Habitudes de vie et réussite scolaire: l’activité physique

Les preuves ne sont plus à faire: les enfants en meilleure santé réussissent mieux à l’école et dans la vie. Le trio gagnant? Activité physique, saine alimentation et sommeil. Ce billet est le premier d’une série de trois. Voici donc de quelle façon l’activité physique influence la réussite scolaire.

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UN BOOSTER POUR LE CERVEAU
Les jeunes physiquement actifs performent mieux à l’école que leurs copains plus sédentaires. Pourquoi? Parce que bouger déclenche des mécanismes physiologiques qui influencent le fonctionnement du cerveau:

• Meilleure oxygénation du cerveau;
• Meilleur apport en glucose, le carburant du cerveau qui favorise la concentration;
• Augmentation du nombre de neurotransmetteurs et de neurones, les responsables du transport et du traitement de l’information;
• Stimulation de l’hippocampe, la zone du cerveau associée à la mémoire et à l’apprentissage.

Ainsi, l’enfant qui bouge a un cerveau qui fonctionne à plein régime. Plus calme, attentif et concentré, il a également plus de facilité à mémoriser de nouvelles connaissances. En résumé, une tête qui a fait de l’activité physique est une tête qui est prête à apprendre.

DES EFFETS DANS TOUTES LES SPHÈRES
L’activité physique améliore la condition physique sous plusieurs aspects: habiletés motrices, force, flexibilité, capacité cardiorespiratoire, équilibre, coordination, etc. Bien sûr, elle contribue à prévenir des maladies comme l’obésité, l’hypertension artérielle et un taux de cholestérol élevé.

Elle favorise également le bien-être physique et la santé mentale. Impossible d’être de mauvaise humeur après un cours de natation ou une balade à vélo! De plus, le sport est un excellent «remède» contre le stress et l’anxiété. Il contribue aussi à améliorer l’estime de soi et la discipline.

Enfin, l’enfant qui participe à une activité développe un sentiment d’appartenance plus fort à son école. Ce sentiment d’appartenance est essentiel pour les jeunes qui n’aiment pas trop l’école. Pour eux, le sport agit souvent comme point d’ancrage à l’école; c’est leur principale source de motivation et de persévérance.

BOUGER, OUI, MAIS À QUEL POINT?
Faire de l’activité physique n’est pas synonyme de devenir le prochain Alexandre Despatie ou Sidney Crosby. Loin de là!

Les enfants et les adolescents devraient être actifs tous les jours. Selon Guy Thibault, docteur en physiologie de l’exercice, il faut présenter aux jeunes des activités diversifiées, sans se restreindre à un nombre précis de minutes d’exercice à cumuler par jour. Il rappelle aussi aux parents d’éviter de mettre de la pression sur leurs enfants qui font du sport ou de présenter l’activité physique comme un mal nécessaire. Ce qui importe, c’est que les jeunes aient du plaisir.

EN TANT QUE PARENT, QU’EST-CE QUE JE PEUX FAIRE?
Vous jouez un rôle important pour encourager votre enfant à faire de l’exercice. Servez-lui de modèle en participant vous-même à des activités physiques régulières. Par exemple, Charlie sait que maman arrive tard le mardi soir parce qu’elle fait de la Zumba et que papa joue au hockey le vendredi soir. C’est inspirant!

Mais surtout, il n’y a rien de mieux que de bouger en famille: randonnée en forêt, vélo, patin, glissade, ski…

Enfin, rappelons-nous que les bonnes habitudes apprises très jeunes sont plus susceptibles d’être maintenues à l’adolescence et à l’âge adulte.

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Habitudes de vie et réussite scolaire: saine alimentation

Les preuves ne sont plus à faire: les enfants en meilleure santé réussissent mieux à l’école et dans la vie. Le trio gagnant? Activité physique, saine alimentation et sommeil. Ce billet est le deuxième d’une série de trois. Découvrez comment les aliments qu’ingère votre enfant influence ses performances à l’école.

