Partenariat avec les Camps de jour Bois-de-Boulogne

Notre nouveau partenaire a lancé ses inscriptions le 8 février dernier pour la saison estivale 2016! Avec plus de 60 programmes offerts pour les 4 à 18 ans, vous êtes certains de trouver des activités adaptées aux intérêts de votre jeune pour cet été. Ne perdez pas votre temps, les portes ouvertes se tiendront le dimanche 13 mars 2016, de 13h à 16h au Collège Bois-de-Boulogne.

Que ce soit pour le volet artistique, sportif ou même pour le programme spécifique de préparation aux examens d’admission que nous avons développé conjointement, toute l’équipe offre aux jeunes un environnement dynamique et sécuritaire pour s’épanouir durant la saison estivale.

Pour toute la programmation, c’est ici!

 

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Témoignage du mois de février 2016

Bonjour,
Je vous remercie pour le rapport qui complète très bien le suivi que ma fille me résume toutes les semaines. Je tiens à vous informer qu’à ce jour, nous sommes très satisfaits. Stéphanie la supporte très bien et cela est très encourageant pour ma fille et réconfortant pour les parents ! J’ai remarqué aussi qu’elle est plus motivée à réussir depuis qu’elle a commencé le tutorat. Ce n’est que positif, merci. 

Je communiquerai avec vous sans faute pour tout commentaire. 

Bonne journée, 

Sandra, parent 

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L’enseignement explicite : une méthode à découvrir

Dire, montrer, guider. Trois mots qui résument parfaitement l’enseignement explicite, une méthode d’enseignement qui gagne en popularité, surtout auprès des élèves en difficulté. Mais concrètement, qu’est-ce que cela signifie?

Dire
Dire, c’est expliquer de façon explicite aux élèves les intentions et les objectifs visés par la leçon. Par exemple, l’enseignant commencera la période en disant : « Maintenant, nous verrons une nouvelle stratégie de lecture : comprendre les mots nouveaux à l’aide du contexte.

Montrer
Montrer, c’est exécuter une tâche devant les élèves en présentant son raisonnement à voix haute.

Guider
Guider, c’est amener les élèves à expliquer leur raisonnement en situation de pratique. C’est aussi leur donner de la rétroaction, ce qui leur permet d’intégrer les bonnes connaissances et évite que les erreurs ne se cristallisent dans leur esprit.

Une stratégie en trois étapes
Enseigner de façon explicite, c’est présenter de façon fractionnée les contenus et les stratégies d’apprentissage en suivant trois étapes : le modelage, la pratique guidée et la pratique autonome. Pour expliquer ces étapes, reprenons notre exemple.

Étape 1 : modelage
L’enseignant explique aux élèves la nouvelle stratégie : « Un mot nouveau, c’est un mot qu’on n’a jamais vu ou dont on ne connaît pas le sens, comme mazout ou prothèse. Quand on voit ces mots seuls, on ne sait pas ce qu’ils signifient. Mais dans une phrase, on a des indices grâce aux autres mots et au sujet général de la phrase. » Il enchaîne en donnant un exemple de l’utilisation de la stratégie dans un court texte.

Il peut afficher à la vue de tous les étapes de la stratégie. Ainsi, les élèves l’intégreront plus vite et cela les incitera à l’utiliser plus souvent.

Étape 2 : pratique guidée
Pendant cette étape, les élèves ont l’occasion de mettre en pratique leurs nouvelles connaissances. Ici, l’enseignant peut leur demander de cibler les mots nouveaux, puis d’écrire une courte définition de ces mots en se basant sur le contexte.

Étape 3 : pratique autonome
À cette étape, les élèves sont capables d’appliquer la nouvelle stratégie seuls.

L’enseignement explicite convient à toutes les matières et à tous les groupes d’âge. Ses avantages sont nombreux puisqu’il permet, entre autres :

  • de vérifier régulièrement la compréhension des élèves;
  • d’utiliser les connaissances qu’ils ont déjà acquises;
  • de favoriser le développement de leurs habiletés par des explications, des modèles et des démonstrations.

Cette nouvelle méthode d’enseignement vous déroute? C’est normal, puisqu’elle remet en question vos façons de faire. Testez-la, vous n’avez rien à perdre.

Pour en savoir plus
L’enseignement explicite. Une pratique efficace, de John Hollingsworth et Silvia Ybarra, Édition Chenelière
Dossier thématique sur le site du Réseau d’information pour la réussite éducative

Source: Stockvault

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Caroline Boisclair : une tutrice engagée

Caroline, depuis combien de temps es-tu tutrice chez Succès Scolaire?
Je suis tutrice de français, d’anglais et d’histoire depuis 2012 auprès des 6-15 ans. Toutefois, j’ai pris une pause d’un an et demi pour réaliser un projet dans le Grand Nord. Je suis de retour dans l’équipe depuis peu.

