Coup d’oeil sur les examens

212c47397

Le temps des examens est arrivé! Les élèves du Québec tout entier sont en train de réviser, franchissent le pas de la porte de la classe où ils seront stressés pendant l’heure à venir, sourient ou sont contrariés en échangeant leurs réponses en sortant de l’épreuve.

Les examens sont un passage obligé présent dans toutes les cultures et ne datent pas d’hier. C’est une invention humaine qui traverse le temps et les frontières. Suivez-nous pour un coup d’oeil rapide sur les examens en trois volets.

1. La fin des examens?

Abolir les examens? Ce n’est pas juste le rêve de tous les étudiants, mais une réelle possibilité que nous réserve le futur. À en croire un article de la BBC, des logiciels seraient bientôt en mesure de mesurer les compétences acquises des élèves au moment le plus juste qui soit. Les examens finaux sont loin d’être idéaux puisqu’ils avantagent les élèves qui ont été chanceux dans leur préparation. Une meilleure solution consiste à mesurer les connaissances et les compétences au rythme où elles sont apprises. Ces logiciels seraient en mesure de déceler à quel moment les élèves seraient en mesure de passer à l’évaluation et pourraient mesurer leurs performances de manière très précise. Plusieurs écoles secondaires et des universités aux États-Unis utilisent cette technologie. À suivre.

2. D’où viennent les examens tels qu’on les connaît?

Selon un article de l’hebdomadaire américain Time, les examens finaux seraient une invention chinoise. À l’époque de l’Empire, ils servaient à mesurer les compétences de la philosophie et de la poésie confucéennes des candidats qui aspiraient à devenir fonctionnaire. Dans le monde occidental, s’inspirant de la tradition de Socrate, on préférait donner aux élèves des textes argumentatifs ou des dissertations. Les examens « à la chinoise » ont finalement été adoptés parce qu’ils permettaient de mesurer les connaissances de beaucoup d’élèves en peu de temps.

3. Une tricherie monumentale

Cet hiver, le réseau américain CNN a fait la couverture de plagiats d’une ampleur difficile à égaler. Sous les yeux des enseignants qui ne semblent pas trop préoccupés, les étudiants s’échangent les réponses des examens qu’ils sont en train de passer. Et ces réponses viennent…de leurs parents qui escaladent les murs de l’école à l’extérieur pour les « aider ». Cette pratique, qui dépasse les autorités indiennes, subsiste notamment grâce à des policiers qui touchent des pots-de-vin venant des parents qui veulent avoir accès au site de l’école. Renversant!

Ce contenu a été publié dans Nouvelles. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.