5 TRUCS POUR AMÉLIORER LA COMMUNICATION AVEC L’ENSEIGNANT

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SAVIEZ-VOUS QU’UNE BONNE COMMUNICATION ENTRE VOUS ET L’ENSEIGNANT DE VOTRE ENFANT EST UN ÉLÉMENT IMPORTANT POUR SA RÉUSSITE SCOLAIRE?

Voici donc quelques trucs pour développer une bonne relation avec le prof de votre enfant.

COURTOISIE

C’est la règle de base d’une saine relation. Adressez-vous à lui de la même façon que vous voulez qu’il s’adresse à vous.

LA PERFECTION N’EXISTE PAS

Chose certaine, il n’est jamais facile d’accepter les difficultés de son enfant : à lire, à se faire des amis, à écouter les consignes… Votre enfant n’est pas parfait… comme tous les êtres vivants, d’ailleurs! Surtout, ne vous transformez pas en avocat de votre enfant : évitez la confrontation ou les réactions offensives.

Au contraire, montrez-vous ouvert et rationnel. L’enseignant est votre allié, pas votre ennemi. C’est pourquoi il importe de travailler avec lui afin de trouver des solutions.

IL Y A PLUS D’UNE FAÇON DE FAIRE LES CHOSES

Le prof de votre enfant a son propre style d’enseignement et de communication. S’il correspond au vôtre, tant mieux. Mais si votre approche est différente, ne concluez pas immédiatement qu’il est incompétent. Apprenez plutôt à reconnaître les forces de son style avant de le critiquer.

LES ÉCRITS RESTENT

Communiquer avec l’enseignant de votre enfant par courriel peut être très pratique. Toutefois, n’oubliez jamais la nétiquette (petit rappel du truc numéro 1!) :

  • Commencez et terminez votre courriel par une formule de salutation;
  • Soyez concis;
  • Évitez les majuscules, ce qui équivaut à crier;
  • Faites attention aux fautes d’orthographe, qui pourraient nuire à votre crédibilité;
  • Attendez d’avoir dormi avant d’envoyer un courriel chargé d’émotion et que vous pourriez regretter.
MERCI

Vous ne le savez peut-être pas, mais les enseignants sont, pour la plupart, débordés. Ils doivent planifier les cours, faire de la correction et gérer leurs relations avec les autres parents. Pourquoi attendre la carte de Noël ou le cadeau de fin d’année pour leur démontrer votre appréciation? Un petit merci une fois de temps en temps, ça fait toujours du bien. « Merci d’avoir amené fiston au musée voir l’exposition sur les dinosaures. Il m’a parlé de cette activité pendant des jours » « Quelle bonne idée d’avoir mis en place un blogue de classe. Depuis ce temps, ma cocotte s’est beaucoup améliorée en écriture. » Ce ne sont que quelques mots, mais qui peuvent faire toute la différence!

Un petit « bonus » en terminant : ne dénigrez jamais l’enseignant de votre enfant devant lui. Ce serait le mettre dans une situation émotionnelle inconfortable. Il est attaché à son prof. Et pour apprendre, il a besoin de lui faire confiance. Morale de cette histoire : avant de dire quelque chose que l’on pourrait regretter, vaut mieux tourner sa langue sept fois…

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CHOISIR LA BONNE ÉCOLE SECONDAIRE

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CHOISIR UNE ÉCOLE SECONDAIRE EST UNE DÉCISION IMPORTANTE SURTOUT QUE L’OFFRE EST DE PLUS EN PLUS DIVERSIFIÉE ET LE CHOIX EST ENCORE PLUS DIFFICILE À FAIRE. LE MOT D’ORDRE POUR AIDER VOTRE ENFANT DANS CETTE ÉTAPE : REN-SEI-GNEZ-VOUS!

La première chose à faire, c’est de s’asseoir avec son enfant et de parler de ses besoins, de ce qu’il attend de son école. Certains parents ont tendance à vouloir répéter leur expérience en envoyant leurs enfants dans les mêmes écoles s’ils en gardent un bon souvenir. Or, il faut se pencher sur les intérêts personnels de l’enfant, prendre le temps d’en discuter. Rappelez-vous que bien que vous ayez votre mot à dire et que vous devez l’encadrer dans son choix, au final, c’est sa décision.