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ENFANT BIEN NOURRI = CERVEAU BIEN NOURRI
La recherche révèle que les enfants bien nourris:
• Se concentrent plus facilement;
• Sont plus calmes et souffrent moins d’anxiété;
• Ont une meilleure capacité d’adaptation;
• Sont plus alertes
• Sont moins souvent malades.

«VENTRE AFFAMÉ N’A POINT D’OREILLE»
Impossible de se concentrer ou de retenir quoi que ce soit le ventre vide. On ne le dira jamais assez: le petit déjeuner est le repas le plus important de la journée. C’est pourquoi il est essentiel pour prévenir les pannes d’énergie et les pertes de concentration.

Un déjeuner complet et équilibré comprend des aliments d’au moins trois des quatre groupes alimentaires, donc des fruits, des produits céréaliers, des produits laitiers et une source de protéines. Voici quelques suggestions:
• Produits céréaliers à grains entiers: pain, céréales, muffin ou barre tendre maison, etc.;
• Fruits: inutile de les énumérer, le choix est tellement vaste;
• Lait et substituts: yogourt, lait, boisson de soya, fromage;
• Viandes et substituts: œuf, noix, beurre d’arachide, etc.

Au Canada, 1 enfant sur 7 risque d’arriver à l’école sans avoir mangé en raison d’un accès inadéquat à la nourriture. Grâce au Club des petits déjeuners, tous les matins de l’année scolaire, près de 17 000 enfants, répartis dans 278 écoles du Québec, reçoivent un petit déjeuner nutritif.

LE MOT D’ORDRE: VARIÉTÉ
• Faites le plein de fruits et légumes, au moins 5 par jour: ils contiennent une grande variété de vitamines et de minéraux essentiels au bon fonctionnement du cerveau. Mettez-vous au défi de découvrir un nouveau fruit ou légume par semaine;
• Optez pour des glucides complexes, c’est-à-dire qui se digèrent lentement et fournissent de l’énergie pendant longtemps, tels que les pâtes, le riz et le pain complets, les fruits et légumes (encore!) et les légumineuses;
• Mettez du poisson au menu plusieurs fois par semaine: saumon, thon, truite, dorade, sole, etc.;
• Consommez de la viande rouge en quantité raisonnable, en alternance avec le poisson et les œufs.

SAINE ALIMENTATION NE RIME PAS AVEC PRIVATION
Bien manger ne veut pas dire éliminer complètement tous les petits plaisirs qui sont moins bons pour la santé. Il faut seulement ne pas en abuser. Suivez la règle des 90/10: faites des choix santé 90% du temps et réservez 10 %aux «cochonneries».

En terminant, il n’y a rien de mieux que de cuisiner des repas équilibrés en famille. Plus votre enfant développera ses compétences culinaires et ses connaissances alimentaires jeunes, moins il risque de consommer de mets prêts-à-manger ou de fast-food lorsqu’il quittera le nid familial pour voler de ses propres ailes.

Pour en savoir plus :
Guide alimentaire canadien
Club des petits déjeuners

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5 trucs pour aider son enfant en maths

Vous avez peut-être gardé de mauvais souvenirs des mathématiques. Plus jeune, étiez-vous terrorisé à l’idée qu’on vous pose des questions d’algèbre, de géométrie, de probabilités? Si c’est le cas, vous êtes probablement inconfortable à l’idée de les encadrer pour qu’ils résolvent des problèmes. Voici quelques trucs pour vous aider à les accompagner.

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1. LES MATHS, C’EST DU FRANÇAIS
Avant de résoudre un problème, il faut savoir identifier ce que l’on nous demande. Beaucoup d’élèves ont des difficultés en maths parce qu’il n’arrive pas à décoder un problème, autrement dit, à lire les énoncés en faisant ressortir les mots qui sont importants (combien a-t-on dépensé ? », « Combien reste-t-il ? », « Y a-t-il assez de ?). Prenez le temps de souligner les informations importantes et les mots-clés d’un problème, quitte à utiliser un surligneur.

