Découvrez Félix Lambert

Faites connaissance avec Félix Lambert, le tuteur de Succès Scolaire qui bat tous les records avec ses 7 500 heures de tutorat.

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Félix, tu as un cheminement scolaire hors du commun. Est-ce que tu pourrais nous le décrire ?
Je détiens un baccalauréat de l’Université de Montréal, avec majeure en mathématiques et mineure en neurosciences. J’ai aussi une maîtrise en études cinématographiques.

Mathématiques, neurosciences et cinéma : un trio plutôt inusité.
J’en conviens. Au cours de ma maîtrise, j’ai analysé les histoires, la façon dont on les raconte, du point de vue mathématique. Un sujet passionnant !

Je donne des conférences en Amérique du Nord et en Europe (bientôt en Amérique latine) dans lesquelles j’explore l’histoire de la musique blues dans son contexte social et technologique.

J’expose aussi des peintures, lesquelles sont créées à partir d’une histoire. Or, cette histoire et l’œuvre d’art sont toutes deux basées sur une structure mathématique.

Pour en savoir plus sur la nature de mes activités professionnelles, je vous invite consulter mon site Web.

Comment est entré Succès Scolaire dans ta vie ?
J’ai intégré l’équipe de Succès Scolaire en 2009, soit moins d’un an après ses débuts, alors que j’étais étudiant.

J’enseigne surtout les mathématiques et les sciences auprès de jeunes de 3e secondaire jusqu’au début de l’université. Je suis parfois des élèves plus jeunes, si je m’occupe déjà de leur grand frère ou grande sœur.

Que préfères-tu dans le métier de tuteur ?
J’aime bâtir une relation privilégiée avec mes élèves. À la fin du secondaire, ils sont confrontés à certaines difficultés, dont le choix de carrière. Ils savent qu’ils peuvent compter sur moi pour les aider à cheminer. Au cégep, nos conversations changent un peu. Certains découvrent la vie en appartement, alors que d’autres attrapent la piqûre des voyages.

De plus, j’adore partager ma passion pour les mathématiques. Je les aide à voir les maths dans un but utile dans le cadre de leur vie professionnelle.

Quel est ton plus grand défi ?
C’est de leur faire comprendre la différence entre apprendre des formules par cœur et les comprendre réellement. On travaille fort afin qu’ils soient capables d’utiliser leurs nouvelles connaissances pour résoudre des problèmes dans une nouvelle situation.

Quelle est ta plus grande réussite en tant que tuteur ?
Il y a plusieurs années, je suivais une jeune de 3e secondaire qui se tenait avec des élèves du cégep qui l’incitaient à prendre de la drogue. Comme on avait établi une belle relation de confiance, on avait discuté longuement de la situation. Puis, je l’ai revue 2 ans plus tard : elle était rendue première de classe et n’avait pas touché à la drogue. J’ose croire que j’ai contribué à ma façon à sa réussite tant personnelle que scolaire.

Est-ce que tu as une passion en particulier ?
Les langues. Je lis couramment le français, l’anglais, l’italien, l’espagnol et le portugais. Je connais aussi les rudiments de l’allemand et du russe.

Une petite phrase inspirante en terminant ?
Comprendre les autres, c’est se comprendre soi-même un peu plus.


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