Souvent, le critère qui supplante les autres, ce sont les programmes de concentration et les activités parascolaires qu’offre l’école. Renseignez-vous donc sur l’offre de chacune des écoles avoisinantes. Quelles sont celles qui proposent des activités culturelles, des clubs de lecture, du théâtre, des concentrations en musique? Également, quelles sont les écoles qui offrent des programmes sport-étude? Ces programmes peuvent être particulièrement importants pour des élèves qui ont de la difficulté à rester motivés. La pratique quotidienne et intensive d’un sport peut les inciter à se dépasser dans leurs travaux scolaires. Toutes ces activités ont une importance particulière parce qu’elles permettent à votre enfant de s’épanouir, de développer des passions qui vont les suivre toute leur vie.

D’AUTRES CRITÈRES À CONSIDÉRER

Mais que se passe-t-il si votre enfant réussit tous les examens d’admission, si toutes les écoles qu’ils convoitent lui ouvrent leur porte? Si l’indécision persiste, d’autres détails peuvent être considérés :

  • Les déplacements sont une question importante dont on oublie souvent l’impact sur le quotidien. Veut-on amener son enfant à l’école tous les matins? L’école est-elle située dans un quartier où le trafic est lourd? L’école est-elle accessible en transport en commun? Est-ce qu’elle offre un service d’autobus et à quel prix?
  • La structure d’une journée type : la durée de la période du dîner, le nombre de périodes et leur durée.
  • Le nombre d’élèves par classe est une préoccupation partagée par plusieurs parents. Pourtant, aussi étonnant que cela puisse paraître, des études montrent que ce ratio n’est pas aussi déterminant qu’on le pense dans la réussite scolaire.
  • Les services connexes : Quels sont-ils? Existe-t-il un service d’orientation professionnelle, est-ce qu’il y a un intervenant en toxicomanie sur place, un psychologue, un sexologue, un service d’aide au devoir et de tutorat, un orthopédagogue? Encore une fois, posez-vous la question : est-ce que les services offerts par l’école secondaire répondent aux besoins de votre enfant?

Pour conclure, on oublie souvent de considérer un détail qui est pourtant fondamental pour prendre une bonne décision. Ce critère, c’est qu’il faut se sentir bien dans l’environnement physique de l’école. On parle d’une sensation, ce qu’on appelle en chinois un « feeling »! La visite est donc l’occasion parfaite de prendre le pouls de ce qui deviendra l’environnement de votre enfant durant les cinq prochaines années.

Pour plus d’informations concernant le choix de l’école secondaire, vous pouvez écouter le séminaire web de Succès Scolaire. Si vous souhaitez préparer votre enfant aux examens d’admissions des écoles privées, un programme de préparation est disponible ici.

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5 RAISONS D’EMBAUCHER UN TUTEUR

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MISSION : IMPOSSIBLE. PAS LE FILM, MAIS BIEN L’IMPRESSION QU’ONT CERTAINS PARENTS À BOUT DE SOUFFLE EN PENSANT À LA PÉRIODE DES DEVOIRS À LA MAISON.

Il est vrai que l’encadrement des enfants pour faire les devoirs chaque soir demande beaucoup d’attention et d’énergie. En plus, certaines matières requièrent des connaissances qui ont été oubliées depuis longtemps. Voici cinq raisons pour lesquelles vous devriez considérer l’embauche d’un tuteur.

LE BAGAGE DE CONNAISSANCES DES TUTEURS

Les tuteurs embauchés notamment par Succès Scolaire sont des étudiants universitaires qui possèdent des connaissances solides dans les matières dans lesquelles votre enfant a de la difficulté. Chaque tuteur est choisi en fonction des besoins spécifiques de l’enfant. Les tuteurs sont donc beaucoup mieux outillés pour expliquer des problèmes de science, pour vulgariser un concept en histoire, ou encore pour expliquer la conjugaison du participe passé avec l’auxiliaire avoir…

UN MEILLEUR ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL

Avoir un environnement de travail adéquat permet à l’élève de se concentrer pleinement. Les distractions n’ont jamais été aussi nombreuses et accessibles qu’en ce début de 21e siècle, nous disent nombre d’experts. Avec un tuteur à ses côtés, l’enfant n’a aucune source de distraction qui viendrait troubler son attention. La seule présence physique d’un tuteur l’aide à se concentrer sur ses tâches. Bref, les conditions gagnantes sont réunies pour que l’enfant atteigne son plein potentiel.

