ans, l’Ontario a réussi à réduire de 16 % le taux de décrochage scolaire. Ce véritable tour de force a été possible grâce à l’amélioration de ses pratiques d’enseignement. Les deux principales stratégies instaurées sont l’enseignement explicite et la formation de communautés d’apprentissage professionnelles dans les écoles.
Lire l’article complet sur le site de l’Association canadienne d’éducation.

 

Les mots et l’univers des mathématiques

Pourquoi certains enfants ont-ils de la difficulté à apprendre les mathématiques? Les chercheurs Joseph E. Morin et David J. Franks, de l’Université du Wisconsin à Eau Claire se sont penchés sur la question en étudiant le langage pour trouver des réponses à leurs questions.
Lire l’article complet sur le site du Réseau d’information pour la réussite éducative.

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Témoignage du mois de novembre 2015

À 38 ans, ce n’est pas pour mes enfants que j’ai fais appel à vous, mais bien pour moi.

Ancien décrocheur scolaire, j’ai décidé de postuler au MBA en 2012 (maîtrise en administration des affaires). Il m’aura fallu trois années pour y arriver.

Accepté de façon conditionnelle à l’Université de Sherbrooke, on m’a imposé la réussite d’un cours de mathématiques, soit méthodes quantitatives de gestion.

Or, plus jeune, j’ai échoué à cinq reprises des cours d’algèbre de base (oui! oui! vous avez bien lu : à cinq reprises!). Une situation qui m’a ultimement forcé à décrocher.

Inutile de dire que j’étais très inquiet d’échouer ce cours constituant un obstacle à mon rêve.

Heureusement, vous avez su me trouver un tuteur extraordinaire du nom de Nazar.

Dès le départ, Nazar est arrivé avec un plan qui m’a déstabilisé, sorti de ma zone de confort, mais qui m’a fait progresser de façon immense.

Je suis rapidement passé de quelqu’un qui doutait de la priorité des opérations à quelqu’un capable de calculer un écart-type pour des variables aléatoires continues sous distribution normale!

Sa patience, son style pédagogique et ses explications toujours pertinentes sont les principaux facteurs clés de ma réussite.

J’espérais terminer avec la note de passage de 55% mais c’est avec un 86% que j’ai complété ce cours.

Je vous écris donc aujourd’hui: à ma première journée du MBA! pour vous souligner l’excellence de ce tuteur mais aussi pour vous remercier du fond du cœur pour votre service.

Sincèrement,

Alexis L.

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Le rhume et la grippe : un passage obligé?

C’est bien connu, les écoles sont des incubateurs à microbes, d’autant plus avec le froid qui arrive accompagné de ses fidèles compagnons Rhume et Grippe. Dans ce billet, vous apprendrez quelques trucs pour les tenir à distance ou, à défaut, les empêcher de prendre le dessus sur vous.

Vaut mieux prévenir que guérir

  1. Boostez votre système immunitaire en adoptant de saines habitudes de vie.
  • Mangez sainement.
  • Faites régulièrement de l’exercice physique.
  • Dormez suffisamment, de 6 à 8  heures.
  • Arrêtez de fumer.
  1. Lavez-vous les mains fréquemment avec du savon.

C’est la façon la plus efficace d’éviter d’attraper un rhume ou de le transmettre à quelqu’un. Le savon est essentiel pour tuer les germes puisque l’eau tiède uniquement a peu d’effet sur eux.

Si vous utilisez un gel assainissant, continuez à frotter vos mains jusqu’à ce qu’elles soient complètement sèches. Les germes se collent et se multiplient plus facilement sur les surfaces humides, particulièrement vos mains.

  1. Évitez de vous toucher le nez, les yeux et la bouche.

Chaque fois que vous portez vos mains à vos lèvres, votre nez ou vos yeux, vous exposez vos muqueuses aux nombreux microbes qui se trouvent sur vos mains.

