Festival de robotique du 14 au 16 mars au Stade Uniprix!

13 mars 2013

Mis sur pied par notre partenaire  Fusion Jeunesse, l’édition 2013 du Festival de Robotique se tiendra cette année les 14, 15 et 16 mars, au Stade Uniprix à Montréal. Le concours, qui cible des élèves de 9 à 18 ans d’écoles à risque, a pour objectif de valoriser la persévérance scolaire et de contrer le décrochage. À l’aide de différents mentors (experts universitaires, ingénieurs, techniciens, etc.), le programme vise surtout à faire découvrir à ces jeunes la programmation informatique et les génies mécaniques.

Consultez Les Robots envahissent Montréal pour entendre l’entrevue de Gabriel Bran Lopez, fondateur de Fusion Jeunesse, de passage à l’émission Médium Large à la Première Chaine de Radio-Canada.

Passez les encourager, l’entrée est gratuite et c’est ouvert à tous!

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Yoopa annonce notre séminaire web!

11 mars 2013

Notre deuxième séminaire web, qui portera sur l’aide au devoir, aura lieu le 20 mars prochain et Yoopa parle de nous sur son blogue!

Inscrivez-vous dès maintenant au séminaire Aidez-moi… mon enfant a des devoirs!

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Cuisinez ce weekend: Recette de tofu Général Tao!

1er mars 2013

La semaine dernière, notre collègue Mathieu à l’administration est arrivé sur l’heure du midi avec cet excellent plat: un tofu Général Tao!

Et à la demande générale (!), tous voulaient mettre la main sur cette recette et tant qu’à y être, on a voulu vous la partager également! Et question de donner une saveur pédagogique à ce petit billet gastronomique, voici une petite suggestion: cette fin de semaine, faites faire les calculs de quantités à votre enfant! 

Tofu Géréral Tao

(pour environ 4 personnes)

1 lb (454 g) de tofu coupé en petits cubes
2 c. à soupe fécule de maïs (ou fécule de tapioca)
1 oeuf, battu
3 c. à soupe farine tout-usage
1/2 c. à thé poudre à pâte
1/2 c. à thé sel

Sauce :
1/4 de tasse huile végétale
2 c. à thé huile de sésame
1 c. à soupe gingembre, râpé
1/4 de tasse oignons verts, coupés en biseaux
1/4 de tasse eau, au goût
2 c. à soupe vinaigre de riz
1 1/2 c. à soupe de mélasse
2 c. à soupe de cassonade
1 c. à soupe fécule de maïs (ou fécule de tapioca)
1 c. à soupe de sauce tamari (ou sauce soya)
2 c. à soupe ketchup

1) Enrober les cubes de fécule.

2) Dans un grand bol, mélanger l’oeuf, la farine, la poudre à pâte et le sel. Ajouter les cubes et bien enrober.

3) Dans un grand poêlon, chauffer l’huile à feu vif, ajouter les cubes et faire cuire pendant environ 10 minutes, jusqu’à ce que les cubes soient dorés. Enlever, puis réserver.

4) Dans le grand poêlon, ajouter un peu d’huile végétale, l’huile de sésame et y faire revenir le gingembre ainsi que les oignons verts durant environ 3 minutes. Ajouter l’eau, le vinaigre de riz, la cassonade et la mélasse. Laisser mijoter jusqu’à ce que le sucre soit dissous.

5) Pendant ce temps, délayer la fécule dans la sauce tamari (ou sauce soya). Ajouter le mélange tamari/fécule ainsi que le ketchup et laisser mijoter jusqu’à ce que la sauce épaississe. Remettre les cubes dans la sauce et réchauffer.

6) Servir sur un riz basmati ou vermicelles de riz.

N’hésitez pas augmenter les quantités (toutes proportions gardées), vous en aurez ainsi pour vos lunchs et ceux de vos jeunes la semaine prochaine!

De la part de toute l’équipe, bon appétit!

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Entrevue avec Michèle, une de nos anciennes élèves maintenant tutrice chez Succès Scolaire!

Voilà un parcours qui sort de l’ordinaire et nous souhaitons vous en faire part: Michèle, ancienne élève ayant bénéficié de nos services de tutorat, est maintenant tutrice chez nous! Nous sommes heureux de vous la présenter avec cet entretien que nous avons récemment eu avec elle!

À quoi ressemblait ta situation scolaire avant d’être accompagnée par un tuteur?