PALLIER UNE DIFFICULTÉ D’APPRENTISSAGE PONCTUELLE

Le chemin vers la réussite scolaire n’est pas sans obstacle. À un moment ou à un autre, tous les élèves peuvent avoir des difficultés dans une matière. Le tutorat est particulièrement efficace pour régler un problème ponctuel. Quelques heures avec un tuteur peuvent contribuer à remettre votre enfant sur les rails de manière à ce que ses difficultés ne lui fassent pas prendre de retard dans les autres matières.

ÇA FONCTIONNE

Déjà en 1982, une revue de 65 études faites sur les effets du tutorat révélait que le tutorat améliorait les résultats scolaires et augmentait l’intérêt des élèves pour les matières qu’ils ont à étudier1. Une autre étude démontrait cinq ans plus tard que les étudiants qui ont un tuteur personnel sont plus motivés, apprennent plus vite et ont une meilleure compréhension des travaux qu’ils ont à faire2. Ce qui a été découvert il y a plus de trente ans continue d’être vrai. Le tutorat fonctionne.

C’EST LE BON MOMENT

Le « timing » est certainement le meilleur pour embaucher un tuteur. Le premier bulletin vient tout juste de rentrer. On peut davantage corriger un revers si l’on s’y prend plus tôt. Vaut mieux prévenir que guérir, comme le dit le Sage.

C’est vrai, beaucoup d’enfants s’en sortent très bien sans l’aide d’un tuteur. Mais c’est aussi vrai que beaucoup d’enfants (ils sont des milliers au Québec) s’en sortent mieux grâce à cette aide extérieure. Les cinq raisons énoncées ici vous ont fait comprendre, on l’espère, pourquoi.

RÉFÉRENCES
  1. Peter A Cohen, James A. Kulik et Chen-Lin C. Kulik. 1982. “Educational Outcomes of Tutoring: A Meta-analysis of Findings”, American Educational Research Journal 19(2), 237-248.
  2. Slavin, R. E. 1987. “Making Chapter 1 make a difference”, Phi Delta Kappan 69 (2), 110–119.
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Aider son enfant dans ses premières lectures

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L’implication d’un parent dans les premiers pas que fait un enfant dans le monde des livres est un indicateur important du succès futur qu’il aura à l’école. Cette implication est aussi le garant de meilleures capacités de lecture pour un enfant qui en est à ses débuts. Voici quelques trucs pour aider votre enfant qui commence à lire.

  1. Indiquez du doigt chaque mot que vous lisez à mesure que vous les lisez. L’enfant peut ainsi faire des liens entre les images qu’il voit et les mots que vous lisez. Cette stratégie permet également à l’enfant de développer la capacité de lire les lignes l’une à la suite de l’autre.
  1. Lisez le titre du chapitre et demandez à l’enfant de faire une prédiction. Peu importe à quel niveau votre enfant se trouve, il devra être en mesure de se faire une idée de ce qui l’attend dans ses lectures. Cette stratégie lui permettra de se situer dans un récit, retourner en arrière dans l’histoire et anticiper ce qui risque de se produire.
  1. Faites des lectures dynamiques à voix haute. Il peut être difficile de savoir utiliser le bon rythme et la bonne intonation lorsqu’on lit à voix haute. Éventuellement, tous les enfants seront appelés à lire devant leur classe régulièrement. Il est donc important de se pratiquer avec les enfants qui sont plus matures. Un bon exercice consiste à faire des lectures à deux, c’est-à-dire de se répondre en lisant chacun le texte d’un personnage ou encore à tour de rôle en changeant de lecteur lors de chaque nouveau paragraphe.
  1. Posez-lui des questions. La compréhension de lecture est la compétence que l’on développe à l’école lorsqu’on doit lire. Plus les années passeront, plus votre enfant devra répondre à des questions exigeantes requérant toujours plus de compréhension des textes vus en classe. C’est pourquoi il faut qu’il se pratique tôt. Dès que vous terminez une lecture, demandez-lui de vous expliquer ce qu’il a retenu, ce qu’il a enregistré. Si possible, demandez-lui d’établir des liens entre une histoire et une autre qui a déjà été lue ou encore avec un évènement récent qu’il a vécu. De cette façon, il sera plus en mesure de s’approprier le texte.
  1. Joignez l’écriture à la lecture. Idéalement, chaque fois que vous aidez votre enfant à lire ou que vous lui lisez un texte, une activité d’écriture ainsi qu’une discussion devraient avoir lieu. Ainsi, le développement des compétences liées aux trois activités est favorisé, puisque celles-ci sont inséparables. En effet, ce sont les mêmes connexions neuronales qui sont utilisées dans les trois cas. Si votre enfant ne sait pas écrire, demandez-lui de vous dicter ce qu’il a compris de l’histoire pour le noter dans un journal.

