Le rhume et la grippe : un passage obligé?

C’est bien connu, les écoles sont des incubateurs à microbes, d’autant plus avec le froid qui arrive accompagné de ses fidèles compagnons Rhume et Grippe. Dans ce billet, vous apprendrez quelques trucs pour les tenir à distance ou, à défaut, les empêcher de prendre le dessus sur vous.

Vaut mieux prévenir que guérir

  1. Boostez votre système immunitaire en adoptant de saines habitudes de vie.
  • Mangez sainement.
  • Faites régulièrement de l’exercice physique.
  • Dormez suffisamment, de 6 à 8  heures.
  • Arrêtez de fumer.
  1. Lavez-vous les mains fréquemment avec du savon.

C’est la façon la plus efficace d’éviter d’attraper un rhume ou de le transmettre à quelqu’un. Le savon est essentiel pour tuer les germes puisque l’eau tiède uniquement a peu d’effet sur eux.

Si vous utilisez un gel assainissant, continuez à frotter vos mains jusqu’à ce qu’elles soient complètement sèches. Les germes se collent et se multiplient plus facilement sur les surfaces humides, particulièrement vos mains.

  1. Évitez de vous toucher le nez, les yeux et la bouche.

Chaque fois que vous portez vos mains à vos lèvres, votre nez ou vos yeux, vous exposez vos muqueuses aux nombreux microbes qui se trouvent sur vos mains.

  1. Hydratez bien vos mains pour aider à prévenir les microbes

Les bactéries comme les virus du rhume et de la grippe raffolent de la peau sèche : les craquelures sont une belle porte d’entrée. Prenez donc soin d’hydrater régulièrement vos mains.

  1. Nettoyez votre environnement de travail

Lorsque les virus prennent d’assaut votre école, l’un des meilleurs moyens pour les enrayer est de nettoyer fréquemment les objets que vous partagez : clavier d’ordinateur, téléphone, bureau… Surtout, pensez aux poignées de porte.

  1. Toussez et éternuez dans un mouchoir ou dans le creux de votre coude

Un rappel utile à faire aux plus jeunes qui n’ont peut-être pas encore acquis cette bonne habitude.

  1. Faites-vous vacciner

C’est la façon la plus simple et la plus sûre de se protéger et de protéger les autres.

Oups…trop tard!

Même si vous avez mis tous ces bons conseils en pratique, il se peut que vous succombiez quand même à un rhume ou à une grippe.

  1. Dormez, dormez, dormez

Votre système immunitaire a besoin de sommeil pour combattre les virus. Dans la mesure du possible, restez à la maison et reposez-vous. Ainsi, vous limitez les risques de propagation du virus et mettez toutes les chances de votre côté pour vous remettre sur pied rapidement.

  1. Buvez beaucoup d’eau

Si vous faites de la fièvre, la transpiration vous fera perdre beaucoup d’eau. C’est pourquoi il est important de boire et de boire encore.

  1. Ajoutez de l’humidité

Le virus du rhume prospère dans l’air sec de l’hiver. Maintenir un taux d’humidité entre 40 % et 60 % à l’intérieur peut aider à ralentir la propagation et la croissance de ces virus.

Pour en savoir plus :

Différence entre la grippe et le rhume

Conseils et techniques concernant le lavage des mains

Conseils pour tousser ou éternuer sans contaminer

Vaccin contre la grippe

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Le bulletin est rentré, quoi faire?

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ÇA Y EST, VOUS AVEZ LE BULLETIN DE VOTRE ENFANT ENTRE VOS MAINS. CERTAINS VONT ÊTRE RAVIS DE VOIR QUE LES EFFORTS ONT PAYÉ TANDIS QUE D’AUTRES VONT GRIMACER EN Y JETANT UN COUP D’ŒIL. BIEN ENTENDU, C’EST POUR CES DERNIERS QU’IL EST PLUS DIFFICILE DE RÉAGIR ADÉQUATEMENT.