2. ATTENTION AUX UNITÉS
En math, ce sont des petits détails qui peuvent faire perdre des points. Parce qu’il aura commencé à bien lire ses problèmes, votre enfant saura identifier dans l’énoncé quelle est l’unité qu’il devra utiliser dans sa réponse. Les kilogrammes, c’est pour les masses et les millilitres, c’est pour les volumes…

3. ON S’APPLIQUE
Prenez le temps d’observer la façon dont votre enfant travaille. En principe, vous devriez être capable de comprendre les grandes lignes de sa démarche. Vous pouvez, au besoin, utiliser un cahier à part (on oublie les feuilles mobiles brouillonnes) pour réécrire le problème et faire les calculs qui sont demandés. Prenez une page entière s’il le faut. Les bonnes démarches sont aérées, claires, lisibles. Si l’on fait une erreur, on peut rapidement identifier à quelle étape on s’est trompé.

4. GARE À LA CALCULATRICE
En bas âge, l’utilisation d’une calculatrice peut nuire à l’assimilation des notions de base en mathématiques. Impossible de s’améliorer en calcul mental si l’on peut compter sur la béquille qu’est la calculatrice. Éventuellement, on pourra l’utiliser lorsque les calculs deviendront une partie accessoire de la résolution de problèmes.

5. FORMULER SES DIFFICULTÉS
Les élèves qui réussissent moins bien en mathématiques ont souvent le réflexe d’affirmer qu’ils n’ont « rien compris ». Or c’est rarement le cas. C’est là où vous jouez un rôle crucial. En effet, bien que vous vous sentiez impuissant à lui fournir des explications des notions, vous pouvez l’aider à formuler ses difficultés. Plutôt que de baisser les bras, vous permettrez à votre enfant d’identifier ses difficultés plus précisément. Pour pallier à celles-ci, discutez-en avec son enseignant ou faites appel à un tuteur.

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Comment intéresser nos enfants à la politique?

Le pourcentage de jeunes qui votent aux élections décline de façon constante. Comment arriver à les intéresser? Quel est le rôle que nous devons jouer en tant que parent?

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LA POLITIQUE, C’EST QUOI?
Sophie Lamoureux, auteure du livre Comment parler de politique aux enfants, définit la politique comme «la manière dont les êtres humains s’organisent pour vivre ensemble». Ainsi, elle est partout dans notre vie de tous les jours: sur l’autoroute, à la cafétéria, au boulot, à l’école…

UNE VALEUR COMME LES AUTRES
Tout comme le respect ou le partage, le sens politique devrait être une valeur à inculquer à notre enfant.

On ne devient pas citoyen du jour au lendemain, à 18 ans, lorsqu’on a le droit de voter. C’est pourquoi l’apprentissage de la conscience politique se fait tout au long de la vie.

Soyez à l’écoute des questions de votre enfant. «Faire la grève, à quoi ça sert?», «Pourquoi il y a des riches et des pauvres?», «Pourquoi les gens font-ils la guerre?»: ce sont toutes des questions que votre petit curieux vous posera assurément un jour. Même s’il n’est pas toujours facile d’y répondre, elles peuvent être le prétexte pour discuter ensemble des sujets de société.

UNE CURIOSITÉ EN ÉVOLUTION
Les centres d’intérêt varient au fil des ans. Entre 5 et 7 ans, la plupart des enfants se transforment en ministre de la justice (une part égale de gâteau pour tous les membres de la famille) et de l’équité sociale («ce n’est pas juste: Naomie se couche plus tard que moi!»). C’est la période où on peut échanger sur la justice, l’égalité et la liberté.

