Petit guide de survie pour les examens de vos élèves

Ça y est, le soleil est sorti! Il vous redonnera sûrement l’énergie nécessaire pour le dernier droit de votre session universitaire. Sachez toutefois que vos élèves, malgré l’appel de l’été, auront à fournir encore le maximum d’efforts pour les deux prochains mois. Vous remarquerez sûrement leur manque d’attention et une envie de passer un peu vite sur certaines notions… Alors, soyez vigilants! Rappelez-leur qu’il s’agit de l’étape qui compte le plus pour leurs résultats finaux ; ils trouveront ainsi l’énergie dont ils auront besoin pour la période d’examens. Comme celle-ci approche à grands pas, voici quelques conseils pour vous aider à accompagner vos élèves dans leur préparation.

1-      Une bonne préparation.

Ils auront besoin de vos trucs et vos outils pour les aider à bien réviser. C’est bien connu : les élèves ont tendance à tout faire à la dernière minute! Or, cela peut largement affecter leurs résultats. N’hésitez pas à leur proposer un calendrier de révision et envisagez avec eux un bon plan de match pour bien revoir la matière. Finalement, fixez avec eux des petits objectifs : cela les aidera grandement à passer à travers cette période exigeante. Au besoin, planifiez plus de rencontres en contactant les parents.

2-      Beaucoup d’encouragement.

Évidemment, cela va de soi à toute période de l’année. Toutefois, certains élèves ont de la difficulté à gérer le stress et la pression associée aux examens. Ils auront donc grandement besoin de votre support, ne serait-ce que pour leur rappeler que vous êtes derrière eux. Même s’il ne s’agit que de souligner une petite réussite, chaque bon mot compte pour leur redonner confiance en eux.

3-      Trouver un bon équilibre avec eux.

Faites attention à ne pas surcharger vos élèves en leur donnant trop de devoirs ou d’exercices supplémentaires. Ils en auront déjà bien assez! Évitez de leur mettre de la pression, ce qui risque d’augmenter leur niveau de stress. Tentez plutôt de les aider à bien planifier leur étude, ce qui leur permettra de trouver tout le temps nécessaire à une bonne révision.

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Témoignage du mois d’avril

Le témoignage du mois d’avril nous démontre qu’il est important pour les tuteurs de s’adapter à chaque élève pour trouver la meilleure façon de leur enseigner.

Alexandre, tuteur chez Succès Scolaire :

Bonjour,

Je voulais juste faire le bilan de mon expérience avec Camille, car elle vient tout juste d’effectuer son examen de reprise en histoire et elle m’a confirmé qu’elle avait réussi.

Au départ, elle m’a demandé de la rencontrer aux deux semaines pour répondre à ses questions par rapport à sa compréhension du document de révision qu’elle avait déjà entre les mains. Je lui fixais donc des objectifs à atteindre pour la prochaine rencontre. Toutefois, après trois séances, elle ne semblait pas mettre beaucoup d’effort sur sa révision, car elle ne remplissait pas du tout les objectifs fixés. De plus, elle a annulé à plusieurs reprises les rencontres que nous nous étions fixées. J’ai donc modifié mon approche et je lui ai plutôt donné des cours pour résumer l’essentiel de l’information avec des exercices d’analyse de documents. Je doutais encore de son implication jusqu’à ce que je lui présente un exercice récapitulatif par rapport à un chapitre précis. Elle l’a très bien réussi et on dirait que c’est par la suite qu’elle a redoublé d’ardeur au travail (la date limite qui se rapprochait a dû aider également. Nous avons ensuite fait ensemble une simulation d’examen du ministère et elle a réalisé qu’elle avait encore du travail à faire avant l’examen, mais que la réussite était à portée de mains. Elle a révisé jusqu’à la dernière minute et elle m’a contacté afin d’avoir des précisions par rapport à certains concepts et ça a finalement rapporté. Elle partait de loin, car elle avait échoué à son examen à deux reprises et elle n’avait pas fait son cours d’histoire de troisième secondaire qui était un préalable essentiel. Ce fut un beau défi, elle a terminé avec 72 % et je suis très fier d’elle.

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Est-ce que l’école nuit à la créativité des enfants?

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« À quoi ça sert d’apprendre la géométrie, de faire de l’analyse des phrases?! » On est parfois bien embêté de trouver une réponse à cette question que tous les enfants finissent par nous poser, tôt ou tard, en faisant leurs devoirs. On se rabat alors sur l’explication que la combinaison des diverses matières enseignées constitue le meilleur moyen que l’on a trouvé pour développer leurs compétences. Et si on se trompait? Si on passait des heures et des journées à enseigner des choses qui, loin de favoriser l’épanouissement de l’enfant, les empêchaient de se réaliser?

