Orthopédagogue recherché!

Offre d’emploi:Orthopédagogue à temps partiel

Pourquoi Choisir Succès Scolaire?

Succès Scolaire est une entreprise jeune et dynamique qui offre des services d’éducation spécialisée depuis près de dix ans partout au Québec.

Réputé pour ses services divers en éducation, l’équipe de Succès Scolaire s’efforce de trouver les meilleurs professionnels pour servir ses clients, que ce soit à domicile, dans son centre ou directement dans les établissements scolaires.

Succès Scolaire cherche présentement à élargir son équipe de professionnels en orthopédagogie et en orthophonie. Que ce soit à temps plein ou temps partiel, notre équipe gère une variété de contrats à combler pour la prochaine année scolaire et ce, dans la grande région métropolitaine.

Profil recherché

  • BAC en adaptation scolaire ou Msc en orthopédagogie complétée
  • Bilinguisme; un atout
  • Expérience de travail (ou de bénévolat) avec des enfants de moins de 18 ans
  • Horaire variable (temps plein ou temps partiel)
  • Membre en règle de votre association ou ordre professionnel et avoir une assurance professionnelle comme travailleur autonome
  • Expérience minimale d’un an exigée

Capacités requises

  • Utiliser les outils nécessaires pour identifier les besoin de l’élève dans son domaine d’intervention
  • Identifier et cibler l’approche, les méthodes, les outils et stratégies efficaces permettant de répondre aux besoins particuliers de l’élève
  • Établir et maintenir de bonnes relations avec les parents, les tuteurs et autres intervenants dans l’intérêt de l’élève
  • Faire preuve d’organisation dans son travail et appliquer les procédures administratives dans les délais et de manière efficace
  • Faire preuve de professionnalisme et respecter les règles associées à sa profession.


La prochaine étape

Présentez votre candidature par courriel professionnel@successcolaire.ca. Au plaisir de faire votre connaissance!

Description du mandat :

Profils variés selon les élèves référés. Ce sont tous des élèves de niveau secondaire. Les dossiers sont documentés par l’école et les élèves référés auront tous déjà un plan d’intervention de l’école.

Nous cherchons un(e) orthopédagogue avec au moins un an d’expérience en milieu scolaire ou en pratique privée pouvant répondre aux besoins des élèves d’un Collège partenaire. Ce mandat est d’une durée minimale d’un an, pouvant s’étendre jusqu’à 2019 (durée de l’entente avec le Collège).

L’orthopédagogue aura la responsabilité de déterminer la fréquence des rencontres conjointement avec les parents des élèves une fois ces derniers référés vers Succès Scolaire. Il(elle) devra travailler en étroite collaboration avec l’orthopédagogue de l’école en charge des Plans d’interventions et du référencement.

Il y aura évidemment une communication fluide avec le personnel enseignant et de direction considérant que le travail se déroule directement dans leurs locaux.

L’orthopédagogue verra 2 élèves par soir, 4 soirs par semaine (lundi au jeudi) pour des rencontres de 50 minutes + 10 minutes de suivi (rémunérée pour 60 minutes).

Les rencontres suivront le calendrier scolaire et ce, jusqu’à la mi-juin (examens de fin d’année).

Horaire et durée :

Lundi au jeudi

15h45 à 17h45

Du 3 octobre 2016 au 16 juin 2017 approximativement

 

Lieu de service :

H4K 1C3

 

Rétribution :

Le taux horaire offert est entre 40 et 45$ de l’heure, selon l’expérience pour une période de 50 minutes et 10 minutes de mise à jour des dossiers et complétion de rapports de suivi à chaque 8 séances.

 

Veuillez noter que seul(e)s les candidat(e)s retenu(e)s seront contactés.

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Découvrez Hélène Belzile : tutrice passionnée et humaine

Hélène, depuis combien de temps as-tu joint l’équipe de Succès Scolaire?
Je suis tutrice depuis avril 2016 seulement, ce qui ne m’empêche pas d’avoir aidé plusieurs élèves à se préparer aux examens du Ministère et de fin d’année en français. Puis cet été, j’ai donné des cours de rattrapage aux ados qui avaient échoué dans cette discipline.