Vers 8 ou 10 ans, l’enfant devient plus précis dans ses questions: «Combien y a-t-il de députés?», «À quoi servent-ils?» Il est toujours révolté contre les injustices, mais a le goût d’agir pour changer le monde. Il adore les superhéros. Profitez-en pour vous plonger dans l’histoire de l’Égypte ou de la Grèce pour aborder l’évolution des organisations politiques.

De 11 à 13 ans, l’enfant devient contestataire. Faites écho à ce qu’il vit en discutant de la rébellion des Patriotes ou de la guerre de Sécession.

Par la suite, vous pourrez maintenir vos bonnes habitudes en continuant de dialoguer.

UN DIALOGUE OUVERT
Amenez votre enfant à s’exprimer sur l’actualité ou sur une situation dont il a été témoin, comme une blague sexiste, un commentaire raciste ou une injustice en classe. Vous pourrez donc lui montrer les liens entre ce qu’il vit, les questions sociales (les injustices, les inégalités, la violence…) et les programmes des partis politiques.

L’important, peu importe l’âge, c’est de donner les moyens à votre enfant de se forger sa propre opinion, de réfléchir par lui-même. Apprenez-lui à argumenter, car il ne suffit pas d’avoir une opinion, il faut savoir la défendre à l’aide de faits et d’exemples concrets. Pour ce faire, mettez à sa disposition plusieurs sources d’information: livres, journées, émissions de télévision…

Bien sûr, les discussions doivent se dérouler dans le calme et dans le respect de l’autre. Évitez les disputes: la politique doit être associée à la discussion et non au conflit.

Enfin, si votre enfant a un mot à dire sur tout, encouragez-le à se présenter aux élections du conseil étudiant ou à joindre une association. Ces expériences lui feront découvrir que c’est en agissant qu’il pourra contribuer à bâtir une société meilleure.

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Aider son enfant à vaincre sa timidité

Regard fuyant, voix tremblotante, joues en feu… Dès qu’on lui adresse la parole, votre coco est envahi par la timidité. Une attitude réservée n’est pas une tare en soi. Par contre, cela devient un problème lorsque la timidité nuit à son épanouissement.

Il perd tous ses moyens lorsque son professeur lui pose une question. Lorsqu’un camarade de classe l’invite, il s’arrange toujours pour annuler à la dernière minute. Il a de la difficulté à s’exprimer, même avec son grand-père. Dans ces cas-là, la timidité devient handicapante et il faut agir.

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Conseils et astuces pour l’aider à dépasser ses blocages.

1. DIALOGUEZ AVEC LUI
Demandez-lui de vous expliquer pourquoi il a peur d’aller au terrain de jeu ou chez la petite voisine. Vous aussi étiez timide lorsque vous étiez jeune? Dites-le-lui, cela le rassurera de savoir que son comportement n’a rien d’anormal.

2. AIDEZ-LE À DÉPASSER SES BLOCAGES
Habituez-le à dire «bonjour» ou «merci», à répondre au téléphone, à commander au restaurant ou à prendre la parole chez le médecin. Il prendra confiance en lui progressivement. De succès en succès, l’angoisse disparaîtra. Mais pour que cela fonctionne, vous devez le laisser prendre ses décisions et faire ses propres expériences.

3. FAITES-LE PARTICIPER À DES ACTIVITÉS
Pour certains, c’est le karaté qui lui permettra de s’ouvrir aux autres, alors que pour d’autres, c’est le soccer ou le théâtre. Aidez-le à trouver une activité dans laquelle il serait à l’aise.

4. NE LUI RAPPELEZ PAS SA TIMIDITÉ
Évitez de lui coller cette étiquette peu flatteuse. Encouragez-le et félicitez-le pour ses progrès, même ceux qui semblent anodins: «Bravo! Tu avais peur de demander du ketchup au serveur et pourtant, tu l’as fait. Et en plus, tu as pensé à lui dire « merci ». C’est très poli.»