Qu’est-ce que tu préfères dans ton travail?
Ce que j’aime par-dessus tout, c’est développer des liens, une complicité, avec les jeunes que j’aide pendant longtemps. C’est grâce à ce travail que j’ai réalisé ce que je voulais faire vraiment dans la vie. C’est pourquoi je retournerai sur les bancs d’école l’an prochain pour étudier en intervention jeunesse.

Est-ce que tu aurais une anecdote à nous raconter concernant ton expérience de tutorat?
Ouf! Bonne question. Je me rappelle du premier élève que j’ai suivi : un petit garçon de 8 ans plutôt turbulent. La première fois que je suis arrivée chez lui, il s’est caché sous son lit. Et ce petit manège a duré 3-4 mois environ. Ses parents et moi devions user d’une bonne donne de persuasion pour le faire sortir de là. J’employais la méthode de la carotte : si son heure d’étude avec moi se passait bien, je restais jouer un peu avec lui après. J’ai réussi, petit à petit, à créer un lien de confiance avec lui. Je suis même devenue sa gardienne.

Tu nous parlais d’un voyage dans le Grand Nord. Qu’est-ce qui t’y a menée?
En 2013, Succès Scolaire me donne un mandat chez Pour 3 points, un organisme qui aide les jeunes de milieux défavorisés à acquérir les habiletés requises pour réussir à l’école avec un mélange de sport et d’aide aux devoirs . C’est à ce moment-là que je réalise que ce n’est pas tout le monde qui a la même chance d’accéder aux études.

Au même moment, je fais la découverte de Fusion Jeunesse, un autre organisme qui vise à contrer le décrochage scolaire en implantant des projets pédagogiques destinés aux jeunes à risque.

C’est ce qui m’a amenée à passer un an à Salluit, le village le plus au nord du Québec, où j’ai aidé les jeunes à mettre en place des projets comme une radio étudiante ainsi qu’un marché coopératif. Ce dernier avait deux objectifs : amener les jeunes à développer des aptitudes concrètes (la cuisine ou le tricot, par exemple), mais aussi les sensibiliser à la consommation responsable. Cet aspect est très important puisque que dans le Grand Nord, les ressources sont limitées.

Caroline Boisclair

Puis, je me suis rendue à Kuujjuarapik. Là-bas, j’ai coordonné la mise sur pied d’un conseil étudiant et d’une radio scolaire dans le but de dynamiser le lien entre les jeunes et leur communauté .

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En somme, c’est une expérience inoubliable.

Quels sont tes projets futurs?
Je compte bien retourner à Salluit cet été pour travailler sur un camp de jour avant de reprendre l’université. Et quand j’aurai terminé mes études, je souhaite développer mes propres projets communautaires pour la jeunesse.

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Comprendre le REEE en moins de 3 minutes !

Notre partenaire, Universitas, vous offre cette capsule vidéo qui vous aidera à bien comprendre le fonctionnement et les avantages du régime enregistré d’épargne-études (REEE).

Bon visionnement !

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Au secours : parent envahissant

« Une petite collation? » « Félix, arrête de gigoter et écoute Antoine. » « Hibou, ça prend un x au pluriel. » Antoine est le tuteur de Félix depuis 6 mois. Chaque semaine, c’est systématique : la mère de son jeune élève les interrompt sans cesse. Vous aussi devez composer avec un parent envahissant? Voici quelques trucs pour vous aider à corriger la situation.

S’exprimer
Lors de votre prochaine séance, arrivez quelques minutes à l’avance pour discuter avec le parent en question. Parlez-lui en privé, en l’absence de l’enfant.

Expliquez-lui votre malaise par rapport à la situation. Comment vous vous sentez chaque fois que vous êtes interrompu? Vous perdez le fil. Vous avez l’impression que cela mine votre crédibilité. Vous sentez qu’on ne vous fait pas confiance. Même si ce n’est pas facile, dites-le. Bien sûr, le respect et l’ouverture d’esprit sont de mise. Rappelez-vous : tout se dit, mais tout est dans la façon de le faire.

Écouter
Vous vous êtes exprimé; c’est bien. C’est tout aussi important d’écouter le point de vue du parent. Bien des raisons peuvent expliquer son comportement. Essayez de trouver laquelle. Demandez-lui si votre approche correspond à ses attentes, si quelque chose lui déplaît dans votre façon de faire. Si c’est le cas, convenez ensemble d’une solution ou d’un compromis acceptable pour les deux.