Photo de la tutrice Hélène Belzile

Qu’est-ce qui t’a menée vers le tutorat?
Je suis journaliste pigiste depuis 30 ans, surtout dans le domaine sportif. L’ère numérique dans laquelle nous vivons nuit beaucoup aux entreprises de presse écrite. J’ai donc dû me trouver un « plan B ».

Il y a trois ans, j’ai commencé à donner des cours particuliers en français chez moi. Puis en janvier dernier, une amie qui fait affaire avec Succès Scolaire pour aider son fils m’a encouragée à postuler.

Au début, j’hésitais; je me sentais comme un imposteur dans le milieu puisque je n’avais pas de formation en enseignement. Et puis, je me suis dit : « Pourquoi pas? Je n’ai rien à perdre. » Et l’on connaît la suite…

Que préfères-tu dans ton travail?
Je désire avant tout transmettre ma passion pour le français, une langue magnifique, mais complexe à maîtriser. C’est pourquoi j’ajoute une touche de convivialité à mon enseignement en travaillant à partir des intérêts des jeunes. Par exemple, si je révise les participes passés avec un sportif, je vais choisir des exemples qui lui parlent. « La partie que nous avons gagnée était endiablée. » l’intéressera beaucoup plus que « La pomme que j’ai mangée était délicieuse. »

De plus, les rapports humains sont au centre de mes interventions. Les jeunes ont besoin d’être écoutés et encouragés. Après une séance, lorsque je vois qu’ils sont plus confiants par rapport à l’examen à venir, je me dis « mission accomplie ».

Quelques mots en terminant?
Je tiens à remercie toute l’équipe de Succès Scolaire pour le bel accueil qu’elle m’a réservé, de même que pour la confiance qu’elle m’a si vite accordée.

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COMMENT RETROUVER LA CONFIANCE APRÈS UN ÉCHEC ?

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Les échecs servent d’enseignement pour le futur. À chaque fois qu’on tombe, on se relève, peu importe les circonstances. Il est bon de se rappeler ces maximes lorsque l’on vit un échec. Seulement, existe-t-il un mode d’emploi pour s’en relever plus rapidement, afin que la confiance revienne ? Voyons voir.

Dur, dur les échecs à l’école

Un échec dans un examen ou dans une matière est très difficile parce que ce heurt se produit alors que l’enfant bâtit son estime de soi. Qu’il ait 6 ou 16 ans, le sentiment d’échec est désagréable. Mais quiconque le ressent doit se rappeler que nous sommes fondamentalement constitués pour surmonter les échecs. L’être humain, et c’est vrai à tous les âges, a une formidable capacité de rebondir. C’est ce que les psychologues appellent la résilience. Cette capacité de traverser les intempéries la tête haute s’apprend et s’applique.

Changer d’air

La première étape consiste à se changer les idées pour nous disposer à redevenir bienveillants avec nous-mêmes. Le réflexe que l’on a suite à un échec, c’est de se dire que l’on n’est pas bon. Et ça, ce n’est pas gentil ! La bienveillance, c’est le prélude à la confiance. Donc, dès qu’on a l’opportunité de le faire, il faut trouver une activité dans laquelle on a de la facilité pour se « retricoter » notre estime de soi. C’est la meilleure façon de retrouver la confiance perdue. Si notre sentiment de compétence est plus grand en français qu’en mathématiques, allons-y pour des exercices de conjugaisons ou la préparation de l’exposé oral à venir ! En conjuguant ou en se préparant pour l’oral, on retrouve cette sensation agréable, celle de se sentir capable d’atteindre ses objectifs et de réussir.

Faire un retour sur l’échec

Une fois que l’on se sent remis sur pied, il faut faire un diagnostic à propos de ce qui s’est passé. Mais pas n’importe quel diagnostic. Selon certains experts, il faudrait faire attention à bien interpréter ce qui s’est passé… en n’oubliant pas d’être bienveillant avec soi-même. En gros, plutôt que de se dire que l’on est nul, il est important de comprendre ce qui nous a menés à échouer. Cette étape est simple puisqu’il n’y a que deux pistes de réponses !