En général, mis à part pour l’éducation physique, j’ai toujours obtenu de bons résultats à l’école. Cependant, arrivée en 4e secondaire, ma situation en mathématiques s’est quelque peu corsée. De plus, il fallait que j’obtienne une moyenne de 76% ou plus dans cette matière afin d’être admise au programme en sciences de mon école secondaire, l’année suivante. Je manquais de structure dans mon étude et l’idée de vivre un échec ou de ne pas atteindre mon objectif m’angoissait.

Avais-tu des appréhensions par rapport à ta première rencontre avec le tuteur et que recommanderais-tu à un élève qui débute sa relation d’aide?

Je n’avais aucune appréhension, mais plutôt beaucoup d’attentes. J’avais besoin qu’on m’aide à trouver des stratégies d’études en mathématiques et je comptais beaucoup sur mon tuteur afin d’y arriver. J’étais prête à mettre beaucoup d’efforts pour atteindre mes objectifs et je souhaitais qu’il soit à la hauteur des objectifs que je m’étais fixés. Je n’ai pas été déçue! Je crois que le tuteur a un rôle à jouer dans la réussite de son élève, mais que, sans un investissement continu de ce dernier, il est beaucoup plus difficile d’atteindre le but fixé. Je recommande aux élèves de ne pas avoir peur de s’avouer qu’ils ont besoin d’aide et d’accepter celle qu’on leur offre avec tous les efforts que cela leur demande.

Est-ce que le tutorat a eu une grande influence sur tes résultats scolaires, ton estime personnelle ou sur tes méthodes d’étude?

Grâce à l’aide que mon tuteur m’a apportée, je me sentais plus en sécurité lors des évaluations que je devais passer et mes résultats scolaires ont monté en flèche. J’ai même obtenu 95% dans mon examen du ministère et, sur le relevé de notes, il était indiqué que seulement 4% des étudiants de secondaire 5 du Québec avaient obtenu un meilleur résultat que moi! Que je me suis sentie fière! De plus, j’ai obtenu une moyenne finale bien au dessus de 76% en mathématiques et j’ai pu aller dans le programme scientifique de mon école l’année suivante. Mon tuteur m’a beaucoup aidé, si ce n’est que par les encouragements positifs qu’il m’apportait ou par une approche beaucoup plus simpliste et claire que celle que mon enseignant appliquait en grand groupe. Il m’a fait beaucoup pratiqué et, grâce à cela, aucune situation en examen ne m’effrayait.

Selon toi, en tant qu’élève, à quoi pourrait ressembler un bon tuteur?

Si je me fis à l’expérience que j’ai vécue en tant qu’élève, un bon tuteur est quelqu’un de créatif et qui sait adapter ses stratégies d’enseignement aux besoins et aux capacités de l’élève. C’est quelqu’un qui croit en la réussite de son élève et qui y prend une part active.
Qu’est-ce qui t’a motivé à faire du tutorat à ton tour? 

Puisque j’étudie pour devenir enseignante en adaptation scolaire, je me suis dit que faire du tutorat serait la meilleure façon d’apprivoiser la relation d’aide dans une perspective d’enseignement ou d’intervention scolaire. Aussi, il est intéressant de connaître le point de vue des parents par rapport aux services offerts par l’école, de pouvoir observer et identifier où il y a eu manquement dans le parcours scolaire de l’élève dans le but de rattraper un retard accumulé.

Est-ce qu’il y a une raison particulière qui t’a motivée à collaborer ainsi avec Succès Scolaire et selon toi, quels sont les avantages à faire appel à Succès Scolaire au lieu d’offrir tes services par toi-même?

Étudiant maintenant en enseignement, je me suis dit que collaborer avec Succès Scolaire pourrait me faire acquérir une expérience pertinente par rapport à ma future profession. De plus, l’horaire est plutôt flexible et c’était beaucoup plus simple, pour le moment, de m’arranger avec mon horaire plutôt que de me trouver un emploi à temps partiel. L’expérience que j’ai vécue avec Succès Scolaire a fait une grande différence pour moi et c’est ce que je souhaite apporter à mes élèves lorsque je m’engage auprès d’eux. Faire affaire avec Succès Scolaire est beaucoup plus simple pour moi que d’offrir mes services par moi-même. Par exemple, je n’ai pas à me faire de publicité, on me propose régulièrement des élèves habitant près de chez moi et ayant les mêmes disponibilités que moi, etc.

En tant que tutrice, à quoi ressemble un bon élève?

Un bon élève, pour moi, c’est quelqu’un qui souhaite réussir et qui est prêt à appliquer tous les efforts nécessaires pour atteindre les objectifs fixés au tout début, avec son tuteur.

Quelle serait ta meilleure recommandation à un tuteur pour établir un bon contact avec l’élève et sa famille?