Réaction mesurée?

Comme toutes les mauvaises nouvelles, un mauvais bulletin nous prend souvent de court. Certains parents ont recours à des sanctions et chicanent leurs enfants. Il va sans dire qu’il est important de souligner l’importance de faire des efforts à l’école. Mais une réaction démesurée risque d’être contre-productive. Certains enfants peuvent se sentir coupables et humiliés lorsqu’ils présentent des résultats scolaires décevants. Ces sentiments peuvent les conduire à cacher leurs mauvais résultats dans le futur, de peur d’être pénalisés ou de vous décevoir.

Savoir diagnostiquer le problème

Tâchez plutôt d’établir un climat de confiance avec votre enfant, climat qui le mettra à l’aise pour vous parler de ce qui cloche. Essayez de souligner ses bons coups pour ouvrir la discussion. Il y a certainement des matières dans lesquelles il réussit mieux. La première question qui devrait être abordée est celle de l’effort qu’il a fourni. Ne pas être parvenu à avoir des résultats satisfaisants et ne pas avoir fait ce qu’il faut pour réussir, ce sont deux problèmes très différents.

Voir plus loin que les notes

Ce bulletin est l’occasion de vérifier si les mauvaises notes ne sont que la pointe de l’iceberg.

Autrement dit :

  • Est-ce qu’il y a un problème plus grave qui se cache derrière ses mauvaises notes?
  • A-t-il perdu sa motivation?
  • Éprouve-t-il des difficultés dans ses relations avec les autres?
  • A-t-il de la difficulté à garder sa concentration?

Les solutions

  • Ses enseignants seront certainement en mesure de vous dire s’il est nécessaire de consulter des spécialistes.
  • L’embauche d’un tuteur pour traverser une période plus difficile peut aussi contribuer à ramener le train sur les rails.
  • Dans tous les cas, il faut favoriser la communication entre vous, votre enfant, et les enseignants qui sont aux premières loges de ses succès et de ses insuccès. Demandez-leur les dates des évaluations à venir pour que vous soyez en mesure de mieux encadrer votre enfant.

En dernier lieu, il importe de fixer des attentes raisonnables pour le prochain bulletin. En se basant sur le diagnostic que vous avez posé ensemble, quels résultats est-il en mesure d’atteindre? Quels changements doit-il apporter dans sa routine? N’oubliez jamais que votre enfant compte sur vous pour l’aider, même s’il ne le manifeste pas.

Et si tout va bien?

On apprend de nos erreurs, mais aussi de nos succès. Si votre enfant a obtenu de bons résultats ou qu’il s’est même amélioré, vous pouvez profiter de l’occasion pour prendre note des bonnes habitudes qui lui ont permis de réussir. En prenant note de ces habitudes, vous serez mieux préparés pour venir à bout d’éventuelles difficultés.

Finalement, les bons coups, ça se souligne! Exprimez-lui votre fierté, prenez le temps de lui dire qu’il est sur la bonne voie. Pourquoi ne pas prévoir une sortie au cinéma en famille, ou une activité spéciale qui lui montrera combien ses résultats importent pour vous? Qu’il s’agisse d’un bon ou d’un mauvais bulletin, ce qui compte c’est d’être là et de témoigner à votre enfant l’importance que vous accordez à ses études.

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Voici Valérie Morin, tutrice chez Succès Scolaire

valMorinValérie, depuis quand collabores-tu avec Succès Scolaire?

Je suis entrée dans l’équipe en août 2014, mais j’ai eu mon premier élève assigné en janvier 2015.

Quelles matières enseignes-tu?

Je suis bachelière en adaptation scolaire et sociale, alors, sans vraiment parler de matière, je suis davantage spécialisée en difficultés d’apprentissage. Je suis capable de m’adapter aux difficultés des élèves tant en français qu’en mathématiques.

Trois mots pour te décrire:

Souriante, dynamique, créative!