En terminant, rappelons que comme les sports, la lecture est un exercice qu’il faut répéter et ce, quotidiennement!

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5 trucs pour aider son enfant en maths

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Vous avez peut-être gardé de mauvais souvenirs des mathématiques. Plus jeune, étiez-vous terrorisé à l’idée qu’on vous pose des questions d’algèbre, de géométrie, de probabilités? Si c’est le cas, vous êtes probablement inconfortable à l’idée de les encadrer pour qu’ils résolvent des problèmes. Voici quelques trucs pour vous aider à les accompagner.

  1. Les maths, c’est du français

Avant de résoudre un problème, il faut savoir identifier ce qu’on nous demande. Beaucoup d’élèves ont des difficultés en maths parce qu’il n’arrive pas à décoder un problème, autrement dit, à lire les énoncés en faisant ressortir les mots qui sont importants (combien a-t-on dépensé ? », « Combien reste-t-il ? », « Y a-t-il assez de ? ). Prenez le temps de souligner les informations importantes et les mots-clés d’un problème, quitte à utiliser un surligneur.

  1. Attention aux unités

En math, ce sont des petits détails qui peuvent faire perdre des points. Parce qu’il aura commencé à bien lire ses problèmes, votre enfant saura identifier dans l’énoncé quelle est l’unité qu’il devra utiliser dans sa réponse. Les kilogrammes, c’est pour les masses et les millilitres c’est pour les volumes…

  1. On s’applique

Prenez le temps d’observer la façon dont votre enfant travaille. En principe, vous devriez être capable de comprendre les grandes lignes de sa démarche. Vous pouvez, au besoin, utiliser un cahier à part (on oublie les feuilles mobiles brouillonnes) pour réécrire le problème et faire les calculs qui sont demandés. Prenez une page entière s’il le faut. Les bonnes démarches sont aérées, claires, lisibles. Si on fait une erreur, on peut rapidement identifier à quelle étape on s’est trompé.

  1. Gare à la calculatrice 

En bas âge, l’utilisation d’une calculatrice peut nuire à l’assimilation des notions de base en mathématiques. Impossible de s’améliorer en calcul mental si on peut compter sur la béquille qu’est la calculatrice. Éventuellement, on pourra l’utiliser lorsque les calculs deviendront une partie accessoire de la résolution de problèmes.

  1. Formuler ses difficultés

Les élèves qui réussissent moins bien en mathématiques ont souvent le réflexe d’affirmer qu’ils n’ont « rien compris ». Or c’est rarement le cas. C’est là où vous jouez un rôle crucial. En effet, bien que vous vous sentiez impuissant à lui fournir des explications des notions, vous pouvez l’aider à formuler ses difficultés. Plutôt que de baisser les bras, vous permettrez à votre enfant d’identifier ses difficultés plus précisément. Pour pallier à celles-ci, discutez-en avec son enseignant ou faites appel à un tuteur.

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On parle de Succès Scolaire sur Narcity.com

Vanessa de Montigny, gestionnaire de contenu Web et blogueuse pour Narcity.com, propose 5 sites Web pour étudiants cassés… et elle parle de nous. Elle invite les étudiants en éducation à devenir tuteurs chez Succès Scolaire.

Lire l’article complet.