  1. Hydratez bien vos mains pour aider à prévenir les microbes

Les bactéries comme les virus du rhume et de la grippe raffolent de la peau sèche : les craquelures sont une belle porte d’entrée. Prenez donc soin d’hydrater régulièrement vos mains.

  1. Nettoyez votre environnement de travail

Lorsque les virus prennent d’assaut votre école, l’un des meilleurs moyens pour les enrayer est de nettoyer fréquemment les objets que vous partagez : clavier d’ordinateur, téléphone, bureau… Surtout, pensez aux poignées de porte.

  1. Toussez et éternuez dans un mouchoir ou dans le creux de votre coude

Un rappel utile à faire aux plus jeunes qui n’ont peut-être pas encore acquis cette bonne habitude.

  1. Faites-vous vacciner

C’est la façon la plus simple et la plus sûre de se protéger et de protéger les autres.

Oups…trop tard!

Même si vous avez mis tous ces bons conseils en pratique, il se peut que vous succombiez quand même à un rhume ou à une grippe.

  1. Dormez, dormez, dormez

Votre système immunitaire a besoin de sommeil pour combattre les virus. Dans la mesure du possible, restez à la maison et reposez-vous. Ainsi, vous limitez les risques de propagation du virus et mettez toutes les chances de votre côté pour vous remettre sur pied rapidement.

  1. Buvez beaucoup d’eau

Si vous faites de la fièvre, la transpiration vous fera perdre beaucoup d’eau. C’est pourquoi il est important de boire et de boire encore.

  1. Ajoutez de l’humidité

Le virus du rhume prospère dans l’air sec de l’hiver. Maintenir un taux d’humidité entre 40 % et 60 % à l’intérieur peut aider à ralentir la propagation et la croissance de ces virus.

Pour en savoir plus :

Différence entre la grippe et le rhume

Conseils et techniques concernant le lavage des mains

Conseils pour tousser ou éternuer sans contaminer

Vaccin contre la grippe

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Le bulletin est rentré, quoi faire?

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ÇA Y EST, VOUS AVEZ LE BULLETIN DE VOTRE ENFANT ENTRE VOS MAINS. CERTAINS VONT ÊTRE RAVIS DE VOIR QUE LES EFFORTS ONT PAYÉ TANDIS QUE D’AUTRES VONT GRIMACER EN Y JETANT UN COUP D’ŒIL. BIEN ENTENDU, C’EST POUR CES DERNIERS QU’IL EST PLUS DIFFICILE DE RÉAGIR ADÉQUATEMENT.

Réaction mesurée?

Comme toutes les mauvaises nouvelles, un mauvais bulletin nous prend souvent de court. Certains parents ont recours à des sanctions et chicanent leurs enfants. Il va sans dire qu’il est important de souligner l’importance de faire des efforts à l’école. Mais une réaction démesurée risque d’être contre-productive. Certains enfants peuvent se sentir coupables et humiliés lorsqu’ils présentent des résultats scolaires décevants. Ces sentiments peuvent les conduire à cacher leurs mauvais résultats dans le futur, de peur d’être pénalisés ou de vous décevoir.

Savoir diagnostiquer le problème

Tâchez plutôt d’établir un climat de confiance avec votre enfant, climat qui le mettra à l’aise pour vous parler de ce qui cloche. Essayez de souligner ses bons coups pour ouvrir la discussion. Il y a certainement des matières dans lesquelles il réussit mieux. La première question qui devrait être abordée est celle de l’effort qu’il a fourni. Ne pas être parvenu à avoir des résultats satisfaisants et ne pas avoir fait ce qu’il faut pour réussir, ce sont deux problèmes très différents.

Voir plus loin que les notes

Ce bulletin est l’occasion de vérifier si les mauvaises notes ne sont que la pointe de l’iceberg.

Autrement dit :

  • Est-ce qu’il y a un problème plus grave qui se cache derrière ses mauvaises notes?
  • A-t-il perdu sa motivation?
  • Éprouve-t-il des difficultés dans ses relations avec les autres?
  • A-t-il de la difficulté à garder sa concentration?