5. RESPECTEZ SON RYTHME
C’est en se sentant respecté et en confiance qu’il sortira petit à petit de sa coquille. N’essayez pas de le pousser; cela pourrait avoir l’effet inverse.

6. APPRENEZ-LUI QUELQUES TECHNIQUES DE RESPIRATION ET DE RELAXATION
Souffler à travers une paille imaginaire ou respirer par le ventre comme une grenouille l’aidera à se calmer lorsqu’il se sent anxieux.

Malgré tous vos efforts, rien n’y fait? Il est peut-être temps de consulter un thérapeute. Il vous recevra avec votre enfant pour découvrir l’origine de sa timidité et vous accompagnera pour la vaincre.

En somme, aider votre enfant à surmonter sa timidité est un long processus qui ne se réalisera pas en quelques semaines. La clé est d’être patient et à l’écoute.

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5 trucs pour développer le goût de la lecture

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1. LAISSEZ TRAÎNER DES LIVRES PARTOUT DANS LA MAISON
Personne ne peut tomber en amour avec la lecture sans que les livres soient facilement accessibles. Sur la table du salon, dans la chambre, dans la cuisine…peu importe le type de livre (il peut s’agir de livres de cuisines) il faut qu’ils soient omniprésents dans l’environnement de votre enfant. De cette façon, un livre piquera éventuellement sa curiosité, ce qui, à terme, créera un réflexe de les consulter plus souvent.

2. PARLEZ-LUI DES LECTURES QUI VOUS ONT MARQUÉ
Le plaisir de lire, c’est contagieux. Lorsqu’on se fait raconter l’histoire d’un livre -sans en révéler la fin!- par quelqu’un qui l’a dévoré, le goût de le lire devient irrésistible. Lorsque vous parlerez de vos lectures fétiches à votre enfant, faites-le en étant expressif, en révélant quels passages sont particulièrement accrocheurs. Parlez des personnages, de leurs caractéristiques qui vous les ont fait les aimer ou les détester. De cette façon, vous capterez son attention, c’est certain.

3. LIRE DES LIVRES QUI SONT FACILES À AIMER
Souvent, les jeunes se plaignent qu’on leur fait lire des œuvres inaccessibles à l’école. Il est vrai que le choix des lectures s’y fait dans l’objectif de fournir les bases d’une bonne culture générale. Pour pallier ce manque d’intérêt pour les œuvres classiques, n’ayez pas peur de suggérer des lectures « populaires » qui intéressent plus votre enfant. Ceci ne se fait pas au détriment de la culture, mais bien en complémentarité. Nancie Atwell, celle qui a gagné le prix de la meilleure enseignante au monde cette année, croit fermement au principe de faire lire ce que les jeunes veulent lire. Écoutez l’experte et n’hésitez pas à suggérer des lectures plus accessibles!

4. FAITES UN RETOUR SUR LES LECTURES
À l’heure du souper, on peut venir à court de question pour alimenter la conversation : « Qu’as-tu fait aujourd’hui à l’école?…C’était amusant? » Pourquoi ne pas parler des livres que votre enfant lit? Le plaisir augmente lorsqu’il est partagé. Essayez de vous intéresser aux personnages qu’il côtoie quotidiennement, posez-lui des questions sur les péripéties qu’ils ont vécues. En en parlant, vous pourrez faire de la lecture de chacun une discussion familiale animée.

5. ADAPTER LE TIR EN CONSÉQUENCE
Votre enfant n’aime pas ce qu’il lit? La lecture, idéalement, n’est jamais une corvée. Finir un livre en comptant chaque page qu’il nous reste à lire, c’est pénible et ennuyant. Vous avez déjà abandonné un livre? Eh bien, ça vaut pour votre enfant également. Proposez-lui quelque chose de différent s’il dit s’ennuyer. La lecture est un plaisir irremplaçable, une source de jouissances qui se répète à l’infini. Et il y a beaucoup trop de livres pour en lire un mauvais. C’est plate? On change!