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Succès Scolaire : 10 ans à combattre le décrochage

Montréal, le 2 juin 2016.

 

C’est ce soir que Succès Scolaire célébrera son 10e anniversaire. Tuteurs, élèves, parents et partenaires se réuniront à l’École des métiers de la restauration et du tourisme (1822, boulevard Maisonneuve Ouest, à Montréal), de 17 h à 20 h, afin de souligner l’événement. Au menu : retrouvailles d’anciens élèves et tuteurs, et témoignages touchants de jeunes et de parents qui ont vu changer leur vie grâce à Succès Scolaire.

Pour Benoit Archambault, président de l’organisation, « Ces 10 années ont passé à une vitesse folle. La mission de Succès Scolaire est d’aider les jeunes à persévérer et à réussir à l’école. »

On peut affirmer, sans aucun doute, que cette mission est accomplie. Les chiffres parlent d’eux-mêmes.

  • Quelque 20 000 élèves ont eu recours aux services de Succès Scolaire depuis son ouverture en 2006.
  • Plus de 600 tuteurs certifiés aident les jeunes partout au Québec.
  • 94 % des élèves suivis voient une amélioration de leurs résultats scolaires.
  • 99 % des parents qui ont engagé un tuteur de Succès Scolaire sont prêts à réutiliser ses services si le besoin se fait sentir.

Pourquoi Succès Scolaire croît de 30 % d’année en année?
Le tutorat, c’est bien plus qu’une mode; c’est une relation fructueuse et enrichissante entre un élève et son tuteur. « La clé du succès réside dans le jumelage. On s’assure de la compatibilité de la personnalité et des intérêts de l’élève et du tuteur. » mentionne M. Archambault.

Plusieurs raisons expliquent la montée en flèche du tutorat :

  • Manque de temps pour accompagner son enfant dans ses devoirs et leçons;
  • Notions ou des difficultés qui dépassent les compétences du parent;
  • Important retard dans une ou plusieurs matières.

Le tuteur est très bien outillé pour vulgariser des concepts abstraits, expliquer des notions complexes et proposer des exercices stimulants. Son travail va bien au-delà du transfert de connaissances. Il agit également comme un motivateur pour les jeunes. Il les aide à développer des méthodes de travail et à prendre confiance en leurs capacités. Il peut également guider les parents qui désirent mieux soutenir leur enfant.

Chez Succès Scolaire, la majorité des tuteurs sont des étudiants en enseignement. Leurs antécédents judiciaires sont vérifiés, ce qui est rassurant pour les parents.

À propos de Succès Scolaire
Succès Scolaire est une entreprise vouée à la réussite scolaire des élèves des niveaux primaire, secondaire et collégial. Elle offre des services d’aide aux devoirs, de rattrapage, d’enrichissement et de préparation aux examens. Par son approche pédagogique innovatrice et stimulante, Succès Scolaire contribue à freiner le décrochage chez l’ensemble des élèves québécois.

Renseignements :
Benoit Archambault, président
Téléphone : 514 504-644
Courriel : b.archambault@successcolaire.ca

 

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Quand étudier rime avec voyager

minicreditosonlineUne collaboration d’Universitas

Avec la prolifération des moyens de communication et d’échange, les jeunes sont de plus en plus nombreux à rêver de faire des études à l’étranger. Ils ont le monde au bout des doigts et plusieurs d’entre eux espèrent pouvoir conjuguer études supérieures et apprentissage culturel. Qu’en est-il de votre enfant? A-t-il déjà la fibre du globe-trotter? S’imagine-t-il déjà poursuivre son parcours scolaire dans un autre pays? Avec un peu de planification, vous pourrez l’aider à réaliser son rêve.

Discutez tôt des possibilités qui s’offrent à votre enfant
Un séjour à l’étranger pour les études ne s’organise pas en criant ciseaux. N’hésitez pas à discuter avec votre enfant de ses ambitions et de ses aspirations. La perspective d’étudier à l’étranger peut être un puissant moteur pour les efforts de votre jeune. Aidez-le à se fixer des objectifs et à bien comprendre toutes les étapes qu’il devra franchir pour aller au bout de ses rêves.