Les solutions

  • Ses enseignants seront certainement en mesure de vous dire s’il est nécessaire de consulter des spécialistes.
  • L’embauche d’un tuteur pour traverser une période plus difficile peut aussi contribuer à ramener le train sur les rails.
  • Dans tous les cas, il faut favoriser la communication entre vous, votre enfant, et les enseignants qui sont aux premières loges de ses succès et de ses insuccès. Demandez-leur les dates des évaluations à venir pour que vous soyez en mesure de mieux encadrer votre enfant.

En dernier lieu, il importe de fixer des attentes raisonnables pour le prochain bulletin. En se basant sur le diagnostic que vous avez posé ensemble, quels résultats est-il en mesure d’atteindre? Quels changements doit-il apporter dans sa routine? N’oubliez jamais que votre enfant compte sur vous pour l’aider, même s’il ne le manifeste pas.

Et si tout va bien?

On apprend de nos erreurs, mais aussi de nos succès. Si votre enfant a obtenu de bons résultats ou qu’il s’est même amélioré, vous pouvez profiter de l’occasion pour prendre note des bonnes habitudes qui lui ont permis de réussir. En prenant note de ces habitudes, vous serez mieux préparés pour venir à bout d’éventuelles difficultés.

Finalement, les bons coups, ça se souligne! Exprimez-lui votre fierté, prenez le temps de lui dire qu’il est sur la bonne voie. Pourquoi ne pas prévoir une sortie au cinéma en famille, ou une activité spéciale qui lui montrera combien ses résultats importent pour vous? Qu’il s’agisse d’un bon ou d’un mauvais bulletin, ce qui compte c’est d’être là et de témoigner à votre enfant l’importance que vous accordez à ses études.

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Voici Valérie Morin, tutrice chez Succès Scolaire

valMorinValérie, depuis quand collabores-tu avec Succès Scolaire?

Je suis entrée dans l’équipe en août 2014, mais j’ai eu mon premier élève assigné en janvier 2015.

Quelles matières enseignes-tu?

Je suis bachelière en adaptation scolaire et sociale, alors, sans vraiment parler de matière, je suis davantage spécialisée en difficultés d’apprentissage. Je suis capable de m’adapter aux difficultés des élèves tant en français qu’en mathématiques.

Trois mots pour te décrire:

Souriante, dynamique, créative!

Une chose que tes élèves et l’équipe administrative de Succès Scolaire ne savent peut-être pas sur toi?

J’ai un côté créatif très développé et j’ai mentionné à quelques reprises à mes élèves que je faisais de la musique. Mais la chose dont personne ne se doute, c’est que je suis une véritable tricot-machine! Des foulards, des mitaines, des pantoufles, des tuques, des chaussettes, des couvertures: j’adore tricoter! Je trouve que c’est un beau passe-temps et je suis toujours fière de montrer aux autres les vêtements que j’ai moi-même fabriqués.

Quel type d’élève étais-tu, plus jeune?

J’ai toujours été une élève sage, qui respectait l’autorité. Souvent les profs (ou les personnes en autorité) se fiaient beaucoup à mon air tranquille, mais je peux vous dire que j’avais (et que j’ai toujours) un côté assez espiègle! Je pense notamment à la fois où notre conducteur d’autobus avait dû faire un arrêt à la poste sur notre trajet après l’école. Je devais avoir 6 ou 7 ans. Mes camarades de bus disaient qu’il ne faudrait surtout pas qu’un des enfants conduise et parte avec l’autobus. Je me suis levée et je me suis assise sur le siège du conducteur. Et lorsque j’ai vu notre conducteur sortir du bureau de poste, j’ai appuyé longuement sur le klaxon de l’autobus. Le conducteur n’en revenait tout simplement pas! Non, il ne faut pas se fier à ce visage d’ange…

Tu as effectué ton 2e stage d’enseignement en France. Pourquoi désirais-tu aller enseigner là-bas?