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Difficulté ou trouble d’apprentissage?

Grâce à l’avancée des connaissances, nous sommes mieux outillés pour dépister les troubles d’apprentissage. Si les professionnels savent comment les diagnostiquer, les parents, eux, confondent souvent trouble et difficulté d’apprentissage. Voici quelques faits pour démêler ce qui peut s’apparenter à un casse-tête pour des parents inquiets.

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COMMENT FAIRE LA DIFFÉRENCE?
Tout d’abord, ce qui différencie le trouble d’une difficulté d’apprentissage, c’est son caractère permanent. On peut venir à bout d’une difficulté d’apprentissage, qui survient à un moment ponctuel, en travaillant davantage sur une notion mal comprise. Avec des efforts et de la persévérance, on la surmonte. Un trouble d’apprentissage, c’est pour la vie. Même si un enfant va chercher de l’aide et s’investit davantage, il se bute à des résultats qui ne sont pas à la hauteur. C’est pourquoi un enfant ayant un trouble d’apprentissage a besoin de mesures d’aide assez importantes, qui sont implantées avec les différents intervenants, pour pallier les retards causés par son trouble. Notons que l’étiquette trouble d’apprentissage ne peut découler que d’un diagnostic posé par un spécialiste comme un neuropsychologue, diagnostic qui est posé après que l’enfant ait passé plusieurs tests.

L’IMPORTANCE DE POSER UN DIAGNOSTIQUE TÔT
Selon les spécialistes, 10 % à 15 % des élèves souffriraient d’un trouble d’apprentissage. Bien entendu, plus tôt on pose un diagnostic, plus on est capable de prévenir les inconvénients qui y sont liés. Hélène Poissant, professeure au département d’éducation et pédagogie de l’UQAM, indique que les premiers symptômes d’un trouble d’apprentissage se manifestent souvent lors de l’entrée à l’école. Le trouble déficitaire de l’attention/hyperactivité qui est un trouble qui apparaît en certains cas en même temps que le trouble d’apprentissage ne peut être véritablement diagnostiqué avant l’âge de sept ans. Mentionnons d’autre part que dès la quatrième année, les enfants doivent être complètement autonomes pour faire leurs devoirs.

Selon Mme Poissant, les parents doivent observer de près leurs enfants s’ils sont en difficulté. En effet, si le besoin de consulter un professionnel se fait sentir, c’est à partir du témoignage des parents ainsi que de celui de l’enseignant que le diagnostic se fera. Si les parents ont des inquiétudes à propos de leur enfant, ils peuvent se renseigner davantage sur les troubles d’apprentissage, ce qui les aidera à savoir s’ils doivent consulter un professionnel ou non. Pour en apprendre plus, vous pouvez écouter le séminaire web sur le sujet animé par Marielle Potvin et organisé par Succès Scolaire.

DES OBSERVATIONS MENANT AU DIAGNOSTIQUE
D’abord, si les témoignages des parents et de l’enseignant sont si importants, c’est parce qu’un trouble d’apprentissage peut se manifester autant à l’école qu’à la maison. Autrement, un problème confiné à l’école, par exemple, peut n’être dû qu’à une incompatibilité entre le professeur et l’élève. Ensuite, pour qu’il y ait un diagnostic, il faut qu’on ait observé de façon constante des symptômes précis sur une période de plusieurs mois. Gardez en tête qu’un événement majeur comme un déménagement ou un décès peut perturber momentanément un élève au point d’affecter ses notes sans qu’il s’agisse pour autant d’un trouble.

EST-CE QUE LE TDAH EST UN TROUBLE D’APPRENTISSAGE?
La réponse est non. Les troubles d’apprentissage les plus communs sont la dyslexie, la dysphasie et la dyspraxie. La confusion entre trouble d’apprentissage et trouble du déficit d’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) existe dans la tête de beaucoup de gens, estime Mme Poissant. Par contre, très souvent, l’un accompagne l’autre. Les professionnels évaluant un enfant vont alors déterminer lequel des deux est le trouble primaire, autrement dit le trouble prédominant.