La première réponse, c’est que l’élève a négligé de se préparer adéquatement. Il n’a pas mis suffisamment d’efforts et de temps dans sa préparation. À ce moment-là, l’élève prend conscience du fait que rien n’est facile, qu’il faut qu’il s’investisse davantage pour réussir.

L’autre réponse, c’est que l’élève n’a pas compris la matière. Ce diagnostic est complètement différent. Il faut alors interpréter l’échec comme un indicateur, un signal d’alarme que quelque chose « cloche » dans la compréhension de la matière. Il ne s’agit alors que de mettre plus d’efforts pour mieux comprendre ou bien essayer de comprendre d’une autre manière. Tout en se rappelant que tout le monde a des faiblesses dans la vie.

En définitive, il faut se rappeler que l’échec n’a pas un effet irrémédiable sur l’élève et sa confiance.

Une fois que l’élève aura appliqué ces deux recommandations, il pourra avoir assez de distance par rapport à l’événement pour se dire que les échecs ne sont que des occasions de se relever et d’apprendre davantage sur soi.

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5 TRUCS POUR AMÉLIORER LA COMMUNICATION AVEC L’ENSEIGNANT

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SAVIEZ-VOUS QU’UNE BONNE COMMUNICATION ENTRE VOUS ET L’ENSEIGNANT DE VOTRE ENFANT EST UN ÉLÉMENT IMPORTANT POUR SA RÉUSSITE SCOLAIRE?

Voici donc quelques trucs pour développer une bonne relation avec le prof de votre enfant.

COURTOISIE

C’est la règle de base d’une saine relation. Adressez-vous à lui de la même façon que vous voulez qu’il s’adresse à vous.

LA PERFECTION N’EXISTE PAS

Chose certaine, il n’est jamais facile d’accepter les difficultés de son enfant : à lire, à se faire des amis, à écouter les consignes… Votre enfant n’est pas parfait… comme tous les êtres vivants, d’ailleurs! Surtout, ne vous transformez pas en avocat de votre enfant : évitez la confrontation ou les réactions offensives.

Au contraire, montrez-vous ouvert et rationnel. L’enseignant est votre allié, pas votre ennemi. C’est pourquoi il importe de travailler avec lui afin de trouver des solutions.

IL Y A PLUS D’UNE FAÇON DE FAIRE LES CHOSES

Le prof de votre enfant a son propre style d’enseignement et de communication. S’il correspond au vôtre, tant mieux. Mais si votre approche est différente, ne concluez pas immédiatement qu’il est incompétent. Apprenez plutôt à reconnaître les forces de son style avant de le critiquer.

LES ÉCRITS RESTENT

Communiquer avec l’enseignant de votre enfant par courriel peut être très pratique. Toutefois, n’oubliez jamais la nétiquette (petit rappel du truc numéro 1!) :

  • Commencez et terminez votre courriel par une formule de salutation;
  • Soyez concis;
  • Évitez les majuscules, ce qui équivaut à crier;
  • Faites attention aux fautes d’orthographe, qui pourraient nuire à votre crédibilité;
  • Attendez d’avoir dormi avant d’envoyer un courriel chargé d’émotion et que vous pourriez regretter.
MERCI

Vous ne le savez peut-être pas, mais les enseignants sont, pour la plupart, débordés. Ils doivent planifier les cours, faire de la correction et gérer leurs relations avec les autres parents. Pourquoi attendre la carte de Noël ou le cadeau de fin d’année pour leur démontrer votre appréciation? Un petit merci une fois de temps en temps, ça fait toujours du bien. « Merci d’avoir amené fiston au musée voir l’exposition sur les dinosaures. Il m’a parlé de cette activité pendant des jours » « Quelle bonne idée d’avoir mis en place un blogue de classe. Depuis ce temps, ma cocotte s’est beaucoup améliorée en écriture. » Ce ne sont que quelques mots, mais qui peuvent faire toute la différence!