Ayant déjà effectué un voyage échange en France à l’âge de 15 ans, j’avais très envie d’y retourner. À mon entrée au bac, j’avais lu toute la documentation concernant les stages que notre département d’études nous avait remise. En lisant les petits caractères, j’ai vu que j’avais la possibilité d’effectuer mon stage à l’étranger. Ma décision était déjà prise: je voulais faire un stage en France et j’irais! Cependant, ça n’a pas été facile. Mon département d’études ne m’a pas aidée pour organiser ce stage. J’ai donc dû tout faire moi-même! Croyez-moi, ce n’est pas facile!

Heureusement, j’ai eu la chance de rencontrer des personnes à l’extérieur de mon département, dont ma superviseure de stage Claire, qui ont cru en mon projet et qui m’ont donné un coup de main. Un an et demi plus tard, j’ai mis les pieds à Nancy, dans le nord-est de la France, dans un collège (école secondaire) où j’ai enseigné à des élèves en difficulté d’apprentissage.

Ma motivation à partir a toujours été la même : quelles sont les chances, dans le cadre de notre formation, d’aller apprendre sur notre futur métier dans un cadre complètement différent? Elles sont assez minces, surtout dans le domaine de l’éducation. Cette expérience constitue la plus grande fierté de mon bac!

Quelles différences as-tu remarquées entre les systèmes d’enseignement français et québécois?

Deux choses m’ont énormément frappée. D’abord, le domaine de l’adaptation scolaire n’est pas du tout traité comme au Québec. À mon arrivée là-bas, on m’avait dit : « Ah! au Québec, vous êtes très avancés dans le domaine ». J’ai l’impression qu’ici, on essaie davantage d’adapter l’environnement à l’élève plutôt que de vouloir faire en sorte que l’élève entre dans un moule qui ne lui convient pas.

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De plus, il existe une différence importante par rapport à la relation enseignant-élève. En France, une grande distance est mise entre le « maître » et l’élève. C’est très hiérarchique, pas vraiment chaleureux. Au Québec, et je crois que c’est une force, les rapports sont plus chaleureux, plus humains. Il y a une relation de confiance qui est établie d’abord et c’est une base non négligeable pour pouvoir ensuite réaliser des apprentissages.

Qu’est-ce que ça prend pour faire un stage à l’étranger? Plus particulièrement en France?

Ça prend une bonne capacité d’adaptation! Même si la France est un milieu francophone qui n’est pas excessivement dépaysant, il y a tout de même plusieurs différences qui font en sorte qu’il faut s’adapter. Ne serait-ce que le service de transport en commun de la ville qui était beaucoup moins flexible que celui de ma ville universitaire, Sherbrooke. Dans mon cas, je suis partie seule, comme une grande fille, sans personne, sans collègue, sans ami! Je crois qu’il faut être très autonome, débrouillard, sociable et finalement, dans le cas de mon stage : être persévérant et croire en son projet!

Tu as aussi fait un voyage d’immersion à l’Île-du-Prince-Édouard cet été. Pourquoi?valmo pei

Ça faisait longtemps que j’y pensais. J’ai toujours voulu améliorer mon anglais oral. J’ai la fâcheuse manie de vouloir que tout soit parfait. Alors, avant mon voyage d’immersion, lorsque venait le temps de parler en anglais,  comme je savais que je n’étais pas parfaitement bilingue, je ne voulais pas parler, par peur de faire des erreurs. Donc je bafouillais et devenais très timide.

Cet été, je me suis dit que c’était assez le « niaisage » et que c’était le temps que j’apprenne! Alors, je me suis sortie de ma zone de confort, en plus d’aller visiter une autre province canadienne. Ce voyage est arrivé à point et m’a aidée à rehausser mon niveau de confiance en moi lorsque vient le temps de m’exprimer dans la langue de Shakespeare. I’m realy proud of myself! I feel more confident et more fluent in English. I know that I’m not perfect in this language, but now, I’m less shy to try.

Quel est ton prochain voyage?