C’est la question courageuse qu’a posée Ken Robinson dans une conférence prononcée en 2006 qui a fait et qui continue de faire jaser. Robinson, un auteur vedette dans le monde de l’éducation, prétend que l’école ne fait pas assez de place au développement de la créativité de chaque enfant, et que de s’entêter à enseigner les matières traditionnelles fait beaucoup plus de perdants qu’on ne le pense. Ses idées qui ont polarisé le monde de l’enseignement continuent d’être pertinentes. On ne cessera probablement jamais de se questionner sur ce que l’on doit transmettre à ceux qui vont être aux commandes du monde de demain. Vous pouvez visionner sa conférence TED ici.

L’exemple du New Dorp High School de New York vient également ébranler nos certitudes. En 2008, la directrice de l’école, qui attire une clientèle défavorisée, était confrontée à des taux d’échecs alarmants. Elle a opéré un changement audacieux, celui de mettre l’accent sur l’écriture dans toutes les matières pour développer les aptitudes de communication des élèves. Les résultats ont été spectaculaires: le taux d’obtention d’un diplôme d’étude secondaire est passé de 63% à 80%. L’école est maintenant devenu un modèle pour d’autres ayant des problèmes similaires. Un récit fascinant du magazine The Atlantic, à lire ici.

 

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S’adapter aux parents

Dans la vie de tous les jours, il peut être difficile d’interagir avec les différentes personnalités qui nous entourent. En effet, diverses réactions sont envisageables lors de situations  qui se présentent à nous, et cela vaut aussi pour le tutorat. Bien souvent, vous pourrez rapidement cerner quel est le type de personnalité du parent que vous côtoyez dans votre relation de tutorat. Vous aussi avez un trait de personnalité dominant et devez bien vous connaître pour établir une bonne communication. Pour éviter les malentendus ou les situations frustrantes :

1-      Tentez de bien comprendre les attentes du parent.

Évidemment, pour bien déceler la personnalité du parent avec qui vous ferez affaire, il vous faudra avant tout discuter des besoins de leur enfant.

2-      Sachez adapter votre discours.

En ayant bien compris les attentes du parent, vous pourrez prédire quels sont les résultats qu’il recherche. Toutefois, il se peut que vous ne soyez pas nécessairement en accord avec ce qu’il vous demande. En considérant leur type de personnalité, il vous sera alors possible de vous ajuster.

3-      Apprenez à bien communiquer.

Cela va de soi, bien sûr! Cependant, il peut être frustrant d’entrer en conflit avec un parent qui n’a pas la même personnalité que nous. Si vous présentez une belle ouverture et que vous optez pour le dialogue, il vous sera tout à fait possible de désamorcer la situation et d’être en mesure de communiquer avec le parent. Évitez toute rigidité!

Une relation de tutorat peut donc vous apporter beaucoup, non seulement en tant qu’enseignant, mais également en tant que personne! Pour plus de conseils, nous vous suggérons de lire cet article de Sylvie Bastien-Doss.

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Un autre grand festival québécois

Robots2 avril 2014

Ce ne sont pas toutes les compétitions de la province qui attirent le maire de la métropole du Québec et la ministre de l’Immigration et des Communautés culturelles lors de leur cérémonie de clôture. Et ce ne sont pas tous les concours de robotique qui font participer au-delà de 55 000 jeunes provenant de 2750 écoles dans le monde.

Le Festival de robotique, une création de l’organisme Fusion Jeunesse avec qui Succès Scolaire collabore régulièrement, a pris une ampleur considérable en très peu de temps. L’événement surnommé « La coupe Stanley des robots » qui se tenait la fin de semaine dernière au stade Uniprix réunit des jeunes de 9 à 18 ans de toutes les écoles de la province et même de l’Ontario.

Si cet événement qui en était à sa troisième édition cette année connaît tant de succès, c’est qu’il fait participer des étudiants universitaires (les mentors), des enseignants, des entreprises et des élèves autour d’un projet super stimulant, la construction d’un robot pouvant coûter des milliers de dollars. La compétition est une occasion unique pour certains jeunes qui manquent de motivation à l’école de s’illustrer et de  s’impliquer. Les gagnants du concours ont la chance d’aller participer à la prestigieuse compétition de robotique FIRST qui se tiendra à la fin du mois d’avril à Saint-Louis au Missouri.