Un petit « bonus » en terminant : ne dénigrez jamais l’enseignant de votre enfant devant lui. Ce serait le mettre dans une situation émotionnelle inconfortable. Il est attaché à son prof. Et pour apprendre, il a besoin de lui faire confiance. Morale de cette histoire : avant de dire quelque chose que l’on pourrait regretter, vaut mieux tourner sa langue sept fois…

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CHOISIR LA BONNE ÉCOLE SECONDAIRE

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CHOISIR UNE ÉCOLE SECONDAIRE EST UNE DÉCISION IMPORTANTE SURTOUT QUE L’OFFRE EST DE PLUS EN PLUS DIVERSIFIÉE ET LE CHOIX EST ENCORE PLUS DIFFICILE À FAIRE. LE MOT D’ORDRE POUR AIDER VOTRE ENFANT DANS CETTE ÉTAPE : REN-SEI-GNEZ-VOUS!

La première chose à faire, c’est de s’asseoir avec son enfant et de parler de ses besoins, de ce qu’il attend de son école. Certains parents ont tendance à vouloir répéter leur expérience en envoyant leurs enfants dans les mêmes écoles s’ils en gardent un bon souvenir. Or, il faut se pencher sur les intérêts personnels de l’enfant, prendre le temps d’en discuter. Rappelez-vous que bien que vous ayez votre mot à dire et que vous devez l’encadrer dans son choix, au final, c’est sa décision.

Souvent, le critère qui supplante les autres, ce sont les programmes de concentration et les activités parascolaires qu’offre l’école. Renseignez-vous donc sur l’offre de chacune des écoles avoisinantes. Quelles sont celles qui proposent des activités culturelles, des clubs de lecture, du théâtre, des concentrations en musique? Également, quelles sont les écoles qui offrent des programmes sport-étude? Ces programmes peuvent être particulièrement importants pour des élèves qui ont de la difficulté à rester motivés. La pratique quotidienne et intensive d’un sport peut les inciter à se dépasser dans leurs travaux scolaires. Toutes ces activités ont une importance particulière parce qu’elles permettent à votre enfant de s’épanouir, de développer des passions qui vont les suivre toute leur vie.

D’AUTRES CRITÈRES À CONSIDÉRER

Mais que se passe-t-il si votre enfant réussit tous les examens d’admission, si toutes les écoles qu’ils convoitent lui ouvrent leur porte? Si l’indécision persiste, d’autres détails peuvent être considérés :

  • Les déplacements sont une question importante dont on oublie souvent l’impact sur le quotidien. Veut-on amener son enfant à l’école tous les matins? L’école est-elle située dans un quartier où le trafic est lourd? L’école est-elle accessible en transport en commun? Est-ce qu’elle offre un service d’autobus et à quel prix?
  • La structure d’une journée type : la durée de la période du dîner, le nombre de périodes et leur durée.
  • Le nombre d’élèves par classe est une préoccupation partagée par plusieurs parents. Pourtant, aussi étonnant que cela puisse paraître, des études montrent que ce ratio n’est pas aussi déterminant qu’on le pense dans la réussite scolaire.
  • Les services connexes : Quels sont-ils? Existe-t-il un service d’orientation professionnelle, est-ce qu’il y a un intervenant en toxicomanie sur place, un psychologue, un sexologue, un service d’aide au devoir et de tutorat, un orthopédagogue? Encore une fois, posez-vous la question : est-ce que les services offerts par l’école secondaire répondent aux besoins de votre enfant?

Pour conclure, on oublie souvent de considérer un détail qui est pourtant fondamental pour prendre une bonne décision. Ce critère, c’est qu’il faut se sentir bien dans l’environnement physique de l’école. On parle d’une sensation, ce qu’on appelle en chinois un « feeling »! La visite est donc l’occasion parfaite de prendre le pouls de ce qui deviendra l’environnement de votre enfant durant les cinq prochaines années.

Pour plus d’informations concernant le choix de l’école secondaire, vous pouvez écouter le séminaire web de Succès Scolaire. Si vous souhaitez préparer votre enfant aux examens d’admissions des écoles privées, un programme de préparation est disponible ici.