Une chose que tes élèves et l’équipe administrative de Succès Scolaire ne savent peut-être pas sur toi?

J’ai un côté créatif très développé et j’ai mentionné à quelques reprises à mes élèves que je faisais de la musique. Mais la chose dont personne ne se doute, c’est que je suis une véritable tricot-machine! Des foulards, des mitaines, des pantoufles, des tuques, des chaussettes, des couvertures: j’adore tricoter! Je trouve que c’est un beau passe-temps et je suis toujours fière de montrer aux autres les vêtements que j’ai moi-même fabriqués.

Quel type d’élève étais-tu, plus jeune?

J’ai toujours été une élève sage, qui respectait l’autorité. Souvent les profs (ou les personnes en autorité) se fiaient beaucoup à mon air tranquille, mais je peux vous dire que j’avais (et que j’ai toujours) un côté assez espiègle! Je pense notamment à la fois où notre conducteur d’autobus avait dû faire un arrêt à la poste sur notre trajet après l’école. Je devais avoir 6 ou 7 ans. Mes camarades de bus disaient qu’il ne faudrait surtout pas qu’un des enfants conduise et parte avec l’autobus. Je me suis levée et je me suis assise sur le siège du conducteur. Et lorsque j’ai vu notre conducteur sortir du bureau de poste, j’ai appuyé longuement sur le klaxon de l’autobus. Le conducteur n’en revenait tout simplement pas! Non, il ne faut pas se fier à ce visage d’ange…

Tu as effectué ton 2e stage d’enseignement en France. Pourquoi désirais-tu aller enseigner là-bas?

Ayant déjà effectué un voyage échange en France à l’âge de 15 ans, j’avais très envie d’y retourner. À mon entrée au bac, j’avais lu toute la documentation concernant les stages que notre département d’études nous avait remise. En lisant les petits caractères, j’ai vu que j’avais la possibilité d’effectuer mon stage à l’étranger. Ma décision était déjà prise: je voulais faire un stage en France et j’irais! Cependant, ça n’a pas été facile. Mon département d’études ne m’a pas aidée pour organiser ce stage. J’ai donc dû tout faire moi-même! Croyez-moi, ce n’est pas facile!

Heureusement, j’ai eu la chance de rencontrer des personnes à l’extérieur de mon département, dont ma superviseure de stage Claire, qui ont cru en mon projet et qui m’ont donné un coup de main. Un an et demi plus tard, j’ai mis les pieds à Nancy, dans le nord-est de la France, dans un collège (école secondaire) où j’ai enseigné à des élèves en difficulté d’apprentissage.

Ma motivation à partir a toujours été la même : quelles sont les chances, dans le cadre de notre formation, d’aller apprendre sur notre futur métier dans un cadre complètement différent? Elles sont assez minces, surtout dans le domaine de l’éducation. Cette expérience constitue la plus grande fierté de mon bac!

Quelles différences as-tu remarquées entre les systèmes d’enseignement français et québécois?

Deux choses m’ont énormément frappée. D’abord, le domaine de l’adaptation scolaire n’est pas du tout traité comme au Québec. À mon arrivée là-bas, on m’avait dit : « Ah! au Québec, vous êtes très avancés dans le domaine ». J’ai l’impression qu’ici, on essaie davantage d’adapter l’environnement à l’élève plutôt que de vouloir faire en sorte que l’élève entre dans un moule qui ne lui convient pas.

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De plus, il existe une différence importante par rapport à la relation enseignant-élève. En France, une grande distance est mise entre le « maître » et l’élève. C’est très hiérarchique, pas vraiment chaleureux. Au Québec, et je crois que c’est une force, les rapports sont plus chaleureux, plus humains. Il y a une relation de confiance qui est établie d’abord et c’est une base non négligeable pour pouvoir ensuite réaliser des apprentissages.

Qu’est-ce que ça prend pour faire un stage à l’étranger? Plus particulièrement en France?