Je crois que le meilleur moyen d’établir une belle relation avec la famille de l’élève est de prévoir d’abord une rencontre où chacun fait part de ses attentes, avant que nous prenions l’élève sous notre aile. Puis, il est important de respecter certaines règles de politesse (ex.: arriver à l’heure, saluer en arrivant, etc.) et d’apporter des résultats concrets auprès de leur enfant. Pour ce qui est de la relation avec l’élève, je crois qu’il est important de tenir compte de sa disposition à apprendre à chaque rencontre et de savoir s’adapter à cela. Il faut s’intéresser à lui et ne pas oublier de souligner ses réussites. Il ne faut pas hésiter à prendre des petits moments à part pour discuter ensemble et pour lui apprendre des choses qui ne se rapportent pas directement à la matière vue. Cela rend la rencontre moins lourde et l’élève est plus disposé à effectuer la tâche en cours.

Peux-tu nous relater les points forts de ton expérience comme tutrice?

Bien que je ne considère pas avoir encore accumulé beaucoup d’expérience en tutorat, j’ai vécu quelques belles expériences déjà. Tout d’abord, j’ai adoré collaborer avec le projet Pour 3 points, car il venait beaucoup rejoindre mes valeurs. Travailler en tant que tutrice nous amène à faire plein de belles rencontres qui enrichissent notre travail davantage à chaque séance. Je crois qu’il n’y a rien de plus valorisant que de voir que notre travail a un impact positif,  que notre élève progresse et qu’il réussit à atteindre les objectifs fixés.

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Conférences TED: Ce que les adultes peuvent apprendre des enfants

Ayant appris à lire dès l’âge de trois ans et un premier livre publié à 5 ans, Adora Svitak est une enfant prodige remarquable. Maintenant âgée de 12 ans, elle s’est présentée sur la scène des conférences TED pour faire la démonstration que le monde a besoin d’un point de vue enfantin: des idées audacieuses, une créativité non entravée et surtout, de l’optimisme. Les grands rêves des enfants méritent de grandes attentes, dit-elle, en commençant par la volonté des adultes d’apprendre des enfants autant qu’ils leur enseignent.

Pour en savoir plus sur cette enfant exceptionnelle, visitez son site: www.adorasvitak.com

 

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Dossier dans Le Devoir: Qui mène à l’école, le parent ou le maître?

9 février 2012

À lire dans Le Devoir de cette fin de semaine: un dossier sur les enfants-rois, mais aussi sur les parents-rois et leur relation avec l’école.

« Tout cela pour soutenir le bien-être et le développement de l’enfant, deux objectifs communs à la fois à l’école et la famille. « L’idée selon laquelle l’enfant a besoin non seulement de son parent, mais de son prof aussi pour que son développement soit maximal est une idée maîtresse, pourtant complètement absente des discours entourant l’école et la famille », déplore Camil Bouchard. « Ça sert au développement, au bien-être, à la persévérance scolaire aussi. Quand le triangle est solide, on ne peut souhaiter mieux pour l’enfant. Mais dès qu’un côté s’effrite, entre le prof et le parent, ou entre le prof et l’élève, tout est remis en question. »

« Le Monarque, c’est moi! » Qui mène à l’école: le parent ou le maître?

 Les parents-rois et l’éducation – À quel type de famille appartenez-vous?

Les parents face à l’école – Des clients ou des citoyens?

Les parents-rois s’installent à l’école

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Lancement des Journées de la persévérance scolaire

8 février 2013

La persévérance scolaire, c’est l’affaire de tous

Ce lundi 11 février aura lieu le lancement des Journées de la persévérance scolaire (JPS), organisé par Réseau réussite Montréal,  coup d’envoi d’une semaine d’activités soulignant l’importance du soutien des jeunes dans leurs efforts scolaires. On vous accueille dès 9h30 avec café et viennoiseries à la Société des arts technologiques (SAT) et le rassemblement se tiendra entre 10h et 11h15.

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La Presse: l’école Champlain, « Un phare au coeur de Centre-Sud »

29 janvier 2013

Voici un dossier inspirant sur l’école Champlain, l’école la plus défavorisée de l’île de Montréal. La journaliste Pascale Breton, du journal La Presse, y a passé deux semaines en compagnie des élèves et du personnel enseignant pour nous dresser un portrait des plus surprenants et inattendus.

L’école Champlain, un phare dans Centre-Sud

Des enseignants qui aiment leur école

Des activités parascolaires à la tonne

La lecture pour partir du bon pied

La maternelle à 4 ans afin d’aplanir les différences

Lutter contre le décrochage précoce

La pédiatrie sociale aux portes de l’école

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Jeux vidéo et éducation: compatibles?