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5 RAISONS D’EMBAUCHER UN TUTEUR

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MISSION : IMPOSSIBLE. PAS LE FILM, MAIS BIEN L’IMPRESSION QU’ONT CERTAINS PARENTS À BOUT DE SOUFFLE EN PENSANT À LA PÉRIODE DES DEVOIRS À LA MAISON.

Il est vrai que l’encadrement des enfants pour faire les devoirs chaque soir demande beaucoup d’attention et d’énergie. En plus, certaines matières requièrent des connaissances qui ont été oubliées depuis longtemps. Voici cinq raisons pour lesquelles vous devriez considérer l’embauche d’un tuteur.

LE BAGAGE DE CONNAISSANCES DES TUTEURS

Les tuteurs embauchés notamment par Succès Scolaire sont des étudiants universitaires qui possèdent des connaissances solides dans les matières dans lesquelles votre enfant a de la difficulté. Chaque tuteur est choisi en fonction des besoins spécifiques de l’enfant. Les tuteurs sont donc beaucoup mieux outillés pour expliquer des problèmes de science, pour vulgariser un concept en histoire, ou encore pour expliquer la conjugaison du participe passé avec l’auxiliaire avoir…

UN MEILLEUR ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL

Avoir un environnement de travail adéquat permet à l’élève de se concentrer pleinement. Les distractions n’ont jamais été aussi nombreuses et accessibles qu’en ce début de 21e siècle, nous disent nombre d’experts. Avec un tuteur à ses côtés, l’enfant n’a aucune source de distraction qui viendrait troubler son attention. La seule présence physique d’un tuteur l’aide à se concentrer sur ses tâches. Bref, les conditions gagnantes sont réunies pour que l’enfant atteigne son plein potentiel.

PALLIER UNE DIFFICULTÉ D’APPRENTISSAGE PONCTUELLE

Le chemin vers la réussite scolaire n’est pas sans obstacle. À un moment ou à un autre, tous les élèves peuvent avoir des difficultés dans une matière. Le tutorat est particulièrement efficace pour régler un problème ponctuel. Quelques heures avec un tuteur peuvent contribuer à remettre votre enfant sur les rails de manière à ce que ses difficultés ne lui fassent pas prendre de retard dans les autres matières.

ÇA FONCTIONNE

Déjà en 1982, une revue de 65 études faites sur les effets du tutorat révélait que le tutorat améliorait les résultats scolaires et augmentait l’intérêt des élèves pour les matières qu’ils ont à étudier1. Une autre étude démontrait cinq ans plus tard que les étudiants qui ont un tuteur personnel sont plus motivés, apprennent plus vite et ont une meilleure compréhension des travaux qu’ils ont à faire2. Ce qui a été découvert il y a plus de trente ans continue d’être vrai. Le tutorat fonctionne.

C’EST LE BON MOMENT

Le « timing » est certainement le meilleur pour embaucher un tuteur. Le premier bulletin vient tout juste de rentrer. On peut davantage corriger un revers si l’on s’y prend plus tôt. Vaut mieux prévenir que guérir, comme le dit le Sage.

C’est vrai, beaucoup d’enfants s’en sortent très bien sans l’aide d’un tuteur. Mais c’est aussi vrai que beaucoup d’enfants (ils sont des milliers au Québec) s’en sortent mieux grâce à cette aide extérieure. Les cinq raisons énoncées ici vous ont fait comprendre, on l’espère, pourquoi.

RÉFÉRENCES
  1. Peter A Cohen, James A. Kulik et Chen-Lin C. Kulik. 1982. “Educational Outcomes of Tutoring: A Meta-analysis of Findings”, American Educational Research Journal 19(2), 237-248.
  2. Slavin, R. E. 1987. “Making Chapter 1 make a difference”, Phi Delta Kappan 69 (2), 110–119.
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Aider son enfant dans ses premières lectures

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L’implication d’un parent dans les premiers pas que fait un enfant dans le monde des livres est un indicateur important du succès futur qu’il aura à l’école. Cette implication est aussi le garant de meilleures capacités de lecture pour un enfant qui en est à ses débuts. Voici quelques trucs pour aider votre enfant qui commence à lire.

