COMMENT RETROUVER LA CONFIANCE APRÈS UN ÉCHEC ?

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Les échecs servent d’enseignement pour le futur. À chaque fois qu’on tombe, on se relève, peu importe les circonstances. Il est bon de se rappeler ces maximes lorsque l’on vit un échec. Seulement, existe-t-il un mode d’emploi pour s’en relever plus rapidement, afin que la confiance revienne ? Voyons voir.

Dur, dur les échecs à l’école

Un échec dans un examen ou dans une matière est très difficile parce que ce heurt se produit alors que l’enfant bâtit son estime de soi. Qu’il ait 6 ou 16 ans, le sentiment d’échec est désagréable. Mais quiconque le ressent doit se rappeler que nous sommes fondamentalement constitués pour surmonter les échecs. L’être humain, et c’est vrai à tous les âges, a une formidable capacité de rebondir. C’est ce que les psychologues appellent la résilience. Cette capacité de traverser les intempéries la tête haute s’apprend et s’applique.

Changer d’air

La première étape consiste à se changer les idées pour nous disposer à redevenir bienveillants avec nous-mêmes. Le réflexe que l’on a suite à un échec, c’est de se dire que l’on n’est pas bon. Et ça, ce n’est pas gentil ! La bienveillance, c’est le prélude à la confiance. Donc, dès qu’on a l’opportunité de le faire, il faut trouver une activité dans laquelle on a de la facilité pour se « retricoter » notre estime de soi. C’est la meilleure façon de retrouver la confiance perdue. Si notre sentiment de compétence est plus grand en français qu’en mathématiques, allons-y pour des exercices de conjugaisons ou la préparation de l’exposé oral à venir ! En conjuguant ou en se préparant pour l’oral, on retrouve cette sensation agréable, celle de se sentir capable d’atteindre ses objectifs et de réussir.

Faire un retour sur l’échec

Une fois que l’on se sent remis sur pied, il faut faire un diagnostic à propos de ce qui s’est passé. Mais pas n’importe quel diagnostic. Selon certains experts, il faudrait faire attention à bien interpréter ce qui s’est passé… en n’oubliant pas d’être bienveillant avec soi-même. En gros, plutôt que de se dire que l’on est nul, il est important de comprendre ce qui nous a menés à échouer. Cette étape est simple puisqu’il n’y a que deux pistes de réponses !

La première réponse, c’est que l’élève a négligé de se préparer adéquatement. Il n’a pas mis suffisamment d’efforts et de temps dans sa préparation. À ce moment-là, l’élève prend conscience du fait que rien n’est facile, qu’il faut qu’il s’investisse davantage pour réussir.

L’autre réponse, c’est que l’élève n’a pas compris la matière. Ce diagnostic est complètement différent. Il faut alors interpréter l’échec comme un indicateur, un signal d’alarme que quelque chose « cloche » dans la compréhension de la matière. Il ne s’agit alors que de mettre plus d’efforts pour mieux comprendre ou bien essayer de comprendre d’une autre manière. Tout en se rappelant que tout le monde a des faiblesses dans la vie.

En définitive, il faut se rappeler que l’échec n’a pas un effet irrémédiable sur l’élève et sa confiance.

Une fois que l’élève aura appliqué ces deux recommandations, il pourra avoir assez de distance par rapport à l’événement pour se dire que les échecs ne sont que des occasions de se relever et d’apprendre davantage sur soi.

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