Les troubles d’apprentissage ne sont donc pas aussi indéchiffrables qu’on le pense. Il y a moyen d’encadrer les jeunes adéquatement si on se renseigne suffisamment et assez tôt!

Pour en savoir plus sur les troubles d’apprentissage, consultez le site de l’Institut des troubles d’apprentissage.

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Témoignage du mois de novembre 2017

Je voulais tout simplement prendre un instant pour vous remercier, vous et votre équipe au complet de Succès Scolaire. Et oui, grâce à l’un de vos tuteurs, mon enfant a été admis sur liste d’attente au Collège de Montréal et il est admis au Collège Notre Dame. Je suis très heureuse d’avoir fait participer mon enfant à votre séance de simulation, car cela l’a beaucoup aidé dans la suite de sa préparation aux examens d’entrée!

Je fais appel à vos services depuis 2015, honnêtement, AUCUN REGRET AUCUN, c’est un super organisme qui a donné la chance à mon enfant de réussir, il a repris goût à l’apprentissage, il a repris confiance en lui et il croit désormais en ses capacités à réussir, mais surtout grâce à vous et votre belle équipe vous avez réussi à le garder motivé plus que jamais!

Alors, pour tout cela, Merci à vous tous!!

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À lire cette semaine

La mixité scolaire, pourquoi s’en soucier?
La Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE), un organisme français reconnu, vient tout juste de publier une affiche afin de sensibiliser la population à l’importance de la mixité scolaire. Elle met en évidence les effets positifs sur la performance moyenne des élèves de l’augmentation de la diversité scolaire au sein des classes.

Dynamiser sa gestion de classe
École branchée a rencontré Dominic Guay, enseignant de 5e année à la Commission scolaire des Découvreurs, qui dynamise sa gestion de classe avec ChallegeU et Classcraft. Il utilise ces deux applications en ligne créées au Québec pour soutenir la motivation et la participation de ses élèves.

Le leadership efficace
Le Réseau d’information pour la réussite éducative (RIRE) vous propose un dossier thématique qui porte sur le leadership efficace. Pourquoi un tel dossier? Pour inspirer les directions d’école qui souhaitent consolider et développer des compétences en leadership afin de susciter l’engagement de leur personnel, mais aussi leur propre engagement dans l’action.

Comment soutenir la santé mentale de son personnel?
Dans cet article d’Éducation Canada, on vous invite à réfléchir aux conditions favorables internes et externes à mettre de l’avant pour que tous les adultes concernés en éducation jouent bien leur rôle d’éducateurs engagés et passionnés, tout en maintenant une bonne santé mentale.

Microprogramme de 3e cycle en innovation pédagogique et didactique en enseignement
L’innovation en enseignement fait désormais partie du quotidien des professionnels qui œuvrent auprès des élèves de tous les niveaux à titre de personnes enseignantes, de conseillers pédagogiques ou de spécialistes en adaptation scolaire.

Offert au campus de Longueuil de l’Université de Sherbrooke, ce microprogramme incorpore des cours en formule hybride (en présence et en ligne), à temps partiel. Il comprend des cours du soir, la semaine ou la fin de semaine. Début de la nouvelle cohorte dès l’hiver 2018!

À aimer sur Facebook
Oui, on voit de tout sur Facebook, le meilleur comme le pire. Succès Scolaire vous a déniché le meilleur : des pages professionnelles qui pourront vous inspirer, vous encourager et même vous faire rire.