Ça prend une bonne capacité d’adaptation! Même si la France est un milieu francophone qui n’est pas excessivement dépaysant, il y a tout de même plusieurs différences qui font en sorte qu’il faut s’adapter. Ne serait-ce que le service de transport en commun de la ville qui était beaucoup moins flexible que celui de ma ville universitaire, Sherbrooke. Dans mon cas, je suis partie seule, comme une grande fille, sans personne, sans collègue, sans ami! Je crois qu’il faut être très autonome, débrouillard, sociable et finalement, dans le cas de mon stage : être persévérant et croire en son projet!

Tu as aussi fait un voyage d’immersion à l’Île-du-Prince-Édouard cet été. Pourquoi?valmo pei

Ça faisait longtemps que j’y pensais. J’ai toujours voulu améliorer mon anglais oral. J’ai la fâcheuse manie de vouloir que tout soit parfait. Alors, avant mon voyage d’immersion, lorsque venait le temps de parler en anglais,  comme je savais que je n’étais pas parfaitement bilingue, je ne voulais pas parler, par peur de faire des erreurs. Donc je bafouillais et devenais très timide.

Cet été, je me suis dit que c’était assez le « niaisage » et que c’était le temps que j’apprenne! Alors, je me suis sortie de ma zone de confort, en plus d’aller visiter une autre province canadienne. Ce voyage est arrivé à point et m’a aidée à rehausser mon niveau de confiance en moi lorsque vient le temps de m’exprimer dans la langue de Shakespeare. I’m realy proud of myself! I feel more confident et more fluent in English. I know that I’m not perfect in this language, but now, I’m less shy to try.

Quel est ton prochain voyage?

J’irai là où mon portefeuille me mènera! Plus sérieusement, j’ai un grand intérêt pour le voyage. J’aimerais bien faire le tour du monde au cours de ma vie. Pour ce qui est du prochain périple, je ne sais pas encore. Peut-être irais-je jouer les touristes à Boston ou encore enseigner le français en Angleterre ou à Vancouver.

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6 trucs pour aider un enfant hyperactif

En tant que tuteur, il vous arrive sûrement de côtoyer des enfants hyperactifs ou qui ont besoin de bouger pour penser. Voici quelques trucs pour que vos séances de tutorat avec les petits « gigotteux » se déroulent bien.

  1. Soyez créatif

L’enfant hyperactif a besoin de motivation et de nouveauté pour capter son attention. C’est pourquoi vous devez sans cesse modifier vos façons de faire. Surprenez-le!

  1. Alternez les périodes tranquilles et actives

Fractionnez les tâches. Par exemple, faites-lui réviser sa table de 8, demandez-lui de faire 10 sauts avec écart, puis passez aux mots de vocabulaire.

L’enfant n’a pas eu le temps de se dégourdir les jambes avant que vous commenciez votre séance? Proposez-lui d’aller courir autour de la maison quelques minutes. Soyez assuré que ce n’est pas du temps perdu. Il sera beaucoup plus concentré après avoir dépensé un peu d’énergie.

  1. Faites-le bouger en réfléchissant

Alors que la majorité des gens réussissent à se concentrer sur une chose à la fois, l’hyperactif a souvent besoin d’être doublement stimulé. Demandez-lui de lire un texte en pressant une balle anti-stress ou en maintenant son équilibre sur un ballon d’exercice. Vous pouvez également lui offrir des articles qu’il pourra mâcher ou mordiller comme une gomme à mâcher, un bonbon ou un bâtonnet à café.

  1. Commencez par les tâches qui demandent le plus de concentration

L’enfant est toujours plus concentré au début d’une séance. C’est pourquoi il est préférable de commencer par l’exercice le plus compliqué ou la matière qu’il aime le moins.

  1. Réduisez les stimuli

Faites table rase : enlevez tout objet inutile et susceptible de le distraire. Musique, télévision et télévision sont également à proscrire.