***

On vous invite à aller regarder la vidéo de La Presse dans laquelle on peut voir Adil, un élève de 11 ans de l’école secondaire Barclay, qui avait volé la vedette lors du dévoilement du projet « Un tuteur gratuit, un appui sans prix » en février dernier. Ne soyez pas surpris si vous l’apercevez lors d’une future campagne électorale. Il dit vouloir faire de la politique, et pour l’avoir vu animer une foule, on le croit!

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Les ados passent-ils trop de temps sur Internet?

its-complicatedLes parents ont-ils raison de s’inquiéter du temps passé sur Internet par leurs adolescents? Ce nouveau far west dépourvu de règlementation n’est-il pas le terrain de jeux des intimidateurs, des sites les plus sordides, d’une culture poubelle? Et puis Facebook et Twitter qui absorbent certains adolescents pendant des heures ont-ils une utilité?

Une chercheuse américaine qui s’est penchée sur l’utilisation que font les adolescents des médias sociaux affirme que l’inquiétude des parents, bien que fondée, est parfois exagérée. Dans un livre qui vient de paraître, Danah Boyd* affirme que la réalité des jeunes « nés avec Internet » est assez semblable à celle des autres générations. La chercheuse a décidé de se mettre à leur place pour comprendre quelles fonctions remplissent les médias sociaux,  quels besoins ils comblent chez les jeunes. Cette anthropologue de la modernité a interrogé pendant huit ans près de 160 adolescents à propos de la façon dont ils interragissent dans les médias sociaux.

Rendu à l’adolescence, les jeunes éprouvent un besoin criant de se définir, de trouver un espace qui est à eux et seulement à eux. Jusqu’ici, rien de nouveau sous le soleil. Le temps qu’ils passent dans les réseaux sociaux n’est que le reflet de leur besoin de socialiser. Boyd affirme que les réseaux sociaux, en fait,  n’ont que remplacé le temps passé par les jeunes des années 50 aux drive-in. On se connecte à Facebook comme on se réunit dans la cour d’école: pour séduire, discuter, potiner, se comparer, échanger. Les réseaux sociaux ne sont que le nouvel outil pour atteindre des objectifs des ados qui sont vieux comme le monde, se retrouver et se trouver.

Le livre (disponible gratuitement en format PDF) n’offre pas une réponse à toutes les critiques soulevées à l’endroit des réseaux sociaux. Du temps passé sur Facebook, ce n’est pas du temps à faire de l’exercice ou à communiquer en face à face. N’empêche, Danah Boyd nous invite à nous défaire de l’idée que les jeunes d’aujourd’hui sont devenus des automates branchés à leur ordinateur. Après tout, les centaines de millions d’abonnés aux réseaux sociaux ne s’y rendent-ils pas tous pour les mêmes raisons?

À lire: une entrevue du quotidien Le Monde avec Danah Boyd.

 

 

* Un lecteur avisé nous a indiqué que l’auteur Danah Boyd, dont le livre « It’s Complicated » faisait l’objet du billet, travaillait pour Micrsoft Research. Information confirmée. On vous laisse le soin de juger si son emploi aurait interféré dans son diagnostic à propos de l’utilisation des jeunes d’internet.

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Crédit d’impôt pour le tutorat scolaire

 

Le temps est bientôt venu de déclarer vos impôts!

Nous vous invitons dès à présent à télécharger le sommaire de votre compte pour l’année 2016 sur la page d’accueil de votre profil parent.

Si vous éprouvez de la difficulté à récupérer ledit document, nous sommes également en mesure d’émettre un relevé de tous les services utilisés durant l’année pour l’inclure à votre déclaration.

Contactez Adeline Manetti (a.manetti@successcolaire.ca) pour plus d’informations!

Le saviez-vous?

Que cela soit au provincial ou au fédéral, les services de tutorat peuvent être éligibles à un crédit d’impôt.

Au provincial :

Quelles sont les conditions?

  • Au 31 décembre 2016, vous résidiez au Québec,
  • Votre enfant a bénéficié de nos services de tutorat au moins huit semaines consécutives,
  • Votre revenu familial ne dépasse pas 134 095$ (ligne 275)

Si vous réunissez l’ensemble de ces conditions, vous pourriez obtenir un crédit d’impôt égal à 20% du montant des frais dans la limite de 400$ pour un crédit d’impôt maximum de 80$ par enfant.

Pour cela, n’oubliez pas de remplir la ligne 462 avec le montant des frais de tutorat dans la limite de 400$ pour chaque enfant.

Au fédéral :

Quelles sont les conditions?

  • Votre enfant a moins de 16 ans

Si oui, vous pourriez être admissible à un crédit d’impôt égal à 15% d’un montant admissible de 250$ (38$ maximum).