  • Trois filles et l’enseignement autrement : Pier-Ann, Sarah et Alexandra sont amies et enseignent toutes trois au 3e cycle, dans la même école. Elles se décrivent elles-mêmes passionnées et un peu folles, puisqu’elles n’utilisent pas de cahiers d’exercices. Elles vous partagent leurs projets, leurs activités quotidiennes, leurs ateliers… Site Web
  • Classe culturelle: La Classe culturelle facilite la découverte d’une foule de ressources et d’initiatives qui placent la culture au cœur de l’enseignement. Elle est développée par l’Équipe culture-éducation dans le cadre d’un mandat confié à la Commission scolaire de la Capitale par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur afin de mettre en œuvre les actions liées aux dossiers Culture-Éducation.
  • La prof on the rocks : Cette prof de français a pris une année sabbatique pour… être serveuse à temps plein dans un bar. Oui, oui, vous avez bien lu. Entre deux pichets et 3-4 shooters, elle rédige, sur des serviettes de table (napkins), des chroniques grammaticales très comiques.

 prof on the rocks

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Portrait d’Alban Pilard : un tuteur brillant!

Découvrez Alban Pilard, qui a quitté sa France natale pour poursuivre ses études à Montréal il y a 4 ans… et qui a décidé de s’y installer !

Photo Alban

Alban, depuis quand es-tu tuteur chez Succès Scolaire ?
Je suis tuteur depuis décembre 2015, mais j’avais déjà fait l’expérience du tutorat alors que j’étais au collège et au lycée, l’équivalent du secondaire québécois.

Quelles matières enseignes-tu ?
Comme je détiens un baccalauréat en génie de l’environnement et une maîtrise en génie chimique, je me concentre sur les mathématiques et les sciences. J’accompagne les jeunes de 6e année jusqu’au cégep.

Que t’apporte ce travail ?
J’aime aider les jeunes à apprendre dans un autre cadre qu’en classe. Bien sûr, ce qu’on fait est sérieux, mais l’ambiance est moins rigide, plus relaxe. Mais ce qui me fait vibrer par-dessus tout, c’est le sentiment de joie que je ressens lorsqu’un élève a un déclic, arrive à comprendre une notion sur laquelle il butait.

En dehors du tutorat, je crois que ton occupation allie deux de tes passions, l’éducation et l’environnement ?
En effet. Depuis 2016, je suis à la tête, en collaboration avec ma partenaire d’affaires Julie, de Jeux WASA, un organisme à but non lucratif qui crée et anime des activités ludiques mobiles sur les habitudes de vie durables.

On se déplace dans les écoles et les entreprises afin de rendre ludique le développement durable. Encore aujourd’hui, il y a beaucoup de méconnaissance et de préjugés entourant ce sujet. Grâce à nos jeux éducatifs, les jeunes et moins jeunes en apprennent davantage sur plusieurs notions du développement durable liées à l’alimentation, aux déchets, à l’eau et à l’énergie.

Par exemple, dans Quartier durable, notre jeu vedette, les participants bâtissent ensemble leur quartier idéal. Ils relèvent des défis qui les mènent à construire un environnement qui favorise les habitudes de vie durables.

JeuxWASA-QuartierDurable

Ton organisation est peut-être encore jeune, mais brille déjà à l’international, n’est-ce pas ?
Quelle aventure ! En juillet dernier, nous nous sommes rendus à Abidjan, en Côte d’Ivoire, afin de représenter le Canada aux Jeux de la Francophonie. Cette compétition, qui se tient tous les 4 ans, comprend des épreuves sportives ainsi que culturelles et artistiques.

Nous avons remporté la médaille d’or dans la catégorie Création pour le développement durable grâce à notre laboratoire mobile. Il s’agit d’un vélo qui intègre des technologies durables comme un réfrigérateur sans électricité, un récupérateur de pluie et même un jardin. Son objectif est d’amener les visiteurs à connaître leur milieu de vie et à comprendre leurs besoins.

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Félicitations pour cet incroyable accomplissement. Et quels sont tes projets futurs ?
On vise, d’ici deux ans, à rassembler toutes les activités dans un autobus. C’est un projet ambitieux, mais réaliste avec notre approche basée sur la répétition.

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