Rassurer
Il est fort probable que le parent souffre d’insécurité et cherche à protéger un peu trop la chair de sa chair. Vous devrez alors vous montrer compréhensif et rassurant. Votre objectif, c’est d’aider son enfant et vous avez toutes les aptitudes pour y arriver.

Dites-lui que vous n’êtes pas là pour le remplacer dans son rôle de parent, mais plutôt pour travailler en collaboration avec lui pour encadrer son enfant dans son parcours scolaire.

Faites un court résumé après chaque séance. Par exemple, « Félix a très bien écouté, mais je vous invite à revoir avec lui le pluriel des noms en –ou; il a tendance à oublier les exceptions. » Ainsi, il verra que tout le monde a bien travaillé pendant une heure : son enfant et vous.

Rien à faire…
Vous avez tout essayé, mais rien n’y fait? En dernier recours, proposez que les rencontres se déroulent dans un lieu plus tranquille et neutre comme la bibliothèque ou l’école.

Sur le même sujet
S’adapter aux parents
Comment se préparer à une première rencontre avec un nouvel élève?

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À lire cette semaine

Pour gérer efficacement les comportements en milieu scolaire : le soutien au comportement positif
Au Canada, 20 % des jeunes de 15 à 19 ans ne fréquentent plus l’école. Or, ce sont les élèves ayant des troubles du comportement qui représentent la clientèle la plus susceptible de quitter l’école sans un diplôme d’études secondaires. Il devient donc essentiel d’implanter des systèmes d’intervention afin de prévenir les difficultés de comportement. Parmi ceux-ci figure le système de soutien au comportement positif (SCP) déjà implanté aux États-Unis dans plus de 22 000 écoles primaires et secondaires.

Dans cet article, Steve Bissonnette, chercheur associé à la Télé-Université, explique les travaux que son groupe de recherche a réalisés. Il présente le SCP, les conditions requises pour une implantation réussie ainsi que les interventions préventives et correctives préconisées par ce système de gestion des comportements. De plus, les effets du SCP sont également présentés.

Article paru dans Les Cahiers de l’Actif.

 

Simulation électorale en 5e année : « Un investissement dans l’avenir »
Dans cet entretien en baladodiffusion qui fait partie de la série « Les Rendez-vous pédagogiques de l’École branchés », Nathalie Léonard, enseignante en 5e année à l’école des Grands-Chemins, à Boisbriand, parle de la façon dont ses élèves et elle ont vécu les dernières élections fédérales dans le cadre d’un projet en univers social. Ils ont vécu une simulation électorale selon le modèle proposé par l’organisme CIVIX.

Entretien (14 min 45 s)

Pour en savoir plus sur CIVIX

 

Un indispensable pour les profs de français!
Si ce n’est déjà fait, découvrez le Portail pour l’enseignement du français, un lieu de formation, d’information et d’échanges entre les acteurs de l’enseignement du français. Vous y trouverez entre autres :

  • Du matériel didactique conçu pour enseigner la lecture, l’écriture, la grammaire et la communication orale pour les derniers cycles du primaire, le secondaire et le collégial;
  • Des outils de formation : des articles publiés, des diaporamas, des vidéos, etc.;
  • Du matériel développé dans le cadre de recherches expérimentales sur l’enseignement explicite des stratégies de lecture et d’écriture.

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Succès Scolaire dans Le Devoir

9 janvier 2016

La journaliste Sarah R. Champagne trace un portrait de l’industrie du tutorat. Dans un premier article, « Le boom de l’industrie du tutorat privé », elle s’intéresse à la croissance de la demande et du nombre d’entreprises spécialisées dans le domaine. Benoit Archambault y mentionne que Succès Scolaire croît de 30 % d’année en année.

Dans un second, « Le tutorat, ou l’autre école privée », la journaliste présente l’histoire de Armand et son tuteur Anthony.

Armand n’est pas de ceux qui ont commencé le tutorat en bas âge, ni un rescapé d’un naufrage académique certain. « J’ai toujours préféré les maths et je voulais m’arranger pour continuer à les aimer », indique-t-il, responsable et réfléchi. Il a aussi « un rêve », révèle son père Jean-Louis Luque. Ce jeune Français d’origine est passionné d’informatique et il veut accéder à un baccalauréat scientifique (l’équivalent du DEC en sciences de la nature).