  1. Indiquez du doigt chaque mot que vous lisez à mesure que vous les lisez. L’enfant peut ainsi faire des liens entre les images qu’il voit et les mots que vous lisez. Cette stratégie permet également à l’enfant de développer la capacité de lire les lignes l’une à la suite de l’autre.
  1. Lisez le titre du chapitre et demandez à l’enfant de faire une prédiction. Peu importe à quel niveau votre enfant se trouve, il devra être en mesure de se faire une idée de ce qui l’attend dans ses lectures. Cette stratégie lui permettra de se situer dans un récit, retourner en arrière dans l’histoire et anticiper ce qui risque de se produire.
  1. Faites des lectures dynamiques à voix haute. Il peut être difficile de savoir utiliser le bon rythme et la bonne intonation lorsqu’on lit à voix haute. Éventuellement, tous les enfants seront appelés à lire devant leur classe régulièrement. Il est donc important de se pratiquer avec les enfants qui sont plus matures. Un bon exercice consiste à faire des lectures à deux, c’est-à-dire de se répondre en lisant chacun le texte d’un personnage ou encore à tour de rôle en changeant de lecteur lors de chaque nouveau paragraphe.
  1. Posez-lui des questions. La compréhension de lecture est la compétence que l’on développe à l’école lorsqu’on doit lire. Plus les années passeront, plus votre enfant devra répondre à des questions exigeantes requérant toujours plus de compréhension des textes vus en classe. C’est pourquoi il faut qu’il se pratique tôt. Dès que vous terminez une lecture, demandez-lui de vous expliquer ce qu’il a retenu, ce qu’il a enregistré. Si possible, demandez-lui d’établir des liens entre une histoire et une autre qui a déjà été lue ou encore avec un évènement récent qu’il a vécu. De cette façon, il sera plus en mesure de s’approprier le texte.
  1. Joignez l’écriture à la lecture. Idéalement, chaque fois que vous aidez votre enfant à lire ou que vous lui lisez un texte, une activité d’écriture ainsi qu’une discussion devraient avoir lieu. Ainsi, le développement des compétences liées aux trois activités est favorisé, puisque celles-ci sont inséparables. En effet, ce sont les mêmes connexions neuronales qui sont utilisées dans les trois cas. Si votre enfant ne sait pas écrire, demandez-lui de vous dicter ce qu’il a compris de l’histoire pour le noter dans un journal.

En terminant, rappelons que comme les sports, la lecture est un exercice qu’il faut répéter et ce, quotidiennement!

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5 trucs pour aider son enfant en maths

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Vous avez peut-être gardé de mauvais souvenirs des mathématiques. Plus jeune, étiez-vous terrorisé à l’idée qu’on vous pose des questions d’algèbre, de géométrie, de probabilités? Si c’est le cas, vous êtes probablement inconfortable à l’idée de les encadrer pour qu’ils résolvent des problèmes. Voici quelques trucs pour vous aider à les accompagner.

  1. Les maths, c’est du français

Avant de résoudre un problème, il faut savoir identifier ce qu’on nous demande. Beaucoup d’élèves ont des difficultés en maths parce qu’il n’arrive pas à décoder un problème, autrement dit, à lire les énoncés en faisant ressortir les mots qui sont importants (combien a-t-on dépensé ? », « Combien reste-t-il ? », « Y a-t-il assez de ? ). Prenez le temps de souligner les informations importantes et les mots-clés d’un problème, quitte à utiliser un surligneur.

  1. Attention aux unités

En math, ce sont des petits détails qui peuvent faire perdre des points. Parce qu’il aura commencé à bien lire ses problèmes, votre enfant saura identifier dans l’énoncé quelle est l’unité qu’il devra utiliser dans sa réponse. Les kilogrammes, c’est pour les masses et les millilitres c’est pour les volumes…

  1. On s’applique

Prenez le temps d’observer la façon dont votre enfant travaille. En principe, vous devriez être capable de comprendre les grandes lignes de sa démarche. Vous pouvez, au besoin, utiliser un cahier à part (on oublie les feuilles mobiles brouillonnes) pour réécrire le problème et faire les calculs qui sont demandés. Prenez une page entière s’il le faut. Les bonnes démarches sont aérées, claires, lisibles. Si on fait une erreur, on peut rapidement identifier à quelle étape on s’est trompé.