J’irai là où mon portefeuille me mènera! Plus sérieusement, j’ai un grand intérêt pour le voyage. J’aimerais bien faire le tour du monde au cours de ma vie. Pour ce qui est du prochain périple, je ne sais pas encore. Peut-être irais-je jouer les touristes à Boston ou encore enseigner le français en Angleterre ou à Vancouver.

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6 trucs pour aider un enfant hyperactif

En tant que tuteur, il vous arrive sûrement de côtoyer des enfants hyperactifs ou qui ont besoin de bouger pour penser. Voici quelques trucs pour que vos séances de tutorat avec les petits « gigotteux » se déroulent bien.

  1. Soyez créatif

L’enfant hyperactif a besoin de motivation et de nouveauté pour capter son attention. C’est pourquoi vous devez sans cesse modifier vos façons de faire. Surprenez-le!

  1. Alternez les périodes tranquilles et actives

Fractionnez les tâches. Par exemple, faites-lui réviser sa table de 8, demandez-lui de faire 10 sauts avec écart, puis passez aux mots de vocabulaire.

L’enfant n’a pas eu le temps de se dégourdir les jambes avant que vous commenciez votre séance? Proposez-lui d’aller courir autour de la maison quelques minutes. Soyez assuré que ce n’est pas du temps perdu. Il sera beaucoup plus concentré après avoir dépensé un peu d’énergie.

  1. Faites-le bouger en réfléchissant

Alors que la majorité des gens réussissent à se concentrer sur une chose à la fois, l’hyperactif a souvent besoin d’être doublement stimulé. Demandez-lui de lire un texte en pressant une balle anti-stress ou en maintenant son équilibre sur un ballon d’exercice. Vous pouvez également lui offrir des articles qu’il pourra mâcher ou mordiller comme une gomme à mâcher, un bonbon ou un bâtonnet à café.

  1. Commencez par les tâches qui demandent le plus de concentration

L’enfant est toujours plus concentré au début d’une séance. C’est pourquoi il est préférable de commencer par l’exercice le plus compliqué ou la matière qu’il aime le moins.

  1. Réduisez les stimuli

Faites table rase : enlevez tout objet inutile et susceptible de le distraire. Musique, télévision et télévision sont également à proscrire.

  1. Amusez-vous

Cela fait 10 minutes qu’il est concentré et vous sentez qu’il est sur le point de décrocher? Jouez un peu :

  • Objet disparu : montrez quelques objets (10 environ) à l’enfant. Il les observe pendant une minute. Demandez-lui de se retourner, puis retirez un objet. Il doit trouver lequel a disparu;
  • Mémoire auditive : faites-lui répéter des séries de chiffres, de lettres, de noms, d’animaux, de fleurs, etc.;
  • Jeu des 7 erreurs;
  • Labyrinthe.
  1. Pesez bien vos mots

Les enfants hyperactifs sont généralement hypersensibles. Bannissez donc de votre vocabulaire tous les adjectifs péjoratifs pour décrire leur comportement. Au contraire, ne lésinez pas sur les encouragements : ils y sont très réceptifs. Félicitez-le après chaque séance qui s’est bien déroulée; il sera fier de lui.

En terminant, il va sans dire qu’être tuteur d’un enfant hyperactif vous demandera une attention permanente et un calme à toute épreuve.

Pour en savoir plus sur le sujet, lisez Vivre avec un enfant hyperactif : le guide indispensable aux parents et aux enseignements confrontés à l’hyperactivité, de la Dre Céline Causse.

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Témoignage du mois d’octobre 2015

Bonjour,

Juste un petit mot pour remercier toute l’équipe de Succès Scolaire et plus particulièrement le tuteur Antony.

Ma fille a eu la chance d’avoir Anthony dans les matières de physique et chimie depuis la fin de l’année 2014.

Nous avons été plus que satisfait du professionnalisme, de la disponibilité et de la pédagogie d’Anthony.

Nous recommanderions en tout temps les services d’Anthony.

Merci encore!

Isabel R., parent d’élève

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