À 17 ans, il est dans sa dernière année d’étude du programme français au Collège Stanislas à Montréal. Au printemps 2015, à la fin de la troisième, ou l’équivalent du secondaire 4 québécois, il devait passer un brevet basé sur trois matières, dont les mathématiques. Avec des résultats d’à peine plus de 10 sur 20 dans cette matière, l’adolescent s’est mis d’accord dès novembre 2014 avec ses parents pour se« booster », comme il le signifie.

Et ce, quitte à y passer ses samedis. « C’est sûr que je préférerais me reposer, mais on s’y fait. On est une équipe maintenant avec Anthony, c’est mon ami », dit-il. Son tuteur acquiesce : quand Armand a décroché 18 sur 20 en maths, six mois après le début de ses visites, il était « aussi heureux que lui ». Cet étudiant universitaire en biochimie, lui aussi originaire de France, se voit comme un outil supplémentaire, « sans jamais se substituer au professeur ».

ledevoir

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Témoignage du mois de janvier 2016

Bonjour,

J’aimerais simplement vous aviser que toute la famille a apprécié le travail et la présence d’Alioune. Notre fille s’est présentée à ses cours de mathématiques bien préparée à ce qu’elle risquait d’entendre afin qu’elle comprenne mieux en classe et Alioune l’a aidé à comprendre ce qu’elle n’avait pas compris lors de la 2ième étape de l’année scolaire. 

Le programme international exige une certaine moyenne scolaire pour pouvoir y rester. L’échec de notre fille à la première étape la mettait en « danger ». J’étais nerveuse… Elle est à l’international depuis sa maternelle et je ne voulais surtout pas qu’elle se sépare de son groupe d’amis. 

De plus, son estime de soi a fleuri. Durant les derniers mois, elle se sentait compétente et elle pouvait également expliquer à certains élèves forts de la classe ce qu’ils ne comprenaient pas.

Ce fut une belle expérience. Merci à Succès Scolaire et principalement à Alioune.

Ann-Renée

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Comment faciliter le retour à la routine après les fêtes?

Eh oui! Le temps des fêtes est déjà terminé. La routine nous frappe de plein fouet, n’est-ce pas? Pour plusieurs, le retour au travail ou à l’école se fait à reculons. Voici quelques trucs pour aider votre enfant à reprendre ses habitudes en douceur (ou presque).

Reprenez la routine de sommeil
Pendant les fêtes, on se couche tard, on se réveille tard et, au besoin, on fait un petit dodo d’après-midi pour reprendre les heures de sommeil manquantes. Tout un choc le 4 janvier lorsque le réveille-matin sonne! C’est pourquoi il est essentiel de reprendre la routine de sommeil dès que possible. Donc, on se couche et on se lève à heures fixes.

Adoptez une attitude positive
« Eurk! Les vacances sont déjà finies! », « Ça ne me tente pas de revoir mon boss. » : évitez de tels commentaires pessimistes (même si vous le pensez). Faites plutôt preuve d’enthousiasme. Encouragez votre enfant en lui disant qu’il reverra ses amis et qu’il pourra reprendre ses activités parascolaires.

Prévoyez une période d’adaptation
Votre coco se sent plus fatigué? Laissez-lui le temps de retrouver son rythme habituel. Pour que les matins soient moins brutaux, il pourrait (ou vous pourriez) préparer ses vêtements, son lunch et son sac à dos la veille au soir. Ainsi, il gagnerait plusieurs minutes le matin.

Il aura peut-être besoin de quelques jours pour se replonger dans les études. Les premières soirées de leçons et de devoirs seront peut-être laborieuses, mais rassurez-vous, tout reviendra à la normale rapidement.

Soyez attentif et à l’écoute
Le retour à l’école cause de l’inquiétude à plusieurs jeunes. N’hésitez pas à poser la question. Amenez votre enfant à verbaliser ses craintes. Vous pourrez alors l’aider à les surmonter.

Continuez à cultiver les plaisirs
Reprendre une routine ne sonne pas le glas de tous les plaisirs qu’on s’octroyait en congé. Des croustilles un mercredi soir? Pourquoi pas, soyons fous. Une sieste samedi après-midi? Génial!

Projetez-vous dans les prochaines vacances
Même si la relâche et les vacances estivales sont encore lointaines, rien ne nous empêche d’y penser. Demandez à votre jeune ce qu’il aimerait faire…sans lui promettre que ses désirs se transformeront en réalité, bien sûr! Mais ça fait toujours du bien de rêver.

Vous vous sentez nostalgique? Au souper, demandez à tous les membres de la famille de raconter leurs moments préférés.

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