Pour cela, n’oubliez pas de remplir la ligne 370 de l’annexe 1 de l’impôt fédéral avec le montant des frais de tutorat dans la limite de 250$ pour chaque enfant.

AttentionVeuillez prendre note que pour votre déclaration 2017, la déduction au fédéral sera abolie.

Grâce à ces astuces, vous pourriez bénéficier de 118$ de crédit d’impôt!

♦ Si votre enfant a des difficultés d’apprentissage ou une déficience des fonctions mentales, vous pourriez être admissible à un crédit d’impôt pour frais médicaux. Un médecin doit attester par écrit que ces services sont nécessaires.

Au provincial:

Veuillez ajouter le montant à la ligne 381 (frais médicaux)

Au fédéral:

Veuillez ajouter le montant à la ligne 330 (frais médicaux)

Note: Le bénéficiaire de la rémunération (médecin) doit vous remettre un reçu. S’il s’agit d’un particulier, il doit y inscrire son numéro d’assurance sociale.

Pour plus d’informations veuillez consulter la documentation suivante :

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Témoignage du mois de mars

11 mars 2014

Voici le témoignage d’un parent satisfait de nos services! Merci de nous transmettre vos témoignages :)

Bonjour,

Je vous écris à nouveau simplement pour vous informer que nous sommes toujours TRÈS satisfaits des services dispensés par Hadi.

Notre fils Étienne a enfin réussi un examen de mathématique enrichie.  Avec une note de 81% en plus.  Quel soulagement!

Merci à vous de nous avoir référé une personne aussi compétente.

Olivier G.

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Des nouvelles de notre gagnante!

Nathalie Fillion, grande gagnante de notre concours « Escapade pour la relâche« , nous a fait parvenir quelques photos de son séjour à Côté Nord Tremblant. Merci à tous pour votre participation!

« Ce fut un séjour mémorable et très reposant.  Nous avons été impressionnés par la beauté de l’endroit.  Grâce à vous, Succès Scolaire et Côté Nord Tremblant nous avons la tête remplie de beaux souvenirs.  Un gros MERCI à vous tous! »

 

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Gérer son stress pour mieux réussir

cerveau3 mars 2014

Dans le texte qui ouvre le dossier spécial consacré à la gestion du stress paru dans La Presse+ mardi dernier, Sylvia Galipeau qualifie le stress de « question de l’heure ». On ne vous apprendra rien en vous disant que bien gérer le stress dès le plus jeune âge permet aux enfants de garder leur motivation à l’école et de pérsévérer. Petit portrait éclair et non-exhaustif de ressources portant sur la gestion du stress qui méritent votre attention.

Dans le dernier numéro du bimensuel français Cerveau et Psycho, la psychiatre Gisèle George affirme que le stress à l’école est devenu un phénomène de masse. La spécialiste explique clairement la façon dont le stress mine de plus en plus d’enfants qui sont victimes d’intimidation ou qui sont surchargés par le travail qu’on leur fait faire. À noter que le numéro est consacré aux effets sur le cerveau de l’accélération de notre mode de vie. Une lecture qui risque d’être salutaire autant pour les enfants que pour les adultes!

Un passionnant article du New York Times publié en février 2013 explique pourquoi certains élèves répondent positivement au stress alors que d’autres y sont plus vulnérables. Comme l’affirme l’une des spécialistes interrogées dans l’article, le stress inonderait le cortex préfontal de dopamine. C’est grâce à cette aire du cerveau qu’on peut coordonner plusieurs tâches à la fois, qu’on planifie et qu’on prend des décisions. Certains individus bénéficient d’un type d’enzyme contenu dans leurs gênes qui permet d’éliminer rapidement les quantités excessives de dopamine. C’est ce qui fait que le stress contribue à leur réussite. La bonne nouvelle, c’est que ceux qui n’ont pas hérité de ce privilège de la nature peuvent apprendre à gérer leur stress en « s’entraînant », c’est-à-dire en participant à des épreuves qui ne sont pas hors de leur portée.

Finalement, la série Les Persévérants diffusée les lundis à 20h sur les ondes de RDI depuis le 24 février dernier suit l’évolution de 9 jeunes qui ont des difficultés à l’école, difficultés qui proviennent soit d’un manque d’estime de soi ou de véritables troubles d’apprentissage. Ces jeunes sont suivis pendant treize semaines par un groupe d’experts (mentionnons la présence de Marielle Potvin qui avait participé au séminaire Web organisé par Succès Scolaire l’automne dernier) qui tentent de leur inculquer de saines habitudes de vie tout en les aidant bâtir une confiance qui leur permettra de persévérer et de réussir. La prochaine émission se penche sur la gestion du stress. Ça promet!

 

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