  1. Amusez-vous

Cela fait 10 minutes qu’il est concentré et vous sentez qu’il est sur le point de décrocher? Jouez un peu :

  • Objet disparu : montrez quelques objets (10 environ) à l’enfant. Il les observe pendant une minute. Demandez-lui de se retourner, puis retirez un objet. Il doit trouver lequel a disparu;
  • Mémoire auditive : faites-lui répéter des séries de chiffres, de lettres, de noms, d’animaux, de fleurs, etc.;
  • Jeu des 7 erreurs;
  • Labyrinthe.
  1. Pesez bien vos mots

Les enfants hyperactifs sont généralement hypersensibles. Bannissez donc de votre vocabulaire tous les adjectifs péjoratifs pour décrire leur comportement. Au contraire, ne lésinez pas sur les encouragements : ils y sont très réceptifs. Félicitez-le après chaque séance qui s’est bien déroulée; il sera fier de lui.

En terminant, il va sans dire qu’être tuteur d’un enfant hyperactif vous demandera une attention permanente et un calme à toute épreuve.

Pour en savoir plus sur le sujet, lisez Vivre avec un enfant hyperactif : le guide indispensable aux parents et aux enseignements confrontés à l’hyperactivité, de la Dre Céline Causse.

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Témoignage du mois d’octobre 2015

Bonjour,

Juste un petit mot pour remercier toute l’équipe de Succès Scolaire et plus particulièrement le tuteur Antony.

Ma fille a eu la chance d’avoir Anthony dans les matières de physique et chimie depuis la fin de l’année 2014.

Nous avons été plus que satisfait du professionnalisme, de la disponibilité et de la pédagogie d’Anthony.

Nous recommanderions en tout temps les services d’Anthony.

Merci encore!

Isabel R., parent d’élève

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À lire cette semaine!

1 tuteur + 1 élève = meilleurs résultats et moins de peur

Dans le cerveau d’un enfant de 8 ans, les mathématiques peuvent être aussi effrayantes que les araignées ou les serpents. Heureusement, une étude publiée récemment dans le Journal of Neuroscience suggère une solution : le tutorat. Le tuteur, en plus d’enseigner à l’enfant, calmerait le circuit de la peur dans son cerveau. Lire l’article complet (en anglais)

 

L’école de l’avenir

Faire passer son taux de diplomation de presque nul à 80 % en 7 ans, c’est le tour de force qu’a réussi l’école secondaire Amik-Wiche, située dans la réserve algonquine de Lac-Simon, à une trentaine de kilomètre de Val-d’Or. La clé du succès? La création d’une microentreprise. Lire l’article complet de L’Actualité.

 

Pauvreté et enseignement : Là où l’état d’esprit rencontre la pratique

Ce livre met l’accent sur les stratégies scolaires, notamment pour améliorer la sensibilisation des enseignants et les partenariats communautaires, qui soutiennent les enfants et les familles vivant dans des conditions difficiles. L’auteure y mentionne que d’excellentes améliorations dans l’apprentissage et le rendement de l’élève peuvent être réalisées si les éducateurs maintiennent la barre aussi élevée pour tous les enfants, quelles que soient les circonstances, et construisent sur leurs points forts. Lire la monographie (en anglais)

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Pour une rencontre parent-prof réussie!

Qui dit nouvelle année scolaire dit nouveaux élèves. Et bientôt, ce sont les parents que vous rencontrerez. Votre objectif premier : leur communiquer des informations complémentaires au bulletin. Avouons-le, des chiffres alignés en colonnes, ça ne dit pas tout!

Pour la majorité d’entre vous, chers professeurs, ces rencontres sont stressantes. Vous pouvez anticiper une rencontre désastreuse ou un de vos collègues vous a peut-être raconté la fois où il s’est fait traiter comme du poisson pourri. Heureusement, les rencontres cauchemardesques sont peu fréquentes. Voici quelques trucs afin de minimiser les risques qu’une telle situation arrive.