Prévoyez plus de dépenses pour des études à l’extérieur
Effectuer des études postsecondaires en demeurant au pays représente un investissement important. L’effort budgétaire requis est encore plus considérable quand on pense à étudier dans un autre pays. Vous devrez penser au coût des études, mais également à celui de l’hébergement et des déplacements. En fonction du taux de change du dollar canadien, les coûts d’une formation à l’extérieur du Canada peuvent varier sensiblement d’une année à l’autre.

Cotisez dès que possible à un régime enregistré d’épargne-études. Ainsi, votre enfant pourra bénéficier de toutes les subventions gouvernementales offertes et il sera en mesure de recevoir des paiements d’aide aux études pour soutenir son projet dans les institutions d’enseignement étrangères qui sont reconnues par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec.

Pensez aux bourses d’études disponibles
Selon le programme privilégié par votre enfant et l’endroit où il souhaite étudier, il est probable qu’il puisse recevoir des bourses d’études ou de mobilité pour réaliser son projet. Assurez-vous qu’il fasse toutes les demandes possibles pour maximiser ses chances de recevoir un financement. Certaines bourses sont offertes aux élèves qui choisissent un parcours professionnel et d’autres sont spécifiques aux différents niveaux d’études universitaires. Considérez également les divers prêts qui peuvent être accordés lors d’un séjour à l’étranger pour un stage professionnel ou technique. Ces options pourraient ouvrir des portes intéressantes à votre enfant.

Profitez de l’expertise des institutions scolaires québécoises
Plusieurs institutions scolaires ont déjà participé à des projets d’échange étudiant ou de reconnaissance des équivalences. Prenez le temps de vous informer et discutez des possibilités avec l’institution que fréquente votre jeune au Québec. Vous serez ainsi mieux outillé pour préparer son séjour et vous pourrez vous assurer d’avoir bien compris tous les détails entourant son projet.

Assurez-vous que la formation de votre enfant sera reconnue
Avant de faire un choix définitif, assurez-vous que les cours suivis par votre enfant seront reconnus à son retour par l’établissement d’enseignement québécois qu’il fréquente. De plus, il existe des accords de collaboration entre plusieurs établissements scolaires du Québec et de l’étranger. Certains d’entre eux permettront à l’étudiant d’acquitter des frais de scolarité directement au Québec, même s’il étudie dans un autre pays. Cette option est la plus avantageuse puisque les frais d’inscription dans les établissements hors Québec sont souvent très élevés.

N’attendez pas à la dernière minute pour organiser son séjour
Dès que votre jeune et vous aurez arrêté votre choix, commencez à préparer son séjour. Il est possible que plusieurs procédures prennent plus de temps que vous ne pensiez. Vous devrez vous assurer d’avoir toute la documentation requise (passeport, visa, permis d’études, vaccins, preuve d’assurance, etc.). N’hésitez pas à consulter l’ambassade ou le consulat du Canada du pays qui accueillera votre enfant pour vous assurer qu’il respecte tous les critères avant son départ.

Informez-vous également des différentes possibilités d’hébergement pour lui à destination. Les résidences étudiantes ont parfois de longues listes d’attente et il n’est pas toujours simple de louer un logement à distance. Considérez toutes vos options et demandez des références avant de conclure une entente qu’il peut être difficile de modifier.

Pour de plus amples informations, consultez les sites web suivants :
Portail jeunesse du gouvernement du Québec
Site web du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (Expérience hors Québec)
Portail jeunesse du gouvernement du Canada (Étudier à l’étranger)

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Portrait de Jean-Christophe Léveillée : élève boursier de Succès Scolaire

Hiver 2016. Jean-Christophe Léveillée, 16 ans, est hospitalisé deux mois au cours desquels il subit deux opérations à huit semaines d’intervalles pour venir à bout d’une vilaine scoliose; l’une pour le mettre en traction, l’autre pour corriger la scoliose. Pour ne pas prendre trop de retard en français et en mathématiques, un professeur lui enseigne une heure par jour. C’est bien, mais pas suffisant pour rattraper toute la matière vue par ses camarades de classe.

Jean-Christophe est catégorique : « Pas question que je coule mon année. Je vais tout faire pour que ça n’arrive pas. » Ses parents rencontrent alors la directrice adjointe du collège Charles-Lemoyne afin de lui faire part de sa volonté de passer ses examens en juin, comme tous les autres élèves.