Pas besoin de longues recherches, les jeux vidéo ont la cote chez les jeunes! Et voir son enfant passer des heures devant un écran décourage la plupart des parents… Mais est-ce que les jeux vidéo sont nécessairement mauvais? Existe-t-il une façon de les rendre éducatifs?

Voilà un sujet qui fait couler beaucoup d’encre et le web foisonne d’articles qui tente de cerner le sujet! Voici quelques liens intéressants pour vous aider à vous faire une idée sur la question:

  • Habilo Médias, site web du Centre canadien d’éducation aux médias et de littératie numérique, a mis en ligne un dossier abordant autant les inquiétudes liées aux jeux vidéo que leurs effets positifs sur les jeunes. Vous y trouverez également des ressources utiles en tant que parents
  • Ludovia.com suggère aux parents de s’intéresser aux jeux vidéo de leurs enfants et d’y participer. Serait-ce une piste de solution?
  • Jeux vidéo ne rime pas avec exercice et Jouer aux jeux vidéo pour réussir à l’école, deux articles sur le site de Yoopa!
  • L’équipe de creo.ca offre en ligne une gamme de jeux à vocation éducative
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« Une victoire, quelle qu’elle soit, soigne bien des maux »: anecdote de Francis, tuteur chez Succès Scolaire

Raphaël, sec V, est un gars timide qui vit dans un rang un peu reculé à Saint-Mathieu, dans une petite maison bien modeste. Le contact n’est pas facilement chaleureux au début. Il fait des maths de sec IV, et il en arrache! Je dois repasser avec lui des notions de fractions et de signes vues en sec I et II. D’une semaine à l’autre, sa motivation semble décrépir et il oublie ce que nous avons vu la semaine d’avant.

Puis, tranquillement, après quelques semaines, une lueur de complicité s’installe lorsqu’on prend un peu plus de temps pour jaser d’autres choses que des maths. L’école, les voyages, le métier de cuisinier (son rêve), les profs, les amis, les faux amis, les gangs, les filles, etc.
Raphaël avait des préoccupations bien plus creuses que les systèmes d’équations linéaires. Cela explique en grande partie son incapacité à réfléchir profondément à un problème.

En maths, il faut se plonger dans le problème comme on entre dans une pièce sombre remplie d’objets étranges. Tranquillement, nos yeux s’habituent à l’obscurité et on reconnaît quelques pièces. On commence par rassembler ce qu’on comprend le mieux, on établit quelques connexions, et on finit par déduire ce que nous allons devoir trouver à la fin du problème, et ensuite, par quel chemin nous allons y arriver. La dernière étape, est de foncer dans le tas, d’utiliser le bon tournevis au bon moment et ne pas douter dans quel sens on visse (manipulations algébriques de bases).

Celà dit, une telle démarche introspective requiert ce que j’appelle un esprit en paix. Le moindre tourment nous empêche de voir clair dans le noir, ou nous fait oublier la science des tournevis, pour poursuivre avec mon analogie.

La solution? Mettre sa vie sur pause pour un instant et arrêter de s’en faire, le temps d’un calcul, ou deux, ou trois … Et je pense que de réaliser qu’on n’est pas le seul à se poser tout plein de questions sur la vie atténue un peu le sentiment d’insécurité.

Puis, il a fallu que Raphaël accepte le fait que ses lacunes les plus profondes en maths remontaient à sa 5 année. C’est dur pour l’orgueil ça. Juin approchait, je devais lui faire comprendre de l’urgence de la situation, sans l’humilier non plus. C’était là un solide défi. S’il coulait ses maths, la confiance en lui tombait au plus bas niveau, et le retard devenait difficile à rattraper.

Une fois sa tête en mode « au diable tout le reste, je fais des maths comme un fou d’ici l’examen final », il a progressé mille fois plus vite et sa compréhension des maths a enfin atteint le niveau de son cahier de notes de cours. Et ses notes étaient claires et bien structurées. Alors, la fin du sprint fut donc la partie la plus facile, ou du moins la partie durant laquelle il était le plus confiant. J’étais absent durant cette période de deux semaines (je commençais à travailler au camp des Débrouillards). Il a dû y arriver seul. Et je ne crois que mon absence ait été une mauvaise chose.

Fin juin, j’apprends, contre toutes attentes, qu’il venait de passer ses maths!

Lui je ne l’oublierai pas. Et je crois que lui non plus. Une victoire, quelle qu’elle soit, soigne bien des maux.

Francis, tuteur chez Succès Scolaire

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