  1. Faites-vous confiance

Plusieurs parents chercheront à vous tester…surtout si vous débutez. N’ayez pas peur de vous affirmer avec assurance.

  1. Soyez bien préparés

Vous avez un horaire chargé, les parents aussi. Donc, ni vous ni eux avez de temps à perdre. Assurez-vous d’être prêts afin de répondre à leurs attentes :

  • Revoyez le dossier scolaire de tous vos élèves (plus difficile pour l’enseignant au secondaire qui peut en avoir plus d’une centaine);
  • Ayez en main quelques exemples de travaux réalisés; cela vous permettra de documenter vos observations;
  • Sachez à l’avance l’information que vous voulez transmettre aux parents;
  • Soyez concis : ne partagez que l’information pertinente.
  1. Montrez-vous sous votre meilleur jour

Les enfants vous en ont fait voir de toutes les couleurs? Votre petit dernier a hurlé une partie de la nuit parce qu’il perce une dent? Vous avez attendu deux heures chez le dentiste? Il ne faut pas que ça paraisse. Présentez-vous au parent avec le sourire et soyez à l’écoute. C’est la meilleure façon de le mettre à l’aise.

  1. Respectez votre horaire (pour les enseignants du primaire)

Chaque rencontre dure généralement 15 minutes. Si un parent demande plus de temps, prenez plutôt un autre rendez-vous avez lui. Expliquez-lui que vous avez un horaire à respecter et que vous ne voulez pas faire attendre tous les autres parents après lui.

  1. Écoutez, écoutez, puis écoutez encore

Encouragez les parents à vous parler, puis écoutez ce qu’ils ont à dire, ce qui ne signifie en aucun cas leur donner le droit de vous sermonner.

  1. Annoncez une mauvaise nouvelle avec douceur

Annoncer à un parent que quelque chose ne va pas avec son enfant, ce n’est jamais plaisant. Vous le savez que ce sera pénible pour lui. C’est pourquoi vous devez tout faire pour le rassurer. La clé : soyez en mode solution et collaboration :

  • Encouragez-le en mettant de l’avant les éléments positifs : l’enfant est sociable, respecte les consignes, pose des questions, etc.;
  • Dites-lui que vous êtes son allié et que vous ne cherchez que le bien de son enfant;
  • Assurez-vous qu’il comprend les enjeux;
  • Fixez ensemble les objectifs à atteindre;
  • Convenez ensemble d’un plan d’action;
  • Référez-le à un professionnel (orthopédagogue, psychologue, etc.), au besoin;
  • Organisez, si nécessaire, un autre rendez-vous pour poursuivre la discussion.

Enfin, pour favoriser un climat de collaboration avec un parent, il est essentiel de mettre l’accent sur le positif et de l’assurer que vous travaillez à aider son enfant à s’améliorer et à se développer.

1, 2, 3, respirez… Vous êtes prêts au marathon de rencontres qui vous attend.

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Un REEE pour mon ado ? Il est encore temps d’en profiter !

  Collaboration spéciale

Votre enfant a bien grandi et vous commencez à envisager sa scolarité sur le long terme. Quelles études poursuivra-t-il ? Quelle profession choisira-t-il ? Vous vous demandez aussi s’il est encore temps de lui ouvrir un REEE. La réponse est oui : il n’est jamais trop tard ! Non seulement il est toujours possible de profiter des avantages du REEE mais vous pourriez rattraper un montant substantiel en subventions non utilisées pour les études postsecondaires de votre enfant !

 Découvrir que l’on a manqué une opportunité simplement parce que l’on n’avait pas reçu l’information, voilà qui est décevant. C’est malheureusement ce qui arrive à de nombreux parents québécois qui apprennent tardivement l’existence des généreuses subventions gouvernementales disponibles pour encourager l’épargne-études. Si vous n’étiez pas au courant : rassurez-vous ! Il n’est pas trop tard pour en profiter.