Chaque année, Succès Scolaire offre une bourse de 2 000 $ au collège, que la direction attribue à un élève. La situation particulière de Jean-Christophe et sa détermination à réussir lui ont valu cette bourse. Grâce à cette dernière, l’adolescent a droit à six heures de tutorat par semaine d’ici la fin de l’année scolaire : deux heures en sciences, deux heures en mathématiques et deux heures en histoire. Un programme chargé, quoi!

Nicolas-Philippe et Jordan, ses tuteurs, s’entendent pour dire que Jean-Christophe est un élève calme et réservé. Leur priorité : rattraper le retard causé par son absence prolongée et faire en sorte que leur protégé soit fin prêt pour les examens ministériels en juin.

Pour Nicolas-Philippe, « ce qu’il y a d’exceptionnel chez Jean-Christophe, c’est sa force mentale. Il aurait pu passer ses examens en août. Mais non, il tient à les réussir en juin. » Du côté de Jordan, il le décrit comme un jeune persévérant et ambitieux. D’ailleurs, il semblerait qu’il songe à la médecine, rien de moins!

Jean-Christophe et ses tuteurs

Jean-Christophe et ses tuteurs

Pour atteindre ses objectifs, Jean-Christophe poursuivra son tutorat pendant l’été où il fera la section enrichie du programme de sciences de même que des mathématiques pour accéder aux « maths fortes » en 5e secondaire.

Jean-Christophe, l’équipe de Succès Scolaire et tes tuteurs te félicitent pour ta détermination. Bon succès!

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Comment se défaire du syndrome de la page blanche

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Le syndrome de la page blanche afflige les gens de tous les âges. Qu’on soit un écrivain célèbre ou un élève du secondaire qui veut réussir l’épreuve de français qui s’en vient, on est à risque de se retrouver les mains ankylosées lorsque l’on saisit son crayon ou son clavier.

Les tuteurs qui se retrouvent avec un élève ayant des difficultés pour leur production écrite savent combien il peut être ardu pour eux d’écrire lorsque ce n’est pas naturel. Mais, justement, pour développer ses compétences en rédaction, c’est à ce niveau qu’il faut travailler, le naturel. Car avec de la pratique, écrire peut devenir aussi aisé que de parler. Voici quelques idées pour rendre l’écriture stimulante.

1. Tenir un journal : cette activité est pratique parce qu’elle peut servir de réchauffement pour une séance qui porte sur un sujet plus pointu. Le journal, c’est la possibilité d’écrire tout ce qui nous passe par la tête. Pas besoin d’être nécessairement « intime » ou rempli de confidences. Le journal n’est qu’un prétexte pour parler de notre lunch du midi ou de notre période d’éducation physique. Tenir un journal régulièrement permet aux élèves de faire un retour sur leurs bons coups et de constater leur progression avec le temps. S’ils ne sont pas inspirés par l’idée d’écrire sur leur journée, vous pouvez toujours leur faire faire une séance d’écriture automatique pour les dérouiller.

2. S’inspirer de l’actualité : on s’entend, plusieurs des événements de l’actualité sont ennuyants pour un élève du primaire ou du secondaire. Par contre, certains débats de société peuvent interpeller les élèves, s’ils sont bien choisis. Pensons à des élèves du secondaire qui possèdent un téléphone intelligent. Vous pouvez leur demander par exemple d’écrire quelques paragraphes sur la pertinence d’interdire leur utilisation dans les restaurants. Mieux encore, vous pouvez leur demander  d’expliquer, avec des arguments clairs, pourquoi ils pensent que les Canadiens sont l’équipe à battre au cours de la prochaine saison. Vous verrez, dès que vous trouverez un sujet qui les touche, ils auront quelque chose à écrire.

3. Idées variées : Finalement, soumettez-leur des questions qui suscitent leur intérêt pour un atelier d’écriture libre:

« Que ferais-tu si tu avais à dépenser 100 000$ autrement que pour tes besoins? »

« Que ferais-tu si tu étais le directeur de l’école pour une semaine ? »

« Qui est ton enseignant favori et pourquoi? »

Bonne écriture!

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