  1. Gare à la calculatrice 

En bas âge, l’utilisation d’une calculatrice peut nuire à l’assimilation des notions de base en mathématiques. Impossible de s’améliorer en calcul mental si on peut compter sur la béquille qu’est la calculatrice. Éventuellement, on pourra l’utiliser lorsque les calculs deviendront une partie accessoire de la résolution de problèmes.

  1. Formuler ses difficultés

Les élèves qui réussissent moins bien en mathématiques ont souvent le réflexe d’affirmer qu’ils n’ont « rien compris ». Or c’est rarement le cas. C’est là où vous jouez un rôle crucial. En effet, bien que vous vous sentiez impuissant à lui fournir des explications des notions, vous pouvez l’aider à formuler ses difficultés. Plutôt que de baisser les bras, vous permettrez à votre enfant d’identifier ses difficultés plus précisément. Pour pallier à celles-ci, discutez-en avec son enseignant ou faites appel à un tuteur.

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Offre d’emploi: Réceptionniste

Horaire de travail :

  • Du samedi au dimanche : 8h30 à 17h00
  • Entrée en fonction dès que possible.

 

Succès Scolaire est une entreprise jeune et dynamique qui offre des services d’éducation spécialisée à domicile, dans son centre ou directement dans les établissements scolaires. L’entreprise dessert l’ensemble de la province de Québec.

Dans le cadre de son travail, le candidat sera en charge du centre d’apprentissage sur

Côte-des-Neiges avec le soutien du personnel administratif du siège social. Ce centre peut accueillir jusqu’à 12 tuteurs à la fois, pour un maximum de 24 personnes présentes en même temps. La gestion des horaires n’entre pas dans les fonctions du poste, mais la vérification de l’assiduité en fait partie. Le candidat aura une liste précise de choses à faire, mais devra démontrer de bonnes capacités à organiser son travail puisqu’il n’y aura pas de supervision directe.

Une discussion hebdomadaire et la création de rapports de travail seront nécessaires pour assurer un bon suivi avec l’administration et voir à l’amélioration des processus. En résumé, ce poste correspond au candidat qui a un bon sens de l’initiative et qui sait gérer ses priorités.

Principales tâches :

  • Ouverture et fermeture du centre d’apprentissage de Côte-des-Neiges
  • Accueil des élèves, des clients et des tuteurs
  • Valider l’assiduité des élèves et des tuteurs
  • Renseigner les clients sur les différents services de l’entreprise
  • Réceptionner les paiements des clients
  • Faire de l’entrée de données dans le système informatique de l’entreprise
  • Répondre aux appels téléphoniques et rediriger les demandes

L’adjoint(e) administratif(ve) devra posséder les qualités suivantes :

  • Grand sens de l’organisation
  • Grande autonomie
  • Bon jugement
  • Amabilité
  • Bilinguisme
  • Flexible par rapport aux horaires (voir section « horaire de travail »)
  • Honnêteté

Lieu de travail :

5173 ch. Côte-des-Neiges, bur.4
Montréal, Québec
H3T 1Y1

Sur la ligne d’autobus 165, 166, 51 ou à 5min. de marche du Métro Côte-des-Neiges.

Conditions de travail :

  • Contrat permanent/Temps partiel
  • Taux horaire : entre 12 et 15$/h (selon expérience)

Pour postuler :

Pour répondre à cette offre, merci de faire parvenir votre CV et une lettre de motivation à l’adresse suivante: emploi@successcolaire.ca. N’oublie pas d’inclure le nom du poste dans le sujet!

 

Veuillez noter que seul(e)s les candidat(e)s retenu(e)s seront contactés.

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Faites carrière chez Succès Scolaire!

Nous recrutons plus que des tuteurs! Nous cherchons présentement des candidats qui désirent se joindre à l’équipe administrative.

Vous connaissez des gens qui sont intéressés?

Consultez la liste des offres d’emploi disponible pour la rentrée scolaire:

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