Qui peut recevoir les subventions gouvernementales ?

Pour bénéficier des subventions gouvernementales, un régime enregistré d’épargne-études (REEE) doit être ouvert au nom d’un enfant bénéficiaire et il faut y effectuer des cotisations. Nul besoin d’être le parent, car un oncle, une tante, un ami de la famille peut aussi souscrire pour un enfant qui lui est cher.

Dès la naissance d’un enfant, les gouvernements prévoient des montants susceptibles de lui être versés, sous réserve de certaines conditions :

  • L’enfant doit être résident Canadien; et
  • Un REEE doit être ouvert à son nom pour que les subventions gouvernementales y soient versées; et
  • Il faut compléter les formulaires de demandes de subventions, tout simplement !

Le REEE demeure pourtant un outil méconnu, car seulement 45,2 % des enfants admissibles aux subventions gouvernementales au Québec* sont bénéficiaires d’un REEE.

Résumé des subventions gouvernementales au Québec

La Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE) et l’Incitatif québécois à l’épargne-études (IQEE) de base viennent respectivement bonifier de 20 % et 10 % les premiers 2 500 $ cotisés dans un REEE dans une année. Tout le monde y a droit !

La SCEE supplémentaire et l’IQEE supplémentaire viennent respectivement bonifier jusqu’à 20 % et jusqu’à 10 % supplémentaires (selon votre revenu net familial rajusté) les premiers 500 $ versés dans une année.

Pour plus de détails sur les subventions gouvernementales, visitez la page qui leur est dédiée sur notre site universitas.ca.

L’important est de comprendre qu’en cotisant 2 500 $ par an dans un REEE pour un enfant, on obtient le maximum des subventions possible pour l’année !

Peut-on ouvrir un REEE pour son ado ?

On peut ouvrir un REEE pour un enfant de tout âge, mais le gros avantage du REEE, ce sont les subventions gouvernementales qui y sont versées. Pour être admissible aux subventions, vous devez commencer à épargner dans le REEE de votre enfant avant la fin de l’année civile où il atteint l’âge de 15 ans.

Rappelons que les subventions sont versées jusqu’à la fin de l’année civile où l’enfant atteint l’âge de 17 ans.

Pour plus de renseignements sur les options qui s’offrent pour les enfants de 16 ou 17 ans, consultez le site du Gouvernement du Canada.

Alors n’attendez plus !

Peut-on rattraper des subventions d’années antérieures ?

Oui, un rattrapage des subventions non utilisées par le passé est possible! Par contre, pour ce faire, il faut procéder progressivement, car tout n’est pas accessible d’un coup.

Comme nous l’expliquions précédemment, chaque année, les gouvernements viennent bonifier les premiers 2500 $ de vos cotisations dans un REEE. Dans le cas où des subventions non-utilisées des années antérieures sont disponibles, il est possible d’aller en rattraper, un an à la fois.

Ainsi, il est possible de cotiser jusqu’à 5 000 $ par année dans un REEE, permettant ainsi d’obtenir à la fois les subventions pour l’année en cours mais aussi de rattraper une année de subventions non utilisées.

En procédant de la sorte chaque année, on maximise l’année en cours et on rattrape une année passée de subventions non utilisées.

Pour comprendre le fonctionnement, prenons l’exemple d’un parent qui ouvre un REEE pour son enfant de 4 ans. Pendant 4 ans, il va investir la somme de 5 000 $ par an dans le REEE de son enfant. Il touchera ainsi à la fois les subventions maximales pour ces 4 années de cotisations mais il viendra aussi rattraper l’équivalent de 4 années de subventions. Une coquette somme de 3 000 $ en maximisant les subventions et de 3 000 $ additionnels, rattrapés en subventions non utilisées !

Mieux vaut tard que jamais : maintenant vous savez tout ! Si vous n’avez pas ouvert de REEE pour vos enfants, renseignez-vous sans tarder auprès d’un représentant en plans de bourses d’études.

Un texte d’Universitas

 

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* Source : Rapport statistique annuel 2014 du PCEE http://www.edsc.gc.ca/fr/rapports/pcpe_pcee/pcee_2014.page

  1. Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE) de 20 % à 40 %. Selon le revenu net familial rajusté. Le montant maximum versé en SCEE est fixé par le gouvernement fédéral. Maximum annuel de 600 $. Maximum total par bénéficiaire à vie de 7 200 $. Incitatif québécois à l’épargne-études (IQEE) de 10 % à 20 %. Selon le revenu net familial rajusté. Le montant maximum versé en IQEE est fixé par le gouvernement provincial. Maximum annuel de 300 $ en IQEE. Maximum total par bénéficiaire à vie de 3 600 $ en IQEE. Certaines conditions s’appliquent. Consultez le prospectus d’Universitas disponible à universitas.ca.
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Témoignage du mois de septembre 2015

Je tenais dans un premier temps à vous transmettre cette lettre d’appréciation pour les services rendus par Andrea. Lysanne a fait des pas de géant en anglais. Andrea est une personne qui sait rendre accessibles à une adolescente les subtilités de l’anglais. Elle a su lui insuffler une énergie nouvelle et lui redonner confiance en ses moyens. Trucs pratiques, encouragements constants et écoute active ont fait des merveilles. Les notes générales de Lysanne ont augmenté de façon significative, ce qui est encourageant.Je recommande donc chaleureusement les services de madame Kondo.Je vous suis reconnaissante d’avoir su créer un jumelage aussi réussi.

Merci et bonne soirée,

Nathalie R., maman de Lysanne

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OFFRE D’EMPLOI : Support administratif

Succès Scolaire est une entreprise jeune et dynamique qui offre des services d’éducation spécialisée à domicile, dans son centre ou directement dans les établissements scolaires. L’entreprise dessert l’ensemble de la province de Québec.

La personne en question devra assurer le lien entre différents départements. Succès Scolaire est une équipe de 15 personnes à la recherche d’un nouveau membre afin de mieux venir en aide à des milliers de jeunes du primaire au collégial. Nous recherchons un(e) candidat(e) jeune et dynamique qui saura bien s’intégrer à l’équipe.

Principales tâches :

  • Service à la clientèle (prise d’appels, lien entre tuteurs, parent et équipe interne);
  • Prise en charge des nouveaux clients;
  • Participation aux brainstormings, aux différents projets à venir (participation active à la lutte au décrochage scolaire, développement du tutorat en ligne, etc.);
  • Flexibilité dans les tâches à accomplir selon les intérêts du candidat (à discuter).

Exigences:

  • Un minimum d’un an dans le service à la clientèle est exigé;
  • Grand sens des priorités;
  • Capacité à gérer des périodes de pointe;
  • Dynamisme, entregent;
  • Bilinguisme (anglais: intermédiaire ou avancé);
  • Autonomie;
  • Connaissance de la suite MS Office (word, excel, etc.).

Lieu de travail :
6750 Hutchison, bur. 201
Montréal, Qc
H3N 1Y4

À 5min. de marche du Métro Parc.

Conditions de travail :

  • Lundi au vendredi, entre 8h et 18h (variable);
  • Taux horaire : entre 13 et 16$/h (selon expérience);
  • Travail permanent, à temps plein (35-40 heures/semaine selon la période de l’année);
  • Contrat d’un an, avec option de renouvellement (trois mois de probation);
  • Deux semaines de vacances par année pour les deux premières années et trois semaines par la suite;
  • Entrée à la fin octobre.

Pour répondre à cette offre, merci de faire parvenir votre CV et une lettre de motivation à l’adresse suivante : emploi@successcolaire.ca

Veuillez noter que seul(e)s les candidat(e)s retenu(e)s seront contactés.

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